Un outil pratique pour les fans de Lost

Pour ceux et celles qui écoutent religieusement, comme notre animateur Simon Chénier et notre monteur Louis-Éric Gagnon, la très populaire série Lost, le New York Times vient de mettre quelque chose en ligne pour vous.

Une ligne du temps interactive qui vous permettra de vous rafraichir la mémoire sur cette série qui (selon ce qu’on ma dit, je ne suis pas encore un mordu… pas encore…) peut être déroutante.

Cliquez ici pour accéder à ligne du temps.

– Benoit Mercier

Han a tiré en premier!

Monsieur Jarrett Mann, président du festival SPASM, vient de me partager ce lien sur le mur de mon compte Facebook. On peut y voir une version éditée de la fameuse scène entre Han Solo et Greedo. Pour ma part, je préfère de loin cette version à celle de l’édition spéciale. Elle fait beaucoup plus de sens!! Han Shot First!!!

– Benoit Mercier

Qui rit maintenant?

Probablement que certains d’entre vous connaissent déjà ce phénomène sur Youtube, mais je tenais à le partager. Le principe est assez simple, vous prenez une séquence d’un film ou d’une télésérie et vous enlevez la trame sonore de rires ou au contraire vous en rajoutez. Le résultat est dans certains cas assez surprenants. Voici quelques exemples.

– Benoit Mercier

Pulp Fiction

Star Wars: The Empire Strikes Back

The Big Bang Theory (sans les rires).

KILOWOG!

Voici une nouvelle qui provient de Francis Ouellette, coanimateur au 7ième Antiquaire sur CHOQ.FM.
Je m’adresse ici à l’absolu néophyte de pop culture, au geek récalcitrant et à Marc Cassivi.
Je vous présente Kilowog. C’est un natif de la planète Bolovax Vik. Il est l’entraîneur en chef des Green Lanterns, le drill sergent si vous voulez. Il est énorme, il est très fort, sa voix tonitruante l’est encore plus et tous Grean Lanterns formés par le bonhomme sont des soldats-policiers inter galactiques accompli. Ce n’est pas pour rien qu’il pousse les « poozers » (les bleus) à fond. Il peut, quand le besoin l’exige, effrayer même le plus stoïque de ses agents.

C’est un grand vivant. Il vient d’une culture où la vie communautaire et familiale tient lieu de religion et de philosophie. C’est un individu d’une grande intelligence, qui cache sont raffinement sous une attitude parfois faussement autoritaire. Imaginez la torture que ça doit être pour lui d’être le dernier de sa race, d’avoir perdu sa famille et d’avoir à storer dans sa bague verte l’essence des milliards d’individus décédés. Les bagues vertes que les Green Lanterns portent tous au doigt, à la fois le badge et l’arme de ce corps policier, sont capable de générer des constructions lumineuses vertes et solides qui sont limitées par deux choses, l’imagination et la Volonté de l’officier. Imaginez la volonté du bonhomme; l’essence de milliards d’individus gardées dans l’intelligence dans sa bague par sa strict volonté.

Pour moi, Kilowog est le plus attachant des personnages de la mythologie de Green Lantern. Un film sans lui serait un peu triste. Même écrit par un tâcheron qui n’aurait compris qu’une infime partie du personnage, Kilowog a le potentiel de devenir un inoubliable personnage de cinéma.

Ben les aminches, un design préliminaire du personnage s’est inflitrée sur la toile aujourd’hui même…et le poozer en moi tremble d’admiration! Il ne lui manque qu’une voix!



Mystérieux Étonnants #154Deadpool Vol.1: Secret Invasion

Cette semaine, Deadpool vient rendre une petite visite aux Skrulls dans Deadpool Vol.1: Secret Invasion par Daniel Way, Paco Medina et Carlo Barberi. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.

Diffusion originale: 1er février 2010
Site web: MysterieuxEtonnants.com
Cet épisode a été enregistré à CHOQ.ca
© Les Mystérieux Étonnants. Tous droits réservés.

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Ce qui arrive au

Vous vous êtes déjà demandé ce qui arrivait aux lettres au début des films de Star Wars après qu’elles soient passées devant l’écran?

Un petit cours métrage disponible sur Youtube nous présente une réponse.

– Benoit Mercier

Avatar en chiffres… encore

Le film du réalisateur James Cameron a récolté à ce jour 594,5 millions de dollars de recettes aux États-Unis et 1,45 milliard dans le monde entier.

Au total, Avatar a engendré 2,039 milliards de dollars, il est devenu ainsi le premier film de l’Histoire du cinéma à dépasser les 2 milliards. Un record que même Titanic n’avait pas réussi à atteindre.

Selon les estimations, Avatar devrait dans les prochaines heures franchir la barre des 600 millions de dollars en Amérique, un record qui était détenu autrefois par Titanic.

Pour ceux et celles qui veulent en apprendra davantage sur le film de Cameron et ses influences, je vous conseil l’émission du 7e antiquaire du 20 janvier 2010. Jim et Francis y font également en début d’émission un beau plaidoyer sur la pop culture qu’il faut absolument écouter!

Pour écouter l’émission du 7e antiquaire, cliquez ici.

– Benoit Mercier

Un film musical en 3D pour George Lucas

Les choses vont bien pour le réalisateur du plus célèbre Space Opera. Alors que Red Tail’s le dernier film produit et écrit par George Lucas se termine, que le projet d’Indiana Jones 5 semble de plus en plus probable et que The Clones Wars est diffusé sur Cartoon Network Lucas ajoute un autre projet à son agenda. Un film d’animation, dont l’histoire n’est pas encore révélée, est présentement en développement au Skywalker Ranch en Californie.

Ce qui a été révélé pour l’instant, c’est qu’il s’agira d’un film musical. Le scénario est écrit par David Berenbaum (Les Chroniques de Spiderwick) et sera réalisé par Kevin Munroe le réalisateur du dernier film des Tortues Ninjas en 3D. Des rumeurs courent que le récit s’articulera autour de fées…

– Benoit Mercier

Des nouvelles du film de Captain America

Lors d’une entrevue accordée au Film Journal, le réalisateur Joe Johnston (Wolfman) a donné des nouvelles de son prochain projet, l’adaptation de la bande dessinée de The First Avenger : Captain America.

« Nous sommes en phase de préparation. Rick Heinrichs est à la production et au design et le tournage va se faire à Manhattan Beach, en Californie. C’est le moment que je préfère. Nous avons une dizaine d’artistes vraiment talentueux, et nous nous asseyons tous les jours pour dessiner et dire « Tiens, ça serait vraiment cool si on faisait ça ! » a déclaré Johnston.

« C’est cette phase de la production où l’argent n’a pas de prise, où on met tous les bons trucs sur le mur et qu’on décide après de ce qu’on peut se permettre de faire. Le film va commencer en 1942-43, pendant la Deuxième Guerre mondiale. Nous allons essayer d’éviter les événements des années 60 et 70. Nous remontons aux origines dans les années 40, puis on enchaînera avec ce qu’ils font avec Captain America maintenant. »

Le scénario de The First Avenger: Captain America a été écrit par Christopher Markus et Stephen McFeely. Le film sera réalisé par Joe Johnston. La date de sortie est prévue pour le 22 juillet 2011 en Amérique du Nord

– Benoit Mercier

Le retour de Deathlok-se faire tirer le Verhoeven du nez

Voici une nouvelle qui provient de Francis Ouellette, coanimateur au 7ième Antiquaire sur CHOQ.FM.

Le cas du réalisateur Paul Verhoeven est assez singulier. Réalisateur néerlandais, ses premiers films jouissaient d’une très bonne réputation auprès des connoisseurs de cinéma étranger. Quand le bonhomme a troqué son approche auteurisante pour la superproduction hollywoodienne, nombreux furent ses amateurs qui crièrent au scandale. Pourtant, le cinéma du monsieur était bel et bien resté le même; sardonique, violent, grand-guignolesque mais conservant toujours une charge idéologique gavée jusqu’à la moelle d’ironie. Inversement, les geeks qui jurent par le bonhomme (et qui l’ont découvert avec Basic instinct, Total Recall et Robocop) tombent des nues lorsqu’ils écoutent ses premiers films. Des thrillers psychosexuels ambiguë comme The Fourth man ne sont assurément pas pour toutes les fourchettes. Ah cette éternel fossé entre les geeks et les cinéphiles entretenu avec mépris par des élitistes de salon comme Marc Cassivi (lire ceci pour le constater)! Y’a des ostis de têtes de cochon dans les deux clans mais dieu merci, les geeks deviennent meilleurs cinéphiles de jours en jours et les cinéphiles reconnaissent maintenant les vertus du manga, du comic et du jeu vidéo. Comme le dit Nicholson dans Mars Attack Little people, why can’t we just all just…get along?

Tss tss…le combat recommence!
De nos jours, il est de plus en plus courant de voir des auteurs étrangers se faire approcher par Hollywood à une vitesse qui est parfois vaguement inquiétante. Au delà du raz de marée de remakes de la dernière décennie, on aura vu, pour la petite anecdote, des films refaits par le même réalisateur (jusqu’à trois fois; Takashi Shimizu a refait son Ju-on 1 et 2 pas moins de six fois), des franchises débutées, re-débutées et rebootées par des réalisateurs n’ayant qu’un film au compteur, des relectures de classiques dans un autre contexte culturel. Bref, Hollywood et les jeunes auteurs étrangers sortent à peu près tous gagnants de ce commensalisme. Ils ne coûtent pas cher, ils ont des idées neuves, Hollywood est content. En faisant un film commercial, ils ramassent assez de cash pour faire un projet de leur choix et ils prennent de l’expérience (toute la génération des Wonder boys sortie de l’écurie de Roger Corman n’a fait que ça, de Spielberg à Scorsese, de Coppola à Lucas). Je ne pense pas me tromper en disant que Verhoeven est un des premiers ayant effectué parfaitement cette transition. Le ton de ses films, hautement personnel, est resté résolument le même. Flesh + Blood, Robocop, Starship Troopers,et Total Recall occupent cette zone floue et rare de conciliation entre geeks et cinéphiles obtenue par très peu de réalisateur, encore moins des étrangers ayant fait le saut à Hollywood. Délicieuse ironie…ça prenait des films violents que le câlisse pour unifier les deux clans!
Je ne sais pas pour vous, mais Verhoeven me manque terriblement…probablement plus que Carpenter. Nombreux sont ces enfants, mais ils sont loin d’être tous dignes. Quel ne fut pas ma délectation en ouvrant (je sais, c’est un long préambule, j’arrive au point) le numéro 1 de Deathlok the Demolisher publié par Marvel sous le bannière de Marvel Knights. Je me suis dit tout de go « si ce comic continue dans cette voie, il deviendra le plus bel hommage à Verhoeven fait par un médium, tous genres confondus! »


Le numéro 3 est sortie hier et je suis catégorique…c’est une lettre d’amour à Verhoeven. Le ton, le propos, le look…tout est là. Pour la petite histoire, les geeks néophytes et Marc Cassivi, des explications brèves:

Deathlok a vu le jour en 1974 sous le plume de Doug Moench et Richard Buckler. Il y eu plus ou moins cinq incarnations du personnage à ce jour. Dans chacune d’elle, il est question d’un pauvre soldat et/ou scientifique coincé au coeur d’un complot ourdi par une fourbe compagnie qui se fait transformer et/ou transplanter le cerveau dans le corps d’un machine expérimentale mi-cyborg mi-zombie créé par la dites fourbe compagnie. Ô tragique engeance, l’humanité et les souvenirs du personnage reviennent sporadiquement et sa conscience est la seule chose qui l’empêche de devenir la parfaite machine à tuer. Ce qui ne l’empêche pas pour autant de faire des massacres quand il s’oppose à la compagnie qui l’a créé. Il est fru. Il souffre. On l’adore.

Si vous trouvez que tout ça ressemble rudement à Robocop, je vous rappelle que Robocop est né 13 ans plus tard et que l’influence avouée du scénariste Edward Neumeir (également scénariste de l’adaptation de Starship Troopers) était Judge Dredd et Iron man. Yeah right. Nous ne lui tiendrons pas rancune de cet emprunt non avoué (et peu soulevé par la communauté geek, étrangement) pour la seule et unique raison que la nouvelle série créée par Charlie Huston et Lan Medina prend ce rip-off au mot. Si Verhoeven et Neumeir ont emprunté l’ancien Deathlok pour faire Robocop, Huston et Medina ont grapillé Verhoeven pour faire le nouveau Deathlok. En plus, ces salopards ont combinées toutes les incarnations précédentes du personnage pour en faire une seule version. Vous pouvez commencer drette là ma gang de ciboires!

Le ton de la série est absolument dead-on. On a des organisations totalitaires qui font des expériences pas catholiques, des médias sensationalistes qui contrôlent l’information et le divertissement dans une dystopie obsédée par la violence, des pubs de produits cheaps, une machine à tuer qui se bat contre sa conscience, de la vulgarité à souhait, de l’hyperviolence, de la vendetta…on a même des combat médiévaux. Total Recall, Starship Troopers, Robocop et Flesh + blood dans un tacos débordant de cynisme…et la sauce…c’est du sang! Charlie Huston, romancier néo-noir et le dessinateur Lan Medina nous offrent rien de moins que le film de Verhoeven le plus absolu qui soit. Il manque juste des danseuses…et va probalement y’en avoir. Merci Duro!

Planches de BD à l’encan pour Haïti

Le très talentueux bédéiste Jacques Lamontagne, lauréat du prix d’illustration de Boréal en 1999 (décerné aux artisans de la science-fiction et du fantastique), met aux enchères cette planche de la bande-dessinée Druides pour aider les sinistrés d’Haïti. Cette initiative est également mise en oeuvre par d’autres bédéistes d’ici.

Cliquez ici pour de plus amples renseignements.

Les rois du Late Night s’affrontent!

Voici une animation qui tente d’expliquer le conflit qui oppose en ce moment les animateurs Conan O’brian et Jay Leno. Ce qui est le plus génial à propos de cette vidéo, c’est que les rois du Late Night Television finissent par se transformer en super héros.

Seul petit hic, il faut connaitre le Mandarin… Sinon pour plus d’information sur cette histoire, écoutez l’émission de radio du 18 janvier dernier. À cette émission, monsieur Simon Chénier prend quelques instants pour nous expliquer le conflit.

– Benoit Mercier