Le vidéo du Nostalgia Critic sur The Room est en vie!

Hier, lors du segment « nouvelles » de notre émission de radio, nous sommes tombés sur le sujet de The Room, un des pires films de tous les temps.

The Room et son réalisateur, Tommy Wiseau, ont été récemment le sujet d’un des vidéos du Nostalgia Critic. Malheureusement, l’épisode en question a dû être retiré de l’internet suit aux pressions de réalisateur.

Mais on parle de l’internet ici… rien ne reste jamais vraiment mort. Suivez le lien qui suit, ou regardez la vidéo ici dessous.

http://vodpod.com/watch/4018770-nostalgia-critic-the-room

Bonne écoute!

Merci à Thierry pour la nouvelle.

– Benoit Mercier

Sortie DVD pour Wolverine and the X-Men

Une autre nouvelle annoncée lors du Comic Con de San Diego. La série complète de « Wolverine ans the X-Men » sera en vente sous peu.

À compter du 12 octobre 2010, vous pourrez mettre la main sur un coffret DVD (29.98 $) ou Blu-ray (44.99 $), contenant la totalité de la série, soit 26 épisodes.

Les coffrets incluront des pistes de commentaires audio et 2 vidéos inédits.

– Benoit Mercier

Mystérieux Étonnants #179Blacksad

Cette semaine, l’édition de collection de Blacksad de Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido publiée chez Dark Horse Comics. Animateur invité, Jimmy Suzan de Reign Emporium. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.

Diffusion originale: 26 juillet 2010
Site web: MysterieuxEtonnants.com
Cet épisode a été enregistré à CHOQ.ca
© Les Mystérieux Étonnants. Tous droits réservés.

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La Death Star Vs. l’Enterprise, Vs. le TARDIS

Chaque année, dans le cadre du Comic Con de San Diego, est organisé le Starship Smackdown, un débat typiquement geek.

L’idée est de faire affronter en combats fictifs des vaisseaux et des capitaines de la Sci-fi afin de déterminer qui l’emportera. Des figures importantes de la science-fiction choisissent premièrement les vaisseaux qui s’affronteront, d’autres sont par la suite rajoutés selon les suggestions du public. Ensuite des capitaines sont sélectionnés pour amener ces machines au combat.

Pour vous donner une image, l’an dernier le capitaine Kirk (version William Shatner) pilotant l’Enterprise du film de J.J. Abrams affronta le capitaine Jack Sparrow aux commandes l’Enterprise originale.

Cette année en première ronde s’affrontait :
Sulaco vs Thunder Road
Death Star vs Battlestar Galactica (nouvelle série)
Millenium Falcon (version animée) vs Enterprise (version animée)
Borg Cube vs ISS Enterprise (de l’épisode « Mirror, Mirror« )
Le vaisseau de Kal-El vs la bague du Green Lantern
Yamato ( la nouvelle série « live action » vs Klingon D-7
NSES Protector vs Gunstar

Le vainqueur de cette année, la Death Star pilotée par Skynet.

Un vidéo de l’évènement sera certainement bientôt sur YouTube. Nous garderons les yeux ouverts pour vous.

– Benoit Mercier

Norman Osborn derrière les barreaux

En tant que Green Goldin, il a été le plus grand adversaire de Spider-Man. En tant que dirigeant d’H.A.M.M.E.R. et chef des Dark Avengers, il était l’un des hommes les plus puissants de la planète. Maitenant, suite aux évènements de The Siege, Norman Osborn est un ennemi de l’État emprisonné sur The Raft, une prison à sécurité maximale.

À compter du mois de novembre, l’auteur Kelly Sue DeConnick et l’artiste Emma Rios vous amènent derrière les barreaux. Dans une minisérie de 5 numéros, vous verrez ce qui  est advenu de l’homme le plus psychopathe du Marvel U.

– Benoit Mercier

L’Infinity Gauntlet dans le film Thor?

Au cours de la fin de semaine, un accessoire des plus inusité a été aperçu au Comic Con de San Diego, l’Infinity Gauntlet.

Une fois les pierres précieuses du temps, de l’espace, de l’esprit, de l’âme, de la réalité et de la puissance fixées à l’Infinity Gauntlet, ce gant permet à celui qui le porte le pouvoir de reformer l’espace-temps et la totalité de l’univers selon ses désirs.

Ce qui est le plus particulier, c’est que l’Infinity Gautlet est censée se retrouver dans le prochain film de Thor, ce qui explique sa présence à la convention.

Aucun autre détail n’est disponible pour l’instant.

– Benoit Mercier

Distribution complète de The Avengers réunie pour la première fois

Le Comic Con de San Diego a littéralement explosé sous les applaudissements des fans aujourd’hui. Suite au panel sur le film Thor, les lumières de la salle se sont éteintes. Un logo est apparu sur un écran (probablement celui des Avengers), la voix de Samuel L Jackson (Nick Fury) est venue s’ajouter par la suite à la vidéo : « Viendra un jour où les plus puissants héros de la terre seront appelés. Ce jour-là, vous rencontrerez The Avengers ».

C’est à ce moment que Samuel L. Jackson fait apparition sur scène et se rend au podium. L’acteur invite à le rejoindre Clark Gregg (l’agent Coulson), Scarlet Johanson (Black Widow), Chris Hemsworth (Thor) et Chris Evans (Captain America).

Samuel L. Jackson enchaine en invitant Robert Downey Jr. (Tony Stark) à le rejoindre. La salle explose littéralement sous les applaudissements et les cris. Robert Downey Jr. prend le micro, «Que personne ne poignarde personne nulle part avant que je finisse de parler », faisant ainsi référence à un évènement qui s’est déroulé plus tôt dans la journée.

Downey Jr. invite à son tour Jeremy Renner (Hawkeye) et Mark Ruffalo (Bruce Banner) sur scène.

Pour compléter le tout, le réalisateur Josh Whedon est venu se joindre à la fête.

Ça devait être quelque chose…

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2010 – Into Eternity

Into Eternity est plus qu’un nouveau documentaire, le bébé d’un cinéaste bien heureux d’avoir déniché un sujet que peu couvert par le genre. Il s’agit d’une œuvre hautement importante et réflexive qui viendra certainement hanter vos songes suite à son visionnement.

À l’aide d’images dotées d’une beauté inouïe, mais aussi d’une grande froideur, le réalisateur Michael Madsen nous plonge au cœur de l’un des projets les plus ambitieux et des plus inusités que l’homme ait pu s’imposer.

Le tout découle d’une simple question. Que faire avec les déchets nucléaires? La question est d’autant plus pressante, que les stocks de ces résidus radioactifs s’empilent de plus en plus. Une solution définitive est à envisager. Il est d’une importance capitale d’entreposer ces déchets en lieu sûr, dans un environnement stable à l’abri des intempéries, mais aussi de la variable la plus instable de cette planète, l’homme.

Entre en scène Onkalo, un complexe souterrain gigantesque dont la construction ne sera pas complétée avant 2100 et qui propose une solution viable, enfin, en surface. Entreposer en son sein et de façon permanente ces matières mortelles. Facile non? Tout au contraire, car le projet amène son raz-de-marée de question et d’enjeux. Comment assurer la sécurité des lieux au fil des siècles?  Comment empêcher les futures générations à franchir le seuil de ce sanctuaire maudit? Le film est autant une œuvre écologique, anthropologique et philosophique. Une pièce historique qui pose un regard critique, mais toujours neutre sur un défit de taille qui dépasse le savoir de l’homme.

Grâce à des entrevues faites avec des experts et les principaux acteurs liés à Onkalo, Madsen tente premièrement d’établir les enjeux de ce projet. Petit à petit il nous ouvre les yeux sur une réalité qui échappe à la plupart d’entre nous. Le ton reste instructif sans toutefois devenir paternaliste ou réprobateur. Tout est révélé aux spectateurs avec la délicatesse et l’ingéniosité d’un chirurgien. Un niveau de compréhension amène son lot de nouveaux enjeux et de questionnements que le réalisateur s’empresse aussitôt d’illustré et de démystifier. On en sort une personne plus informée et sensible à notre empreinte écologique sur cette planète.

Le film reste également un très beau document, dont certains plans ne sont pas sans rappeler les scènes appartenant au film 2001 L’odyssée de l’espace. La froideur de la roche, la noirceur, l’eau, les éléments sont autant des acteurs importants dans le développement du récit que les intervenants d’Onkalu. L’image reste contemplative, lente et sereine, mais aussi inquiétante et parfois semble sortie tout droit d’une autre planète. La poésie des images est palpable, celle-ci sert au travers des innervations des experts de moments propices à la réflexion.

Un film efficace, intelligent qui ne prend pas son auditoire pour des imbéciles. Into Eternity est un film d’une puissance qui vous surprendra.

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2010 – Doghouse

Doghouse n’est pas sans rappeler les autres comédies britanniques qui dans les dernières années ont flirté avec le surnaturel et la comédie. Les parallèles avec Lesbian Vampire Killer et Shawn of The Dead nous viennent rapidement à l’esprit, et sont plutôt faciles à faire pour les cinéphiles de mauvaise foi. Mais là s’arrêtent les similarités, car s’il est vrai que ces œuvres s’entrecoupent et que certains procédés comiques sont récurrent, Doghouse reste un film à part entière qui mérite votre attention.

Six amis se retrouvent pour une sortie « entre gars », boisson, rigolades et vieilles anecdotes salées seront les bienvenues pour ce week-end qui s’annonce d’être explosif. Laissons les femmes et problèmes de la vie bien rangée derrières, les prochains jours sont consacrés aux bons temps entre copains.

Afin de s’assurer d’avoir un espace tranquille où nos hommes pourront boire en paix et sans distraction, nos amis s’isolent dans un petit village de la campagne anglaise. Le plan parfait, la fin de semaine parfaite. Le seul hic, le village est peuplé de femmes zombifiées et violentes qui, après avoir décimé la population mâle du village, sont assoiffées de chair fraîche. Nos amis devront alors avoir des recours d’ingéniosité et de complicité afin de sortir vivant de cette situation.

Si le film reste plutôt léger, on en apprend assez sur les personnages pour bien pouvoir les cerner et comprendre qui ils sont et ce qui les motive. Aucun des personnages ne reste unidimensionnel. On évite parfaitement certains clichés que peuvent emprunter les comédies où plusieurs personnages partagent l’écran en même temps. Chacun d’eux reste complet et attachant et si par malheur l’un d’entre eux vient à mordre la poussière, victime d’une des femmes meurtrières, le moment est touchant et poignant.On devient vitre attachée à cette bande de gars maladroits, parfois vulgaires, mais toujours sincères et authentiques. Cet aspect rajoute beaucoup au film. Comme aucun personnage n’est à l’abri ou éternel, on craint pour eux et on espère que son « préféré » survivra.

Rien n’est plus drôle que de les entendre s’obstiner sur la prochaine étape à emprunter. Comment survivre? Comment utiliser le contenu des boutiques désertées du village à son avantage? C’est en travaillant ensemble qu’ils trouveront des solutions. Des solutions qui ne sont pas dépourvues d’humour et de beaucoup d’ironie.

Fusil à l’eau rempli d’essence qu’on allume, voiture téléguidée qui sert d’appât, tout est permis pour parvenir à sauver sa peau.

Malgré ses retournements de situation à ne plus finir où le groupe ne cesse de se séparer pour se retrouver à nouveau réuni, le tout reste cohérent et bien équilibré. Si parfois, on a l’impression que le récit se cherche, le scénario sait comment nous ramener dans son univers ludique et débridé.

Le film se permet au passage plusieurs commentaires sur la situation de l’homme dans un monde où de plus en plus les femmes prennent leur place. Dialogues poignants, mais jamais prévisibles, viennent sceller le tout pour une comédie à voir qui n’a rien à envier aux autres obus établis du genre.

– Benoit Mercier

Neil Gaiman prépare l’adaptation cinématographique de Anansi Boys

Le romancier Neil Gaiman a annoncé par l’entremise de son site Internet qu’il travaille présentement sur le scénario de l’adaptation cinématographique d’Anansi Boys.

La nouvelle n’est pas surprise. En avril dernier, Gaiman révélait sur son compte Twitter que le scénario de Anansi Boys allait bon train. Toujours selon l’auteur, son travail sur le scénario tirait à sa fin.

Nous avions rencontré Neil Gaiman en août dernier alors qu’il était en ville pour la convention internationale de science-fiction Anticipation.

– Benoit Mercier