Jour 18 – Fantasia 2009

Je m’entretiens aujourd’hui brièvement avec le mythique Daniel Walther. Si vous avez déjà assisté à une projection à Fantasia, vous avez probablement entendu le public crier son nom dès que les lumières s’éteignent.

Daniel est bénévole depuis plusieurs années pour le festival, il nous donne aujourd’hui ses films préférés de l’édition 2009 et nous dévoile un scoop!

– Benoit Mercier

En cette dix-huitième journée, j’ai également fait la connaissance de Michel Boulet, superviseur des projectionnistes pour l’Université Concordia.



George Hardy, quel homme sympathique!

ChenetGoerges

Il y a six mois, quand nous avons écouté Troll 2 chez Simon Chénier, jamais nous n’aurions cru rencontrer un jour George Hardy, l’acteur qui interprète le père de la famille Waits. La vie est remplie de belles surprises. ALLEZ VOIR BEST WORST MOVIE LUNDI LE 27 JUILLET AU FESTIVAL FANTASIA!!!

Jour 16 – Fantasia 2009

Une journée bien remplie aujourd’hui au Festival Fantasia avec des amis de Douteux.org et de Simon Chénier, coanimateur des Mystérieux étonnants. Voici 2 vidéos qui font part de notre expérience. Si vous avez la chance d’aller voir le film Best Worst Movie lundi le 27 juillet, ne manquez pas cette opportunité. Ce film m’a fait rire et pleurer (vraiment). Un de mes coups de cœur de cette édition 2009!

– Benoit Mercier

Simon Chénier, coanimateur des Mystérieux étonnants, nous fait un de ses fameux liens entre Troll 2 et White Fire.

Complètement fatigué après une projection qui s’est terminée à 2 h du matin, Simon Chénier partage avec ses dernières forces son appréciation du film Best Worst Movie.
Croyez-nous, ça vaut le détour.

Jour 14 – Fantasia 2009

Crime or PunishmentPour vous donner une image, Crime or Punishment?!?, c’est le croisement entre un film de Quentin Tarantino sur le crack, une comédie romantique à l’humour noir et grinçant et une bande dessinée. Méchant mélange n’est-ce pas?

Aussi psychotronique que peut sembler être ma description, Crime or Punishment?!? sait divertir. Le réalisateur Keralino Sandorovich, qui est également le scénariste, est bourré d’imagination. Il a su allier scénarisation, mise en scène et direction d’acteurs.  Il en résulte un film extrêmement comique et divertissant qui surprend à chaque instant. Plus que de l’humour « pipi, caca », nous sommes projetés dans un univers loufoque aux personnages plus grands que nature où l’excentricité fait partie du quotidien.

Chaque scène fait remonter la barre du comique. Réactions subtiles, malaises, mot dit au mauvais moment, conflit entre les personnages, tout est agencé afin de faire déclencher le rire. Les acteurs ont une belle chimie entre eux et ont du plaisir à jouer, ça se voit.

Au niveau visuel, comme je l’ai dit plus haut, ça m’a fait beaucoup penser à la bande dessinée. Les plans sont très colorés et plaisants à regarder. Ils défilent devant nos yeux à toute vitesse. Le réalisateur revient souvent sur des scènes qui se sont déjà déroulées pour nous présenter ce qui s’est passé, mais sous l’angle d’un autre personnage. On s’aperçoit alors qu’un évènement anodin qui n’a passé que rapidement dans une scène était d’une importance capitale pour un autre protagoniste, on découvre alors un univers où tout est relié.

Un autre petit bonbon signé Fantasia. Je suis rarement déçu, n’est-ce pas?

– Benoit Mercier

Jour 13 – Fantasia 2009 (suite)

blackJ’ai expliqué dans la vidéo plus bas les raisons de mon absence durant les derniers jours. À vous d’y jeter un coup d’œil si ça vous intéresse! Mon retour sur le site du festival Fantasia fut marqué par des applaudissements et une ovation debout… on peut toujours rêver… Un bon film, par contre, ça se prend bien pour se remettre dans le bain et sur ce point j’ai été gâté par le destin (p.s. : je ne crois pas au destin).

En connaissez vous beaucoup de films d’actions ou les événements se déroulent au Dakar? Moi, non. « Black est un film français qui ne se prend pas trop au sérieux ». C’est ce qu’a déclaré le réalisateur Pierre Laffargue, alors qu’il s’adressait à la foule réunie dans le Théâtre Hall de l’Université Concordia, mercredi soir.

Nous sommes  invités à suivre les périples de Black, un braqueur professionnel qui tente de mettre la main sur une mallette contenant 3 kilos de diamants. Les choses seraient beaucoup plus simples pour notre sympathique voleur si ne se mêlait pas de la partie un cocktail explosif composé d’un banquier corrompu, d’un trafiquant d’armes, de mercenaires et d’un ex-colonel de la Bosnie accompagné de sa petite armée personnelle. Rajoutez à la concoction: de la trahison, une femme fatale et une trame sonore du tonnerre et vous pouvez commencer à vous représenter dans votre tête de quoi en retourne ce film.

Black, interprété par MC Jean Gab’1, est particulièrement charismatique et attachant. Son jeu m’a surpris, il vient nous chercher du revers. Black ne parle pas beaucoup, c’est un homme silencieux, imposant et qui fait peur, mais malgré tout MC Jean Gab’1 réussit à nous le faire aimer. Il y parvient en utilisant le langage non verbal, spécialement les yeux. On en vient à comprendre que Black n’est pas un personnage unidimensionnel. Il n’est pas l’ambassadeur du cliché du personnage barraqué et simplet. Au contraire, Black est comique, rusé et aussi extrêmement drôle.

D’ailleurs c’est probablement ce qui fait la force de l’œuvre,  son humour. Les scènes sont parsemées d’échanges et de dialogues savoureux qui font dégraisser le fond de votre gorge.

Sérieux ou pas, Monsieur Laffarque a su réaliser un bon film d’action bien rythmé, aux personnages accrocheurs et aux scènes d’action qui ne laissent pas beaucoup de place au répit et à l’ennui. Gardez un oeil ouvert pour une sortie en salle bientôt au Québec.

Réalisation: Pierre Laffargue
Scénario: Pierre Laffargue, Lucio Mad, Gábor Rassov
Interprètes: MC Jean Gab’1, Carole Karemera, François Levantal, Anton Yakovlev
Production: Lauranne Bourrachot, Marco Cherqui
Distribution: Evokative Films

– Benoit Mercier

Jour 10 – Fantasia

20thcenturyboysJ’avais adoré 20th Century Boys hier et j’avais donc très hâte de voir le deuxième chapitre. L’intrigue du premier chapitre était extrêmement prenante et le cliffhanger sur lequel le réalisateur Yukihiko Tsutsumi termine le film est absolument… souffrant! Je croyais donc faire un bon coup en assistant à la première représentation de la suite le lendemain.

Une petite note ici. Il est pratiquement impossible de lire sur Internet à propos de 20th Century Boys sans se faire vendre les bons coups. L’œuvre tourne autour d’un grand mystère et de l’identité secrète de Friend, un être charismatique masqué à la tête du parti politique qui règne sur le Japon en 2015. Alors, faites gaffe si vous vous aventurez à la quête de détails, c’est à vos risques!

D’ailleurs, je ne révélerai pas grand-chose sur le film. Simplement pour vous dire que, comparativement à la première partie, le film est plus difficile à suivre. On s’ennuie beaucoup de Kenji, le personnage principal du premier chapitre, autour duquel tournait l’intrigue qui était liée à son enfance. Kanna, sa nièce, qui n’était qu’une enfant dans le premier film est le personnage principal que l’on suit tout au long du récit. Elle poursuit le combat contre Friend et tente d’apprendre son identité et de contrer ses plans destinés à la destruction du monde.

Nous n’apprenons pas grand-chose sur Friend dans ce chapitre. En fait, j’ai l’impression que le film ne fait pas avancer réellement l’histoire. Kanna fait quelques découvertes, mais cela semble superflu comparativement au temps qui lui est accordé à la caméra. On se surprend à attendre les moments ou certains vieux personnages refont surface mais là, j’en ai déjà trop dit.

J’ai tout de même, comme pour le premier, eu beaucoup de plaisir à écouter 20th Century Boys et j’ai déjà hâte au troisième et dernier chapitre. C’est là en fait que réside ma plus grande critique. Elle ne se retrouve pas au niveau du film comme tel, mais au niveau de l’organisation de Fantasia. 20th Century Boys est un épique en trois parties. Le troisième chapitre n’est pas encore sorti au Japon. Donc si vous vous êtes déplacé pour assister aux deux représentations à Fantasia, vous avez sûrement été surpris à la fin du deuxième film de tomber sur un « To be continued… « . Je crois que le minimum qui aurait du être fait, par respect  pour l’auditoire, c’est d’annoncer dans le programme écrit et sur le site Internet de Fantasia que 20th Century Boys est raconté en 3 parties et que la troisième n’était pas disponible. Je trouve ça très dommage. Surtout si on considère la longueur des films et de la complexité de l’histoire, il est certain que si vous arrivez à mettre la main sur le troisième chapitre, il va absolument falloir vous retaper les 2 premiers films.

– Benoit Mercier

crush_and_blushUne petite comédie romantique sans les clichés s.v.p. Décidément les Sud-Coréens ne cessent de me surprendre cette année. Je serai honnête, je ne suis pas un grand connaisseur du cinéma asiatique et si en ce moment, en lisant cela, vous vous dites: « pauvre inculte! », vous avez raison!

Cela étant dit, reste, que Crush and Blush fera fondre votre cœur, que vous soyez un cyborg qui questionne son humanité ou un « Average Joe » comme moi.

Les personnages sont « vrais  » et attachants. Les situations dans lesquelles ils s’entremêlent restent crédibles et toujours accompagnées d’une petite touche d’humour bien placé. En regardant Crush and Blush vous avez l’impression d’être témoin d’une tranche de vie de personnes biens réelles. La distribution des acteurs fait le film. Kong Hyo-jin est particulièrement émouvante dans le rôle de Me-sook, une jeune femme amoureuse de M. Seo, un collègue de travail, dans le lycée où elle y enseigne l’anglais. Elle s’alliera avec Jong-hee la jeune fille de celui-ci afin de contrecarrer les avances d’une autre prétendante. Les choses se compliquent alors que l’amitié entre la jeune femme et l’étudiante grandit. Car l’une veut secrètement conquérir le cœur de M. Seo,  tandis que l’autre veut empêcher le divorce de ses parents.

Sautez sur la chance pour le voir le 20 juillet prochain à Fantasia, vous quitterez la salle de cinéma avec le pas un peu plus léger.

– Benoit Mercier

ThehorsemanJessie, la fille de Christian Forteski, un exterminateur, est retrouvée morte. Le rapport du médecin légiste stipule qu’on a retrouvé dans le sang de la jeune fille de l’héroïne et d’autres narcotiques. Peu de temps après sa mort, Christian reçoit par la poste une vidéocassette pornographique. Sur la cassette, on y voit sa fille complètement désorientée et droguée en train de d’accomplir des actes sexuels avec trois hommes. Christian part alors dans une quête pour retrouver les hommes responsables de la mort de sa fille. Une quête de vengeance.

Une prémisse bien simple pour un film à la thématique très lourde. À lire la description sur papier, on serait tenté de croire qu’on a déjà vu ce film des centaines de fois, détrompez-vous.

Là où The Horseman tire sa force, c’est dans l’approche intimiste qu’a le réalisateur Steven Kastrissios avec son personnage principal. Il nous présente Christian comme une personne bien réelle, un homme qui souffre véritablement. Comparativement à d’autres films qui seraient tentés d’exploiter cette prémisse de base pour enchaîner les scènes de violence, la clef de la réussite de The Horseman réside dans les scènes calmes de tranquillité, ces scènes où l’on voit Christian se remémorer sa fille.

Christian n’est pas Superman ou un débile sanguinaire, il est loin d’être invincible. S’il est vrai que les scènes de violence sont particulièrement sanguinaires, la plupart du temps, tout est sous-entendu. On ne dévoile que rarement les blessures ou les tortures infligées par le personnage principal. Vous connaissez le public de Fantasia? Un goutte de sang et c’est le délire le plus complet. Pour vous donner une image, le film est à ce point intense et bien fignolé qu’il a réussi à instaurer le calme sur certaines scènes qui autrement auraient déclenché la folie.

Au niveau visuel, je dois avouer que je n’étais pas convaincu au début. La photo est plutôt simple et faite, il semblerait, avec les moyens du bord. J’ai vite laissé de côté cette préconception. Au contraire, puisque cette simplicité dans la photographie vient appuyer davantage le sentiment de véracité qui émane de ce film.

Voilà, arrêtez de me lire et essayez donc de mettre la main sur The Horseman.

– Benoit Mercier

Jour 8 – Fantasia 2009

thewarlordsJe n’ai vu seulement que 2 films en cette huitième journée du Festival Fantasia mais wow, quels films! Je serais franc, j’ai beaucoup plus adoré le premier que le dernier pour des raisons que je vais partager avec vous sous peu.

Comme plusieurs le savent déjà, je ne regarde jamais la description d’un film avant de me pointer à une représentation. Nous sommes tellement saturés de bandes-annonces de films hollywoodiens qu’on en vient à connaître le récit au grand complet avant même d’avoir visionné le film. Je me garde la surprise d’être déçu ou d’être agréablement surpris.

Dans le cas de The Warlords, le dernier film qui met en vedette Jet Li, ça a été le toute une surprise, une bonne. Si, comme moi, vous n’avez jamais été particulièrement un grand fan de cet acteur chinois, c’est le film qui vous fera changer d’idée. Si par contre vous adorez Jet Li, vous l’aimerez davantage. Jet Li y est surprenant, pas pour ses prouesses physiques et ses mouvements de Kung Fu mais pour son jeu d’acteur. Intense est le mot!

On nous projette dans la Chine du 19e siècle. Le pays rentre dans l’une de ses périodes les plus sombres de son histoire : pauvreté, meurtres et bandes de rebelles ravageant le pays.

Jet Li y interprète Pang, le  commandant d’une armée qui a perdu tous ses hommes au combat. Il s’alliera avec un groupe de paysans, bandits à leurs heures, afin de monter une armée, la meilleure de la garde impériale.

Il n’y a pas beaucoup de lumière dans The Warlords et c’est aussi bien comme ça. Le film nous présente la raison qui engendre souvent la guerre : la politique. Les personnages du film ne cherchent pas à se venger ou à atteindre un but noble ou un idéal, mis à part Pang qui, selon lui, cherche à « ramener l’ordre ». On en vient par contre à douter de ses  intentions. Pang fait-il la guerre par nécessité, ou pour monter de plus en plus dans l’échelle du pouvoir?

La photo est grise, sale, très désaturée, ce qui vient appuyer davantage les propos de l’œuvre. Il n’y a rien de beau dans ce film. Les soldats, les protagonistes principaux, sont en permanence sale, trempés ou couverts de boue. On en vient à imaginer même l’odeur qui devait flotter dans certaines scènes.

En tant que spectateurs, nous sommes témoins impuissants de la réalité brutale de la vie à cette époque. Il y a des scènes de combat époustouflantes (j’en ai une particulièrement en tête), mais celles-ci ne constituent pas le film. En d’autres mots, nous sommes pour la plupart du temps projetés dans les tranchées à attendre avec les soldats. Témoins des coulisses du pouvoir et des prises de décision motivées par la quête de la puissance et du contrôle sur l’état. The Warlords est aussi une histoire d’amitié déchirante, scellée par un pacte d’honneur. Oui, j’ai versé une larme (vraiment).

En quelques mots, comme ça, c’est tout ce que je trouve à dire sur The Warlords. Vérifiez l’horaire des représentations sur le site de Fantasia. Vous ne serez pas déçu, attendez-vous par contre à sortir de la salle la tête un peu plus basse.

– Benoit Mercier

Hells

Hells, des studios d’animation japonais Madhouse (ils viennent de signer avec Marvel pour des séries télévisées, lire plus bas sur le site) viennent m’amener une certitude. Je ne suis pas épileptique! Visuellement chargé, ce sont les mots que j’emploierais pour décrire ce qui nous est bombardé à l’écran pendant 117 minutes. Soyez prêts et bien en forme, ce film va vous vider de votre énergie pour la remplacer par une autre complètement nouvelle.

Linne est une jeune étudiante pleine de vie qui se rend au pas de course à sa première journée d’école. En chemin, elle se fait frapper par un camion et meurt sur le coup. Sans le savoir, elle se retrouve en enfer. Pourquoi? Toutes les personnes qui meurent vont en enfer, c’est aussi simple que ça. En fait, c’est un peu plus complexe. Caïn et Abel sont mêlés à l’histoire. Helvis, un gros démon à l’aspect d’Elvis est le directeur d’une école des enfers. Il y a des pandas qui parlent et une panoplie de personnages démoniaques/cutes qui veulent retourner au monde des vivants. OK, comme ça, ça semble trop compliqué. En fait, si vous écoutez ce film, vous allez tout comprendre, ne vous inquiétez pas. On s’assure de tout vous expliquer et de vous prendre par la main, et ce, plusieurs fois de file… Maudit que c’est long!

L’histoire ne cesse de sembler se résoudre pour partir dans une autre direction. Après 10 fois de suite où on nous dit que la façon de régler le problème, c’est la pensée positive, on a compris. J’ai eu l’impression que le film était sur le point de se terminer à 5 reprises. Même à la fin, je n’étais plus certain. Ce qui fait mal pour Hells, c’est que le récit ne semble aller nulle part. De temps à autre, un personnage sort quelque chose de son cul, et c’est reparti.

Au niveau visuel, je n’ai rien à reprocher à l’œuvre. Madhouse s’assure qu’aucune scène ne soit identique à la précédente. L’animation est fluide et mélange les styles: collages, infographie, etc. Par moment, on peut croire que les scènes sont dessinées au crayon de plomb, ce qui donne un ton inhabituel et frais.

Je l’admets, je suis vieux, je suis un gars de 28 ans pépère sur les bords et probablement pas la bonne personne pour apprécier ce film. Mais si vous êtes fan d’animation ou de films japonais, peut-être qu’Hells sera de votre tasse de thé.

– Benoit Mercier

Jour 7 – Fantasia 2009

Mutants_David MorleyDieu s’est reposé le septième jour et bien moi ce fut le sixième. Après une journée d’absence, je reprends en main ma caméra et ma couverture (à ma façon) du festival Fantasia.

J’adore croiser quelqu’un à la sortie d’une projection de film. Parce que ça me fait plaisir de piquer une jasette avec la personne, mais aussi parce que je peux en profiter pour lui demander ses impressions sur le film fraîchement visionné.

Oui, ça m’enlève de la job, maudit que je suis paresseux! Certains reconnaîtront dans la vidéo ci-dessous, Monsieur Jean-Michel Berthiaume, ancien Mystérieux étonnant et coanimateur de L’ÉMISSION de cinéma à CHOQ.FM, Le septième antiquaire. Il nous partage dans le court extrait qui suit ses impressions sur le festival et bien sûr son enthousiasme légendaire.

Et moi sur Slam-Bang…

– Benoit Mercier

Jour 5 – Fantasia 2009

deadsnowJe sais que Dead Snow, le film que je suis allé voir hier au Festival Fantasia, avait déjà été projeté au courant de la fin de semaine. Je suis donc un peu en retard.

Par contre, si vous suivez un peu mes trépidantes aventures (yeah… right) vous savez que j’avais un terrible mal d’épaule qui m’a vite découragé d’assister à la représentation de 23h45.

Je me suis donc repris pour une bonne dose de zombies nazis en ce lundi après-midi. J’ai croisé à la sortie de la salle monsieur Total Crap en personne, Simon Lacroix. Il nous partage dans la vidéo ci-dessous ses impressions sur le film.

Jour 4 – Fantasia 2009

Grâce à un peu de chance, de la bonne volonté de dame nature et de mon épaule qui veut prendre elle aussi des vacances, j’ai pu faire mon tour aujourd’hui sur le site du Festival Fantasia.

Une des premières personnes que j’ai croisées sur le terrain est Yoann-Karl Whissell du collectif Roadkill Superstar. Yoann prend toujours quelques minutes pour venir nous parler. Une fois de plus, il a été généreux de son temps et nous a accordé un petit entretien vidéo où il nous explique son rôle auprès du festival, le voici:

Résumer le Festival Fantasia en 2 minutes et 51 secondes, c’est ce que m’a offert Marc Lamothe alias DJ XL5, codirecteur général et responsable du marketing. C’est du concentré d’information mes amis, voici la vidéo :

Jour 3 – Fantasia 2009

infestationCe fut une journée plutôt calme pour moi à Fantasia, je n’ai pu assister qu’à une seule projection. Mon épaule droite  me faisait souffrir et j’ai dû partir. Je n’ai pas eu le courage de passer à travers les 3h57 de Love Exposer, ce sera pour une prochaine fois… aujourd’hui peut-être? Je remercie au passage Phil et sa copine Patricia pour les pilules pour le dos, j’ai dormi comme un petit bébé.

Avant mon départ, j’ai pu assister à la projection de Infestation du réalisateur Kyle Rankin.La prémisse de base est simple, la terre a été envahie par des insectes géants qui emprisonnent la population dans des cocons afin de s’en nourrir. Un groupe de survivants s’échappe et tente de survivre dans un monde désormais infesté d’insectes venus d’un autre monde.

Franchement, j’ai été agréablement surpris! Un bon petit film sans prétention qui mélange humour avec une petite dose de drame pour la route. Le rythme est bon, le tout est bien réalisé autant au niveau des effets spéciaux que pour la direction des acteurs. J’ai été particulièrement surpris d’y voir Christopher Marquette qui y tient le rôle principal (Cooper). Sa performance dans Fan Boy m’avait plutôt laissé froid, tandis qu’il est le cœur du film dans celui-ci.

On y évite les pièges et on joue avec les clichés des films de série B. Comme j’ai dit plus haut, l’humour y est présent, mais à petite dose, on ne fait jamais dans les excès. Contrairement à Lesbian Vampire Killers, l’histoire reste relativement plausible. Et en ce qui concerne les insectes… disons simplement que ma peur des araignées est revenue me hanter à quelques reprises au cours de mon visionnement.

Bon divertissement,  je vous le recommande.

– Benoit Mercier

Et pour ceux qui auraient manqué l’entrevue avec Simon Laperrière et Nicolas Archambault de Fantasia, la voici: