Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu!!! La bande-annonce du film basé sur la série d’Eric Powell, The Goon est désormais en ligne.
– Benoit Mercier
Oh, mon Dieu! Oh, mon Dieu!!! La bande-annonce du film basé sur la série d’Eric Powell, The Goon est désormais en ligne.
– Benoit Mercier
Ceux et celles qui mettront la main sur le coffret DVD de Doctor Who saison 5 à sa sortie plus tard cette année, auront droit à du matériel bonus fort intéressant.
En effet, en plus des commentaires audio et des épisodes Dr. Who Confidential, le coffret contiendra 2 nouveaux courts épisodes intitulés Meanwhile, in the TARDIS. Les 2 épisodes en question sont écrits par Steven Moffat lui-même et feront le pont entre certains évènements de la série.
– Benoit Mercier
Mon carnet de bord du festival Fantasia se poursuit, cette fois-ci je vous partage mes impressions sur Scandal Makers, Sell Out ainsi que le très controversé A Serbian Film.
– Benoit Mercier
Selon moi, il y a quatre symboles de la virilité américaine : Dodge, Marlboro, Jack Daniel’s et, finalement, Old Spice. Ce dernier a une place dans ma vie d’homme. Quel était la tasse pour la mousse à barbe et le blaireau que mon père utilisait lors de ma jeunesse? Old Spice. Quel vaporisateur ai-je vidé sur un collègue de travail arrogant m’ayant traité de « gros tas »? Old Spice. Qu’ai-je acheté au Quick Stop, lors de mon voyage au New Jersey? Du f#*&ing Old Spice.
Fin de l’anecdote.
Old Spice s’est mis à jour et nous offre une campagne de publicité géniale. Plus mâle que ça, tu attaques une tarasque à main nue et tu chiques du plutonium. Quoi de mieux que Terry Crews, l’ex-joueur de la NFL, filmé par les gars de Tim and Eric Awesome Show pour mettre du poil « sul’chest ».
L’étape suivante est d’entrer dans la fantaisie, l’absurde et l’idéal. Moins intense, mais plus charismatique, Isaiah Mustafa existe pour les dames. Après avoir filmé 4 publicités pour le petit écran, la technique de marketing devient virale. En 24 heures, dans un simple décor de salle de bain, Mustafa a tourné 181 vidéos en réponses à des commentaires publiés sur Facebook, Twitter et autres médias sociaux. Qui peut se vanter de flirter avec Alyssa Milano?
Une bonne campagne de publicité sait bien se faire parodier. La librairie Harold B. Lee de l’université Brigham Young, à Provo, en Utah, a produit rapidement une vidéo faisant la promotion de leur service. Le jeu de Stephen Jones est juste et efficace. Le goût du savoir; je retourne sur les bancs d’école.
– P-p-p-p-p-p-Power-Eric Gagnon (j’en ai même tagué le mot « virilité »)
L’acteur français Bernard Giraudeau s’est éteint hier. Il n’avait que 63 ans. Il a eu une impressionnante carrière qui ne fût malheureusement couronnée d’aucun César (bien qu’il fût nommé 6 fois). Ce qui est peu connu à son sujet, c’est que ces dernières années, étant affaibli par la maladie (il n’a fait aucun film depuis 2005), il s’est consacré à l’écriture. Il a, entre autres, écrit deux bandes dessinées. Sa première, parue en 2008, est R97, Les hommes à terre et sa deuxième, qui sera publiée à titre posthume cet automne, s’intitule Les longues traversées; toutes deux sont inspirées de son passé de marin.
– ‘xim Sauriol
Voici un article bref, mais pertinent, écrit par l’auteur du livre Get Rich Playing Games, qui explique la renaissance des jeux vidéos classiques.
Pour lire l’article, cliquez ici.
-‘xim Sauriol
Voici un vidéo qui provient de CollegeHumor:
– ‘xim Sauriol
Le site Den of Geek nous offre une liste des 10 meilleurs films geek de l’année 1982.
Consultez la liste ici.
– Benoit Mercier
» My interest is in the future, cause I gonna spend the rest of my life there. »
Récemment Amanda Bynes a annoncé via Twitter qu’elle prenait sa retraite en tant qu’actrice, puisque cela ne l’excitait plus. (Il faut, en effet, avouer que sa filmographie n’a absolument rien d’extraordinaire.) C’est certainement la déclaration la plus intelligente qu’elle a écrite sur son compte Twitter, comme en fait foi ce vidéo à la qualité sonore déplorable.
– ‘xim Sauriol
J’ai eu la chance en cette septième journée du festival Fantasia de visionner deux oeuvres qui sont carrément l’opposé l’une de l’autre. La première, Merentau, est un récit conçu dans la pure tradition des théories du mythologue Joseph Campbell.
La seconde, We Are What We Are est un film de cannibales de nouveau genre, encrée dans un réalisme déconcertant.
Merantau nous raconte les périples de Yuda, un jeune garçon qui vit selon les principes de la Minangkabau de Sumatra. Suivant la tradition vieille de plusieurs siècles du Merantau, Yuda quitte son foyer familial pour l’étranger afin de forger son caractère et prouver sa virilité. Une fois arrivé à Jakarta, les problèmes du jeune garçon se multiplient, c’est alors qu’il fait la rencontre de Adit, un enfant voleur, et de sa soeur Astri. Cette dernière se fait abuser par son employeur, un tenancier de bar houleux qui fait affaire avec des entrepreneurs européens qui font la traite de femmes. Yuda suivant son honneur devient le protecteur de la jeune femme et de son frère, quand cette dernière se fait kidnapper par les trafiquants d’esclaves, il entreprendra tout en son pouvoir pour la récupérer.
Si la description du film peut au départ faire penser avant tout à un drame, il n’en est rien. Merantau est un film d’action et de combats où on y pratique la « silat harimau », un art marital de la région. Sans être totalement dépourvu d’un scénario, le film est avant tout constitué d’enchainements de combats les plus spectaculaires les uns des autres. Nous sommes loin des échanges de coups de poing extrêmement chorégraphiés et quasi fantastiques de Ip Man. Les affrontements entrent Yuda et ses adversaires semblent beaucoup plus plausibles. On vise les articulations et les points vitaux, chaque coup semble amener son lot de douleurs et de maux. Certains sbires, suite à un échange de coups, se retrouvent dans des positions extrêmement douloureuses, atterrissent sur le sol ou sur des objets tête première ou encore sur le dos. Chaque combat est également très inventif, Yuda utilise son environnement pour combattre ses ennemis. Chaises, tabourets, tuyaux de métal et bouteilles de verre y passent. Les acteurs sont attachants et on ne peut pas leur reprocher une personnalité unidimensionnelle propre à certains personnages de film d’action.
Certaines scènes nous surprennent par l’emploi de thématiques lourdes. Les dialogues sont courts et directs. Yuda est un personnage attachant et crédible, mais la vedette lui est volée par le « méchant » du film que vous adorerez détester et qui étrangement réussi à faire décrocher plus éclats de rire.
À voir si vous êtes assoiffés de films d’action avec de l’âme et du coeur.
Remerciements à Louis-Éric Gagnon
– Benoit Mercier
La famille de We Are What We Are n’a rien de traditionnelle. Certes, elle possède son lot de problèmes comme toutes les familles. Le jeune frère est une brute au caractère impulsif et bagarreur et la mère est une femme anxieuse et tourmentée, contrôlante et parfois violente. Que dire de la jeune soeur qui, sous ses airs angéliques, se cache une manipulatrice. Mis à part ces démons, les similitudes avec le reste des familles de ce monde s’arrêtent là. Car, voyez-vous, la famille est composée de cannibales!
La vie est Mexico n’est pas facile, la famille est déjà pauvre quand elle perd son seul revenu, la boutique de réparation de montre du père. Ce dernier est retrouvé mort au début du récit et la famille est aussitôt plongée dans une panique et la désorganisation. Qui deviendra le chef de la famille? Qui apportera la « nourriture » au foyer et pratiquera les rituels ésotériques qui y sont rattachés? Alfredo, l’ainé peu enthousiaste à l’idée, prendra cette responsabilité. Avec son frère, il parcourra les rues de Mexico à la recherche d’une prochaine victime. Pourchassés par la police, ils tenteront coûte que coûte de compléter le « rituel » familial avant minuit.
La force du film réside dans le fait qu’il est complètement imprégné d’une atmosphère de véracité. Le rythme est lent, la photo est léchée et efficace, mais présente continuellement des environnements extrêmement salle et lugubre. Les quelques scènes tournées à la caméra à épaule contribuent beaucoup à cette impression.
Les acteurs sont aussi très impressionnants. Leurs relations inter-familiales sont très bien établies; on saisit rapidement les rôles que chacun d’entre eux tienne au sein de l’organisation familiale, les liens qui les unissent et les tensions qui les font affronter. L’intensité et l’émotion sont lisibles sur leur visage: une émotion qui découle d’une dimension humaine, très enracinée dans la vie de tous les jours et qui contribue beaucoup au malaise établi dans ce film.
Un film dérangeant, troublant qui vous restera dans la tête plusieurs heures après l’écoute.
Remerciements à Louis-Éric Gagnon
– Benoit Mercier
Voici la bande-annonce de Beyond Black Mesa, un fan film basé sur l’univers du populaire jeu vidéo Half-life.
Le film suit les aventures d’Adrian Shephard et un groupe de résistance qui tentent de survivre et faire la guerre à The Combine, une force d’invasion extraterrestre.
Site officiel: http://beyondblackmesa.com/
– Benoit Mercier
Contrairement à mes collques des Mystérieux étonnants qui ont bâti leur univers autour de DC et Marvel, j’ai bâti le mien autour de la WWF (devenue WWE) et de la NWA et plus tard, la WCW et le ECW.
Afin de faire un parrallèle entre c’est deux geekverses, je fais aujourd’hui un exercice de style en comparant la psychologie des Superstars de la lutte à celle des superhéros. Personnages, gimmick et spandex sont au centre du changement commercial amené par Vince McMahon, le Stan Lee du catch.
Le porte-étendard de la lutte est le légendaire Hulk Hogan (Terry Bollea). Il représentait la force pur et l’honneur comme Superman l’est. Le flambeau est porté maintenant par John Cena; ses détracteurs le surnomme ainsi, car ils le trouvent fade et prévisible.
Batman, un personnage sombre et vengeur, prend les traits du Undertaker (Mark Callaway) dans la WWE et de Sting (Steve Borden) dans la WCW et la TNA. Il faut noter que le personnage de Sting est aussi une reprise de The Crow.
Certains lutteurs reprennent pratiquement l’attirail comme Rey Mysterio (Oscar Guiterrez) en Spiderman et Gregory « The Hurricane » Helms qui est un fan incontesté du Green Lantern. D’autres lutteurs sont des superhéros en eux-même tel que l’Ultimate Warrior (Jim Hellwig), un combattant intergalactique se nourrissant d’énergie cosmique. He-Man sur l’acide.
Est-ce tous les héros canadiens se ressemblent? Sensiblement. Les techniciens Bret « The Hitman » Hart et Chris Benoit partagent le même esprit que Wolverine. Ils sont rangés du côté de la justice, mais vivent selon leurs propres valeurs et sont fidèles à leur idéaux. Le surnom de Benoit était The Rabid Wolverine.
Les lutteurs dont la psychologie de personnage est la plus riche sont souvent des tweeners. Ils balancent entre le bien et le mal et sont adorés du public malgré leur attitude et leur tactique déloyale. Les hommes riches attirent à la fois la hargne et le respect des gens : Le ladiesman et charismatique Ric Flair est une sorte de Tony Stark fourbe pendant Doctor Doom peut ressembler au millionnaire du ring, le mégalomane Ted DiBiase (le père, pas le fils؟).
De leur côté, l’impitoyable « Stone Cold » Steve Austin, la vipère Randy Orton et l’opportuniste et rusé Edge (Adam Copeland) sont respectivement Punisher, Venom et Gambit. Shawn Michaels, à la fois aimé et détesté est une jeune leader arrogant et douchy comme Cyclops. Finalement, Bullseye est autant bagarreur, provocateur, intelligent et vif que Rowdy Roddy Piper (Roderick Toombs).
Les superhéroïnes trouvent aussi le compte: la neuvième merveille du monde Chyna (Joanie Laurer) symbolise le femme forte et libérée tout comme Wonder Woman. Catwoman pourrait être interprétée par l’acrobatique et énigmatique Lita (Amy Dumas).
Les géants ne sont pas mis de côté : André the Giant (André Roussimoff) et The Big Show (Paul Wight) s’apparente à Hulk tandis que Big Van Vader (Leon White), un lutteur endurant, énorme mais agile, est Juggernaut.
– Hitman-Eric Gagnon (Merci à Macho Man Benoit Mercier et Stone Cold Laure Anne Lafrenière)
Ces deux hommes ont fait tellement pour le médium, de les voir réuni à la même table, vous décrochera un sourire.
L’échange est extrêmement instructif, mais a beaucoup vieilli… 8.2 millions de copies vendues. Oui, c’était les années 90!
– Benoit Mercier