Dead Snow 2: Red vs Dead – Bande-annonce

http://youtu.be/n4FoV9iiLmI

Dead Snow était un film qui réunissait (enfin!) deux entités tout à fait horribles: les zombies et les nazis. La recette y était complète: des adolescents un peu nonos, un trésor enfoui, du faux sang à la tonne, et des intestins accrochés aux arbres, sans oublier une bonne dose d’humour. Ceux qui seraient restés sur leur faim avec le premier film risque de hurler de bonheur avec cette bande-annonce car Dead Snow 2: Red vs Dead ramène tout ça, à la puissance dix!

– Jessy Beaulieu

‪Les 12 films de Noël de Simon – no9 – Elfes (1989)‬

Cette année, Simon des Mystérieux Étonnants vous suggère douze films de Noël dans une série de vidéo qu’on a décidé d’appeler « Les 12 films de Noël de Simon » parce que c’était logique.

Au rythme d’une courte capsule par jour, nous allons essayer de ramener la magie de Noël dans vos maisons et vous mettre une toune gossante dans la tête.

Et on poursuit ça avec le film d’horreur ELFES (vf de Elves) de 1989
Mais quelle est la relation entre les elfes et les nazis?

ComicCon ’11: Notre conférence avec Doug Bradley-my own personal demon

Dans quelques minutes, je vais rencontrer un démon qui hante mes cauchemars depuis plus de 18 ans. Doug Bradley. Pinhead, figure impériale de la franchise des HELLRAISER. Je suis terrorisé. Je sais que je vais rencontrer l’acteur, mais je sais aussi que cette créature qui me fascine vit en lui.

Je fais une blague au public pour me détendre: D’une voix grave, j’échappe un “YOU opened the BOX…HE CAME…” Le gens ricanent. Je suis toujours aussi nerveux.

 Des années durant, Pinhead m’a suivi de très près dans mes songes. Au début tel un monstre sous le lit, ensuite, comme un totem, un archétype, jusqu’à devenir un démon intime. Je suis, il va sans dire, obsédé par HELLRAISER, Clive Barker et les Cénobites. Les minutes s’étirent. L’attente est déchirante. La porte s’ouvre, il entre.

Sa démarche est reconnaissable entre milles. Elle est souveraine, rien de moins. Un frisson me traverse l’échine. J’entends les notes de carillon de la trame sonore de Christopher Young. Bradley s’assoit. Je regarde son visage qui est traversé de rides profondes qui forment véritablement une grille sur sa tête chauve. En vieillissant, il ressemble de plus en plus au démon qu’il incarne depuis plus de 20 ans.

En fait, tout le long de l’entrevue, je serai incapable de dissocier dans mes questions l’acteur et sa création. Malgré moi, je m’adresserai souvent à lui en tant que Pinhead. Ma bouche est pâteuse. Je l’ouvre péniblement. L’entrevue commence. Time to play!

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ComicCon ’11: Notre conférence avec Sid Haig: le Goon est triste?

Sid Haig se déplace d’un pas lent et pesant, comme s’il avait tout le temps du monde. Les épaules voutées et la tête en avant, avec le regard fixe. Les gens se tassent sur son passage. Même à son âge, le bonhomme est menacant. On devine cependant à sa démarche qu’il a probablement eu quelques accidents et que sa charpente en a vu de toutes les couleurs. Haig  s’exprime comme il se déplace; à son rythme. La surprise est de taille lorsqu’on écoute ses propos. Il a beaucoup d’humour, il est chaleureux et, avec un peu d’amertume, il sait bien que son physique de tueur l’a tristement condamné à certains rôles.

Au début, mes questions semblent le laisser froid mais très vite, Haig est surpris de constater que je connais sa carrière. Il répond généreusement à mes questions sur son meilleur ami le réalisateur Jack Hill, ce copieur patenté nommé Francis Ford Coppola, Pam Grier et la blaxploitation, le  film culte Spider Baby et son importance, les biscuits fait maison de Sheri Moon Zombie, ses films préférés,  Che Guevara, Tarantino et sa folie. Qu’on se le dise: Sid Haig ne supporte pas l’ennui. Il se fait donc un devoir, avec succès, de ne jamais être ennuyant.  (à partir d’ici, cliquez sur les noms soulignés pour écouter nos émissions complètes  sur le sujet)

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