Mystérieux Étonnants #308L’Amérique ou le disparu

Cette semaine, nous discutions de L’Amérique ou le disparu, une adaptation d’un roman de Kafka par l’auteur québécois Réal Godbout publiée chez La Pastèque. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.

Diffusion originale: 22 avril 2013
Site web: MysterieuxEtonnants.com
Cet épisode a été enregistré à CHOQ.ca
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1 pensée sur “Émission #308 – L’Amérique ou le disparu”

  1. Commentaires en rafales noté en cours d’écoute de l’émission 308:

    Belle initiative messire Chénier que cette bd – pour faire vivre des projets il suffit souvent de se donner le coup d’pied au derrière. Longue aux choses que tu oublie (ça fait drôle dit comme ça)!

    C’est Jack, le prénom de M. Chick cela dit Yoann. Et oui, la bd sur D&D est géniale. En fait toute la vague de panique morale autour de Donjons & Dragons est un sujet qui me fascine profondément. Une bonne partie de ce terreur qu’inspire les jeux de rôles vient la croisade de Pat Pulling qui dénonça pêle-mêle la musique Heavy métal, les films d’horreur mais surtout donjons et dragons suite au suicide de son fils (avec l’arme chargée de ses parents, mais ça elle n’en parle jamais). Voir son livre The Devil’s Web: Who Is Stalking Your Children for Satan? (1989) qui expose un vaste complot satanique ou D&D (comme dans la Bd de Jack Chick) est en fait du matériel subversif pour entrainer les jeunes dans des sectes sataniques et des pactes de suicide.

    Autres lectures essentielle sur le sujet, et l’un des livres le plus intriguant que j’ai lu est The Dungeon Master: The Disappearance of James Dallas Egbert III (1984) par William Dear, qui raconte la vie troublée, la disparition et le suicide d’un jeune surdoué par le détective privée qui à fait les recherches pour l’a retrouvé suite à sa disparition en 1979. L’histoire de sa disparition et éventuellement de sa mort, récupéré et terriblement déformé par les médias, est la source de toutes les histoires où Donjon est dragon pousse au suicide – bien que ça n’avais rien à voir dans le sien. James E. Egbert étaient toxicomane, avais des profonds troubles personnels et vivaient mal avec une homosexualité refoulé – ses parties de D&D à l’université (dont certaines se déroulaient dans des tunnels sous le campus, une autre source de légendes urbaines farfelues) étaient au contraire parmi ses rares moment heureux.
    Le fait divers de sa triste histoire inspire notamment (sinon très librement) le roman Mazes and Monsters (1981) de Rona Jaffe, qui est plus tard adapté en téléfilm avec Tom Hawks dans le rôles du gars qui devient fou à jouer à des jeux de rôles.

    Bon, côté aveux virils de salle de bain, moi je me rase toujours avec la main gauche sur le cœur comme pendant un hymne national solennel.

    Dolph Lundgren sait en effet rire de son personnages; il avoue notamment sur le DVD de Universal Soldier que bon, avoir un coach d’acting pour ce film s’était peut-être un peu trop compte tenu du matériel!

    Juste de même, Rae Dawn Chong en plus d’être la fille dans Commando pis la fille (dans la vraie vie) de Cheech et Chong est aussi la belle fille préhistorique dans La guerre du feu (1981). Si vous avez la chance, sa piste de commentaire en compagnie de Ron Perlman (qui sans surprise joue un homme des cavernes dans le film) sur le DVD est assez géniale. J’y pense; si ça se trouve, c’est la seule actrice qui à joué à la fois avec Arnold Schwarzenegger ET Le Gros Antonio.

    Côté rumeurs de casting de film de super-héros, me semble qu’il y avait eu un casting persistant de Dwayne « The Rock » Johnson comme Namor, le sub-mariner. mais bon, en effet la série de S.H.I.L.E.D. serait une belle occasion de mettre en scène des personnages secondaires du mythos de Marvel, qui, vous le savez comme moi, est très riche. Vivement Doctor Strange, Black Panther, les inhumains, Dazzler pis Ego, la planète vivante à la conquête d’Hollywood!

    88 Keys (Mandy Patinkin) est le pianiste de Breathless Mahoney, le personnage de Madonna, dans le film de Dick Tracy (1990). The Blank est le nom de personnage sans visage. Tout trois viennent tel quel des bds de Chester Gould – comme pratiquement tous les nombreux vilains du film – Warren Beatty était un grand fan de la bd et s’est arrangé pour mettre le plus de personnage possible – et ça fonctionne étonnamment bien. Pour le reste Yoann tu as tout juste pour l’anecdote de la figurine de The Blank exclusive au Canada – sauf que c’est Playmate et non Mattel qui l’a produite, si je me permet 🙂

    Content que mes vielles choses ait trouvé un bon foyer – et merci de mentionner la prochaine génération que je m’apprête à accueillir Benoit 😉 Soyez certain que je vais bien l’éduquer sur les faits héroïques de nos héros de papier favoris!

    Godbout pis Kafka est une rencontre des plus probable; le malaise et les travers inquiétant meuble les deux univers. Pas juste dans Red Ketchup, mais tous les personnages de Godbout ont un petit côté tordu et légèrement troublant. C’est sur que c’est drôle dans Michel Risque, mais j’avais eu l’occasion de tomber sur des story-board fait par Godbout de la série Princesse Sissi (1997) lors de mon passage chez Cinégroupe – s’était pas mal weird mais complément génial. Mais bon, tout de même, vivement qu’il dessine du Kafka plus que du Sissi!

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