Votre copine n’aura pas besoin de vous demander deux fois de venir l’aider dans la cuisine avec ce tablier.
Ces articles vendus 25 $ l’unité sont disponibles en précommande à partir du site officiel de Star Wars.
– Benoit Mercier
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– Benoit Mercier
Lors d’une entrevue accordée au magazine Wired, l’auteur de bande dessinée Alan Moore a révélé que DC Comics l’avait récemment approché afin de lui proposer un marché.
La compagnie de publication lui remettrait les droits de la minisérie Watchmen à condition que Moore écrive des prequels et des suites.
«Ils m’ont offert de me retourner les droits de Watchmen si j’étais d’accord à certaines prequels et suites abruties, a déclaré Alan Moore.
«Je leur ai dit que s’ils m’avaient dit ça il y a 10 ans, quand je leur ai demandé, ça aurait alors peut-être fonctionné. Mais ces jours-ci, je ne veux pas revenir à Watchmen. Certes, je ne veux pas retourner avec ce genre de termes.»
– Benoit Mercier
La dernière bande-annonce du très attendu DC Universe Online en a surpris plus d’un.
On y voit un Batman équipé d’une armure, un Joker qui utilise Harley Quinn comme un bouclier et Superman qui n’a pas l’air très content.
DC Universe Online est disponible à compter du 2 novembre.
– Benoit Mercier
Les quatre Spider-Man du jeu vidéo Spider-Man Shattered Dimensions sont enfin révélés.
Le dernier à se joindre aux rangs est le Peter Parker de l’univers Ultimate vêtu du costume de Venom.
Spider-Man Shattered Dimensions distribué par Activision est produit par Beenox sera disponible sur les tablettes de magasin dès le 7 septembre 2010.
– Benoit Mercier
Nous vous avions rapporté la nouvelle la semaine dernière. Les membres de l’Église Baptiste de Westboro avaient l’intention de manifester lors du Comic Con de San Diego afin de ramener les geeks et nerds qui vénèrent de fausses idoles vers le droit chemin. En autres mots, venir foutre le bordel à l’un des évènements les plus festifs du Comic Books américain.
Bleeding Cool nous donne la chance unique à assister à ce moment d’échanges et surtout de communication constructive sous le regard de Dieu…
– Benoit Mercier
Hier, lors d’une cérémonie au Comic Con de San Diege, l’auteur de Comic Books Chris Claremont s’est vu remettre un prix du Livre des Records Guinness pour le Comic le plus vendu de tous les temps.
Vendu dans les années 90, X-Men #1 possédait 5 couvertures différentes.
Après avoir reçu le prix, Chris Claremont s’est retrouvé au kiosque de DC Comics aux côtés de l’artiste Jim Lee et Rob Liefeld…
Nous nous sommes entretenu avec Chris Claremont lors de son passage au dernier Comiccon de Montréal.
– Benoit Mercier
Voici un article qui provient de Francis Ouellette, coanimateur au 7ième Antiquaire sur CHOQ.FM.
Ce papier est la synthèse d’une logorrhée nauséeuse et colérique entre deux inconnus qui cherchent encore à se connaitre, suite au visionnement de A Serbian film. Si le film de Srdjan Spasojevic est le vecteur de quoi que ce soit, dans ce cas bien précis, il aura forcé deux personnes à se conjuguer dans un débat, à affronter l’horreur à grands coups de raison et conséquemment, à se rapprocher. Peut-être est-ce la finalité du film où le vide, le chaos est riche de sens.

Inévitablement, les papiers sur A Serbian film seront légion. Bien en deçà de la qualité du film, de son propos ou de son contenu, la déflagration de viscéralité de l’engin ne pourra que lascérer les consciences, laissant dans les souvenirs du spectateur des instants de fulgurances qui ne seront pas loin du symptôme post-traumatique. Certains voudront oublier, d’autre chercheront à ratiociner ses effets. Les détracteurs et admirateurs se complairont malgré eux dans leur colère, leur dégoût ou leur indifférence.
Face à la polarisation générée par le film, il sera impossible d’éviter la répétition de quelques lieux communs. Les clichés seront ponctués de sempiternelles dithyrambes. Alors pourquoi donc écrire sur A Serbian film? C’est la prérogative du 7ème de considérer le médium cinéma comme un baromètre de nos maux de société. Il importe guère ici de jauger le film en soi, mais bel et bien d’évaluer ce qu’il représente, son utilité fondamentale dans un canevas social encore à esquisser. Utile, A Serbian film l’est…
De la transgression comme révélation
Il serait tentant, voir même rassurant, d’inclure A Serbian Film à cette peau de chagrin suintante que représente le cinéma dit transgressif. Il sera invariablement comparé, associé, juxtaposé à Salo et autre Irréversible. Nous ne nous prêterons pas à cette exercice. A Serbian Film est sa propre référence. Nous devrons tôt ou tard considérer collectivement la problématique du cinéma et de l’image (sa surexposition) au 21ème siècle. A Serbian film est-il justement un film de son temps? Assurément mais il est plus encore.
Une offre que vous ne pouvez pas refuser…littéralement A Serbian film nous transmet l’idée de la disparition progressive de la réalité dans la vie elle-même, celle que nous côtoyons. Le film est le témoin bruyant de l’effacement de la réalité, dans le monde des représentations dont le cinéma fait parti. La réalité s’est donc raréfiée et les spectateurs la recherche avec avidité. Sa valeur marchande à donc augmenté comparativement au fantastique, au rêve, à la simulation, au jeu grossier de la pornographie traditionnelle dont les formes pullulent et se banalisent par leur omniprésence (le film ridiculise la pornographie de la décennie précédente déjà obsolète et dont le jeu nous semble infiniment ampoulé).
Prenons cet exemple: la séquence où le frère du personnage principal se masturbe devant une scène de famille montrant les bonheurs simples qu’il visionne sur vidéo. En putifiant la réalité, le frère la réifie la consomme, l’anéantie . Du monde auquel cet homme appartient, une simple scène de famille devient l’objet suprême des fantasmes et le suicide d’une famille au seuil du désespoir est désormais matière à spectacle. Le film annonce l’imminence d’un monde où nous subsistera la marchandise.

Sur l’autel des grands négoces, Éros et Tanathos ne sont pas simplement complémentaires, il sont désormais identiques et indissociables. C’est un « package deal » bonifié par A Serbian film et ses velléités violentes d’oblitération de l’indicible. C’est aussi là sa plus grande force. Il en va du protagoniste comme du spectateur, coincé dans un contrat faustien, fractal et élusif, duquel n’y a absolument pas d’échappatoire. Une fois happé par son vide, le spectateur peut boucher ses oreilles et masquer son regard, quitter la salle en trombe ou s’évanouir; une place l’attend dans les limbes, pour une modique somme. Le film dénonce t-il quoi que ce soit? Non. Pas plus qu’il annonce. En fait, il énonce, purement et simplement, beaucoup plus qu’il ne démontre. Pour être cru, nous dirions même qu’il n’a qu’un seul but véritable…défoncer. Le quatrième mur est ici l’hymen de l’histoire.
Le film se targue d’être une représentation de l’histoire Serbe. Il s’y trouverait des références directes aux pratiques de torture, telles cette drogue facilitant la suggestion donnée au soldat pour en faire du viol une véritable arme de guerre. Le cinéma, essentiellement la pornographie aurait joué un certain rôle des années 90, durant et après la guerre entre les autorités serbes et l’UCK albanophone, dans le cadre de la guerre du Kosovo. La pornographie connait toujours une explosion en temps de guerre. La Serbie n’a pas fait exception. La pornographie et la prostitution infantile en tête.

Admettons que la réalité dans la vie tend à perdre sa valeur face à sa reproduction, par exemple au cinéma, le film exacerbe également le rôle du cinéma dans nos vies d’individu et par extension dans l’histoire. La confusion entre l’Éros et le Thanatos qui caractérise le fantasme d’aujourd’hui est lié à cette confusion voulue ou non entre le cinéma comme sublimation positive de la réalité et le cinéma comme arme de guerre autant que le viol.
Aussi, la pornographie est le lieu privilégié de la canalisation de la violence dans la culture de masse occidentale et de fait a peut-être remplacer dans les esprits des grandes idéologies politiques.
Prétexte patenté par des créateurs essayant d’engoncer de la substance là où il n’y a que le vide? Véritable tentative d’exorcisme des souffrances d’un peuple? Vaste fumisterie ou brulôt incandescent? Il y assurément un peu de tout ça dans A Serbian film. Admirons ici la pertinence pernicieuse de son titre, où les degrés de significations métatextuelles sont vertigineux (ajoutons que le film est la première production indépendante du pays).

Qu’en est-il du film en tant que film? Loin d’être le vulgaire « torture porn » annoncé, il crée l’agonie de ce sous-genre. En opposition aux thèmes de prédilection du genre, cette « effrayante » européanité scarifiée par la guerre en tête de liste, il prend la forme d’un psychodrame dont la structure est celle d’un thriller banal mais efficace. Il y a assurément du grand-guignolesque dans toute l’affaire mais il tend vers une certaine idée du sublime dans l’horreur, se justifiant métatextuellement au nom de l’art. Justification malaisée mais…pour le moins efficace.
Insidieusement, le film propose également aux spectateurs de quantifier la cruauté et l’horreur, à grands renforts d’habiles juxtapositions conceptuelles (des gâcheux -« spoilers »- commencent ici):
-Le viol du bébé à la seconde même de sa naissance est-il moins choquant que le sourire de sa mère s’en délectant?
-Mourir étouffé avec un phallus dans la gorge…sans pouvoir mordre parce que nos dents ont été arrachés…
-Couper la tête de sa partenaire pendant la pénétration…et continuer de tringler son cadavre désarticulé avec une excitation renouvellée.
-Se rendre compte que l’enfant que l’on sodomise malgré soi est son propre fils…pendant que notre épouse est violée par notre propre frère.
-Le réalisateur se faisant bousiller le crâne…en étant traversé d’extase par ce grand moment de fougue artistique, privant le spectateur et le protagoniste de la satisfaction d’une vengeance.
-L’ultime ironie de se suicider avec sa famille pour échapper à l’horreur…sans savoir que même mort, nos corps seront souillés.
FIN DES GACHEUX
Face au vertige que génère le film, deux options se posent. Le spectateur peut filtrer ce qu’il voit; avec une froide distanciation intellectuelle, une indifférence feinte, un refus en bloc, en riant. Par le rire, une part du public de Fantasia, dont l’atavisme légendaire et porcin se confond avec le manque d’hygiène le plus élémentaire, a créé un grand moment d’obscenité pendant la dernière représentation. Lors de la désormais célèbre scène de « viol occulaire », efficace métaphore pour le film s’il en est, moment bunuelesque pour le nouveau millénaire, les « freaks » hurlaient de bonheur comme des singes dans leur fiente, créant la consternation résignée et habituelles des pauvres « geeks ».
Doit-on se réfugier dans l’amour ou reproduire la violence? Les deux constituent une fuite : face à l’horreur, pour lui survivre, il n’y a que la philosophie. Après visionnement, dégoût profond, révulsion viscérale. Le film fait-il une critique des catégories journalistiques en posant cette question : peut-on et doit-on quantifier la violence, pour établir l’importance historique d’un évènement dans nos vies ou dans l’histoire?
C’est là où nous proposons l’autre option, faire le choix de vivre le film avec les conséquences impliquées. Ensuite, on observe les dommages, préférablement à deux, sentencieusement. Ce qui ressort de cette approche, c’est une reconnaissance de l’altérité. Et peut-être, à travers le vide, un bref moment de tendresse.
Hier, un homme vêtu d’un costume de Darth Vader a braqué une CHASE banque de Long Island. Après s’être emparé d’une quantité d’argent, l’homme s’est enfui sur sa moto toujours déguisée en Sith Lord.
– Benoit Mercier
Voici la bande-annonce du jeux Spider-Man: Shattered Dimensions qui a débuté au Comic-Con de San Diego. Le toon shading de la partie « Amazing » me donne le goût de jouer. Mais ce qui m’impressionne le plus, c’est qu’ils ont réussi à pluguer Deadpool…
–Chen Chénier
C’est officiel depuis un moment déjà, StarCratf 2, la suite du populaire jeu de 1998, sera disponible à compter du 27 juillet prochain.
Afin de vous préparer aux longues heures que vous passerez devant votre ordinateur, le site Kotaku vous a préparé un dossier complet.
Cliquez ici pour le consulter.
– Benoit Mercier
L’adaptation cinématographique du roman de Max Brooks, World War Z obtient le feu vert, selon son auteur.
MTV s’est entretenu avec l’auteur Max Brooks au Comic Con de San Diego, celui-ci a dévoilé que le projet était en branle et que l’acteur Brad Pitt sera la vedette du film.
Brooks a également déclaré que les studios de la Paramount ont réservé les droits de deux autres de ses oeuvres, The Zombie Survival Guide et The Zombie Survival Guide: Recorded Attacks.
World War Z sera réalisé par Marc Forster, la sortie du film est prévue pour l’été 2012.
– Benoit Mercier
– Benoit Mercier
Le Mystérieux étonnants (et coloc) Simon Chénier se joint à moi pour vous parler de Birdemic, le nanar assumé du festival Fantasia cette année.
– Benoit Mercier
Vous êtes dans l’impossibilité d’assister au Comic Con de San Diego?
Consolez-vous, il y a au moins des images…
Cliquez ici.
– Benoit Mercier