Vidéoclip de Shadowland

Marvel sait comment attirer l’attention de ses fans en ligne. Depuis plusieurs années, l’éditeur de bande dessinée américaine crée des bandes-annonces animées afin de faire la promotion de séries. On peut d’ailleurs souligner celles de Civil War qui étaient particulièrement divertissantes!

Marvel dévoile cette fois-ci un vidéoclip inspiré du « Event » Shadowland, une série qui nous promet de révéler la naissance du plus grand vilain de Marvel.

– Benoit Mercier

Épisode 19 – Les Mystérieux étonnants (édition WebTV)

Dans le cadre de la sortie de The Return of Bruce Wayne #3, Les Mystérieux étonnants ont rencontré les artistes montréalais de Comic Books Michel Lacombe et Yanick Paquette.

– Benoit Mercier

Animation: Benoit Mercier
Caméraman: Simon Chénier
Monteur: Louis-Éric Gagnon

Festival Fantasia 2010 – Jour 5 – Ip Man 2

La deuxième retrouvaille de cette année est la suite d’un film d’arts martiaux que j’avais beaucoup apprécié l’an dernier et que je ne pouvais pas manquer :  Ip Man, le maître du kung-fu est de retour dans Ip Man 2.

Je ne suis pas particulièrement un grand fan de films de combats et d’arts martiaux, mon appréciation s’arrête habituellement aux bandes-annonces des Shaw Brothers souvent diffusées avant la projection principale de films asiatiques à Fantasia.

Par contre, je dois dire que j’ai été agréablement surpris l’an dernier alors que je m’assoyais dans la salle de projection du festival sans trop savoir à quoi m’attendre. Scènes d’actions extrêmement bien chorégraphiées, photographie très léchée, des personnages attachants et une période sombre de l’histoire de la Chine nous étaient présentés. Bref, de quoi me plaire et faire taire les critiques de ce genre cinématographique.

Comme pour le premier film, la suite voit clairement sur plusieurs points et sait nous livrer certains aspects forts comme l’esthétisme visuel et des scènes de combats complètement hallucinantes. Par contre, d’autres parties de l’oeuvre comme le scénario et la performance des acteurs occidentaux nous laissent un peu perplexe, voire nous font littéralement pouffer de rire.

Les Britanniques interprétés par des acteurs occidentaux sont typés et plus grand que nature. Leurs performances frôlent par moment la caricature maladroite. Ces personnages bruyants, colériques et extrêmement machiavéliques, font regretter l’absence du colonel Miura, l’ennemi posé et respectueux du premier film.

Certains remarqueront également les similarités entre Ip Man 2 et Rocky 4. La trame narrative est très similaire, on y retrouve entre autres un discours presque identique à celui de Balboa à la fin du récit. Les enjeux principaux de l’histoire restent également les mêmes que dans le premier. Un ennemi de l’extérieur vient chambouler et déshonorer le style de vie du peuple chinois. Malgré lui, Ip Man devient alors le porte-étendard des valeurs chinoises qu’il devra défendre d’un ennemi grotesque et ignorant du caractère résilient de ce grand peuple.

Malgré ses faiblesses, Ip Man 2 reste un véritable divertissement. On se retrouve pris dans les mésaventures de Ip Man et sa famille. Les personnages restent crédibles malgré le caractère fantastique et mystique qui entoure les séquences d’action à couper le souffle. Ip man, lui-même, reste un héros classique noble et humble que l’on désir à tout prix voir triompher. Le tout est un ensemble bien construit d’action, d’humour et de respect pour la vie humaine.

Remerciements à Louis-Éric Gagnon

– Benoit Mercier

Le retour de Carnage!

Après Astonishing X-Men et Astonishing Spider-Man/Wolverine, voici une nouvelle série, Astonishing Iron Man/Spider-Man.
Le titre en question comptera 5 numéros et sera écrit par Zeb Wells et dessiner par Clayton Crain. Plus de détails serons révélés au Comic Con de San Diego.

Le milliardaire Tony Stark et Spider-Man combattront, tenez-vous bien, Carnage! Le psychopathe fils de Venom est de retour et  cette fois-ci il possède la technologie des armures de Stark Industries

– Benoit Mercier

X-Force rebaptisé Uncanny X-Force

Nous savions déjà qu’une nouvelle série X-Force verrait le jour sous peu. Rebaptisé Uncanny X-Force, le même adjectif rajouté au titre X-Men au milieu des années 70, sera disponible en octobre.

Rick Remender y tiendra le rôle d’auteur tandis que l’artiste Jerome Opena signera le dessin.

L’équipe Uncanny X-Force sera composée de Archangel, Fantomex, Deadpool,  Psylocke et, comme s’il n’en avait pas déjà trop à faire, Wolverine. La nouvelle équipe confrontera Apocalypse dans une série qui s’annonce assez sanglante. D’ailleurs, une étiquette « Explicite Content » sera apposée sur la couverture.

– Benoit Mercier

Tommy Wiseau est de retour?

Le phénomène de nanarophilie, le plaisir qu’ont certaines personnes de regarder des films mauvais, est de plus en plus populaire. Le phénomène est si rependu que des groupes comme Total Crap, DJXL5 et Nanarland existent afin de faire découvrir à une population de plus en plus submergée d’oeuvres manquées les incontournables.

Je suis un nanarophile bien averti. Mes lundis soirs passés aux projections de douteux.org m’ont bien appris de m’attendre à l’inattendu. Mais rien ne pouvait me préparer pour The Room, un film du « réalisateur » Tommy Wiseau.

Il semblerait que Wiseau fera bientôt un retour au grand écran. Un « teaser » a fait son apparition sur internet. Canular ou nom, c’est bien et bien Tommy Wiseau que l’on peut voir dans cette vidéo. Le nom du projet, The House That Drips  Blood.

– Benoit Mercier

On vient de m’annoncer que le Nostalgia Critic vient justement de faire un vidéo sur The Room

Festival Fantasia – Rubber le pneu en personne

Il y a quelques jours je vous présentais une petite vidéo qui avait été tournée juste avant la projection du film Rubber, dans le cadre du festival Fantasia.

J’ai eu l’honneur durant la présentation du film d’accompagner sur scène la coqueluche du dernier festival de canne. Un acteur qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Rubber, ou Robert de son vrai nom, s’est montré silencieux, et distant jusqu’à ce qu’il fasse son apparition devant publique. C’est alors que son comportement a pris un tournant vers l’excès, l’excès dans ses paroles et son comportement. Il est jusqu’à aller insulter Simon Laperrière, un programmateur de Fantasia bien connu aux Mystérieux étonnants.

Heureusement ou malheureusement, toute cette scène à ma connaissance n’a pas été filmée. Tout ce qui est resté de cette rencontre avec le public montréalais est cette photo qui a fait son apparition sur un blogue anglophone de cinéma.

– Benoit Mercier


Festival Fantasia 2010 – Jour 5 – Secret Reunion

Hier au festival Fantasia, (inversé en aposition) nous avons eu en quelque sorte une journée de redécouverte. Ceux et celles qui ont eux la chance l’an dernier de voir Thirst de Park Chan Wook se souviendront certainement de la performance exceptionnelle de l’acteur sud-coréen, Song Kang-ho. Ce dernier est de retour cette année au festival dans le film Secret Reunion du réalisateur Jang Hun.

Lee (Song Kang-ho) est un agent fédéral d’un organisme gouvernemental dont la mission est de capturer des espions nord-coréens. Suite à une opération qui a mal tournée, dont l’objectif était de capturer le plus redouté assassin du nord, un homme connu simplement sous le nom de Shadow, Lee perd son emploi et fonde sa propre affaire où il se charge de retrouver des femmes en fugues.

Au cours de ses recherches, Lee tombe sur Song (Gang Dong-won), un espion du nord qui a participé à l’opération bâclée six ans plutôt. Tandis Lee recrute le jeune espion afin d’en apprendre davantage sur l’existence d’un réseau d’espionnage dans le but de mettre la main sur une importante récompense, Song accepte de travailler pour l’ex-agent afin de lui retirer des informations sensibles.

Évidemment, au fil des scènes, la paranoïa et leurs craintes mutuelles finissent par s’effacer petit à petit pour faire place à une véritable amitié. Le tout est construit de manière crédible et sentie, les interactions entre les deux acteurs sont vraisemblables et touchantes, pour ne pas dire poignantes.

Oubliez les buddy-cop-movies de surface à la Rush Hour, vous serez ici véritablement témoin d’une amitié naissante entre deux hommes pour qui toutes les raisons sont en place pour qu’ils soient ennemis et dont leurs idéologies les opposent. C’est un film touchant, drôle et prenant où les scènes du quotidien font place à de l’action plein l’écran qui saura augmenter votre rythme cardiaque. Cette année encore, la Corée nous démontre qui est possible de faire du cinéma original et audacieux avec des prémisses que nous serions tenté de les catégoriser dans le dossier «cliché».

– Benoit Mercier

Une nouvelle série mettant en vedette Knight et Squire

Knight et Squire, les homologues britanniques de Batman et Robin, qui ont été amplement employés récemment par Grant Morrison, auront bientôt leur propre série.

À la barre du projet, l’auteur Paul Cornell. Une date de sortie n’a pas été annoncée. Le titre officiel n’a pas été dévoilé, il pourrait s’agir tout simplement de « Knight and Squire » ou de quelque chose de plus conceptuel.

Attendons le début du Comic Con de San Diego pour davantage de nouvelles.

– Benoit Mercier

Un aperçu de Shadowland 2

Shadowland, la série qui promet d’amener à l’univers de Marvel son plus grand vilain se déroule présentement du côté de l’éditeur américain.

Le site de nouvelles Newsarama nous offre aujourd’hui un aperçu du numéro 2 de cette série controversé.

Cliquez ici pour débuter la lecture.

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2010 – Jour 4 – At World’s End

At World’s End, un film d’action danois du réalisateur Tomas Villum Jensen, n’a rien à envier aux super productions hollywoodiennes à grand budget. Je dirais même que nos voisins du sud ont beaucoup à apprendre de ce little-movie-that-could.

Ne vous méprenez pas par sa prémisse plutôt clichée. Si au départ on était tenté de le bouder ce film pour des raisons d’originalité scénaristique, le ton et l’humour grinçant typiquement danois vous fera changer d’avis. Croyez-moi, vous n’avez pas vu ce film.

Dans la jungle Sumatra, une équipe de documentaristes britanniques se fait assassiner à la suite de la découverte d’une fleur inconnue. Le meurtrier, un homme nommé Severin Gertsen (Nikolaj Coster-Waldau), prétend être âgé de 129 ans et que cette fleur qu’il protège lui permet de vivre éternellement. Gertsen est alors capturé par la police militaire indonésienne qui annonce son exécution.

Afin d’évaluer la condition mentale du prisonnier, le Ministère danois des affaires étrangères envoie Adrian (Nikolaj Lie Kaas), un psychologue et son assistante, Beate (Birgitte Hjort Sørensen). Adrian se retrouve malgré lui pris au piège dans un conflit qui le dépasse entre les autorités indonésiennes et un groupe de mercenaires financé par un millionnaire excentrique qui veut mettre la main sur la fleur mythique et son soi-disant pouvoir d’éternité.

La force de At World’s End, est sa capacité de nous surprendre et de nous entraîner dans un récit d’action qui n’emprunte pas les sentiers défraichis par la grosse machine hollywoodienne. Une touche d’originalité et d’humour particulièrement cynique vient teinter les échanges savoureux entre Adrian et Beate. À eux seuls, les deux comédiens font le film. Leurs dialogues complices d’amour-haine et leur constante prise de bec sont un véritable plaisir à regarder. Sans s’en rendre compte, on se retrouve avec un petit sourire en coin devant ce psychologue maladroit et sa secrétaire qui se détestent et s’aiment tout en ne pouvant se passer l’un de l’autre.

Birgitte Hjort Sørensen est tout simplement géniale en tant que Beate. Si par moments on veut l’embrasser, par d’autres, on voudrait rentrer dans le film afin de la brasser. L’actrice nous offre un personnage qui est ridiculement simplet et naïf, mais somme toute très attachant.

Je me répète, mais la pierre angulaire du film est son humour. Un humour qui est très loin des films de Judd Apatow, qui fait plus dans la subtilité, mais qui n’en est pas moins hilarant. Les non-dits, les silences et les situations embarrassantes se poursuivent à un train d’enfer. L’humour danois très noir et cynique se marie étrangement bien avec la violence qui est très présente dans le film. Il en résulte un film original, sans prétention qui restera dans votre esprit plusieurs heures après votre visionnement.

– Benoit Mercier