Je prends une petite pause de notre couverture de Fantasia pour vous livrer quelques nouvelles de pop culture. Il semblerait que je suis passé à côté de quelques nouvelles bandes-annonces dans les derniers. Donc pour me rattraper, voici celles de The Dark KnightRises, The Walking Dead saison 2 et le tout nouveau Spider-Man.
– Benoit Mercier
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Je ne mentionnerais pas pour ce survol de The Troll Hunter les populaires longs-métrages de « caméra à l’épaule » ou de « bobines retrouvées » tel que le Blair Witch Project ou Cloverfield… oups je viens de le faire. S’engouffrer dans ce genre de comparaison devient rapidement inutile et sert souvent qu’à démolir le film en prétextant que son contenu est une copie exacte ce qui s’était fait auparavant. C’est dommage. Parce que s’il est vrai que cette esthétique peut faire dans la redondance, l’argument de « ça c’est déjà fait avant » ne tient pas toujours la route. La vérité c’est que malgré les mauvaises langues, j’aime bien ce genre de cinéma, il faut s’assumer. Bien réalisé, ce type narratif a la possibilité d’être extrêmement divertissant à condition d’éviter certains clichés qui malheureusement dans le cas de The Troll Hunter le film ne parvient pas à éviter.
Franchement, j’aurais voulu aimer le long-métrage du réalisateur norvégien André Øvredal. En fait, j’ai l’impression que c’est le commentaire qui est ressorti le plus à la sortie de la projection. Tout le monde voulait avoir apprécié davantage ce film qui avait tout pour être une réussite. Par contre, à cause en partie de sa longueur et de son jeu de caméra qui incarne parfaitement ce que les détracteurs du genre détestent, le récit tombe rapidement dans la redondance et ne parvient que par de brefs moments à émerveiller son auditoire.
En effet, entrecoupé des séquences de « chasse aux trolls », notre équipe formée de documentaristes en herbe livre des informations intéressantes sur ce métier nébuleux gardé secret par les autorités du pays.
C’est par le biais d’interviews avec Hans, le seul chasseur de Trolls de la Norvège, que l’on découvre les rouages du métier. Ces échanges parsemés de brin d’humour nous éduquent sur les différents types de trolls, leur habitudes et habitat, mais également sur la dimension bureaucratique qui entoure leur chasse. Formulaires multiples, cartes et autres documents officiels doivent être remplis afin de garder un oeil sur la population de ces bêtes et de s’assurer un suivi afin que leur existence ne soit pas révélée au public. Étrangement, c’est au bord de la route, en voiture ou dans un café que la magie s’opère véritablement. Nous n’avons pas besoin dans ces scènes de voir aucun troll pour croire en leur existence, une subtilité qui est perdue lorsque les personnages se retrouvent dans les bois à pourchasser les créatures aux côtés de Hans.
Comme je l’ai souligné plus haut, il y a également le jeu de caméra qui laisse à désirer. Un des attraits des films aux « bobines retrouvées », est les plans-séquences qui permettent de créer l’illusion que l’action s’est déroulée en temps réel et que nous sommes témoins d’évènements qui ont bel et bien eu lieu. Malheureusement, la caméra de TheTroll Hunter est extrêmement nerveuse et change constamment de plan pour aller piger la réaction des personnages ou pour établir un environnement. En plus d’être excessivement irritant, on perd ce sentiment d’immersion qui accompagne ce genre de long-métrage. Il faut aussi mentionner que mis à part le personnage de Hans, la distribution reste de parfait inconnu et on ne tient pas vraiment à ce qu’il pourrait leur arriver. Cet aspect est très dommage puisque c’est par l’intermédiaire de leurs périples que l’on découvre l’univers des trolls.
Malgré ses faiblesses je ne pourrais qualifier The Troll Hunter de « mauvais film ». Le récit réussit par moment à nous surprendre et à venir réveiller une certaine magie en nous. Il aurait par contre gagné à être un peu plus peaufiné, s’éloigner de l’action pour adopter la découverte.
Les amateurs de sensations fortes en ont eu pour leur argent hier soir lors de la projection de A Lonely Place To Die, un film du réalisateur britannique Julian Gilbey qui était sur place afin de présenter son long-métrage en première Canadienne. Pour ceux qui n’ont malheureusement pas eu la chance d’assister à la projection, imaginez le film Cliffhanger de Renny Harlin avec des personnages pour lesquels vous avez un véritable attachement, rajoutez s’y des scènes d’actions prenantes dans un paysage majestueux et vous vous rapprocherez de ce à quoi consiste ce Thriller à couper le souffle.
A Lonely Place To Die nous projette dans les hautes terres écossaises. On y suit cinq amateurs d’escalade qui ont choisi ce coin de pays reculé pour pratiquer leur sport favori. Leur excursion est soudainement chamboulée lorsqu’ils se porteront au secours d’une fillette prisonnière d’une boîte de bois enterré sous la terre. Sans le savoir, le groupe venait de contrecarrer les plans d’un duo de kidnappeurs qui a enlevé la jeune fille afin d’exiger une rançon à sa famille. Isolé, seul à des kilomètres du village le plus près et pourchassé par les criminels, le groupe d’amis tentera au péril de leur vie d’alerter les autorités.
Que les mauvaises langues se tiennent pour dit, le film de poursuite a encore quelque chose à offrir! Comme Gilbey lui-même l’a souligné avant et après la projection de son long-métrage, un film d’action peut être réfléchi et extrêmement crédible si on l’approche d’une façon intelligente. Ce qui motive les personnages et ce qui résoudra ultimement les situations périlleuses auxquelles ils sont confrontés doivent se résoudre de manière logique et non forcée. C’est exactement l’impression que nous avons lorsque l’on a passé au travers de la projection A Lonely Place To Die. Nous en ressortons avec la certitude que ses concepteurs ont fait leurs classes et que l’environnement, la montagne dans le cas présent, n’a pas été utilisé comme un simple gadget pour attirer le public en salle. L’oeuvre est traitée avec une telle véracité que cette dimension en devient littéralement effrayante lorsque l’on est témoins des séquences d’actions, que ce soit durant des scènes d’escalades ou lorsque les personnages sont pourchassés par les kidnappeurs armés de carabines à longue vue.
Le réalisateur Julian Gilbey a lui-même pris des cours d’escalade afin d’écrire le scénario et ça se ressent. Si vous n’avez pas le vertige, vous l’aurez assurément après les deux premières minutes. Perché à des centaines de mètres de hauteur, le réalisateur parvient à présenter la montagne dans toute sa splendeur, mais également dans tout ce qu’elle a de plus angoissante. Les scènes de cascades où les protagonistes sont constamment projetés au sol ou celles durant lesquelles ils se tiennent à bout de doigt sur le bord d’une corniche vous glaceront le sang. Il faut ici souligner la performance de l’actrice Melissa George, principale héroïne du film, qui n’offre rien de moins qu’une performance fantastique pour son rôle de Alison, une jeune femme alpiniste à la ténacité de fer.
Par contre, si la première partie du film nous garde en haleine, la deuxième est beaucoup moins efficace et tombe rapidement à plat. En effet, le premier volet du récit sait tirer avantage de nos peurs primaires comme le vertige, la claustrophobie, l’isolement et la peur d’être traqué. Malheureusement, le film prend un virage pour le pire dans son second en changeant totalement de registre. Une équipe de mercenaires chargés de retourner la fillette kidnappée entre en jeu et le tout prend davantage les allures d’une histoire typique de rançon. Ces dernières séquences du film se déroulent dans un village en plein carnaval auquel participent des centaines de personnes. On a du mal à sentir l’urgence si brillamment mise en scène au début de l’oeuvre. Même si cette partie du long-métrage déçoit, il reste que la finale demeure explosive et tout à fait satisfaisante.
À voir avec un petit sac de papier brun si vous avez le vertige et de l’antisudorifique pour ne pas indisposer vos voisins. Croyez-moi, vous allez en suer un coup!
C’est devant une foule gonflée à bloc hier soir que les différents artisans du film anthologique «The Theatre Bizarre» ont présenté leur long-métrage devant une salle pleine à craquer du Théâtre Hall de l’Université Concordia.
L’atmosphère était fébrile alors que Mitch Davis, programmateur pour le festival, et les différents réalisateurs sont venus sur scène avant la projection pour expliquer qu’il s’agissait à priori d’un projet qui a vu le jour grâce au festival. Ils ont par ailleurs souligné l’importance de cet évènement culturel au grand plaisir d’un auditoire comblé de voir réuni en un même lieu leurs réalisateurs préférés.
En effet, pour ce long-métrage, les gens de chez Severin Films et Metaluna Productions sont allés recruter des créateurs bien connus du milieu, dont Douglas Buck, Buddy Giovinazzo, David Gregory, Karim Hussain, Jeremy Kasten, Tom Savini et Richard Stanley. Chacun d’entre eux a pour leur part offert un court-métrage d’horreur d’environ une vingtaine de minutes qui, une fois combiné aux autres segments, vient former le film de «The Theatre Bizarre». Quant à lui, le récit d’une jeune femme qui assiste à une représentation dans un théâtre lugubre vient lier chaque film. Les segments deviennent alors une projection offerte à la jeune femme qui perd de plus en son humanité au fil du visionnement. Les amateurs de bande dessinée feront le lien ici l’album « Contes d’outre-tombe » de l’auteur québécois Jacques Lamontagne qui utilise un procédé narratif similaire pour unifier les différentes histoires de son recueil.
Malgré les différentes flagrantes au niveau de la production et de la mise en scène de chaque segment, nous avons droit à un bel éventail de récits extrêmement imaginatifs et qui contre toute attente se marient bien entre eux. Par exemple, l’atmosphère fantastique est à l’honneur pour le court de THE MOTHER OF TOADS de Richard Stanley tandis que le ton de THE ACCIDENT de Douglas Buck vient surprendre par sa réflexion très profonde sur le sens de l’existence et de la mort.
Soulignons également le travail du Montréalais Karim Hussain qui est venu récolter plusieurs réactions avec VISION STAINS, une œuvre où le sang et la métaphysique se côtoient. Je ne peux passer sous silence la présence remarquée du légendaire spécialiste d’effets spéciaux Tom Savini qui a su donner des frissons aux messieurs qui assistaient à la projection avec son segment intitulé WET DREAMS. Un court dans lequel se mélange le rêve et la mutilation d’un membre bien masculin…
Ultimement, «The Theatre Bizarre» rend nostalgique de ce type de compte anthologique tel que Tales From The Creep ou Amazing Stories qui étaient populaire au milieu des années 90. En outre, on espère qu’il s’agisse d’un projet chapitre d’une longue série s’inscrivant dans le même style.
Les dernières années ont été riches en découverts en ce qui concerne le cinéma provenant du sud de la Corée. Je dois souligner ici le véritable mentor qu’est le programmateur Nicolas Archambault lorsqu’il s’agit de la cinématographie de ce coin du monde. Grâce à lui, j’ai été initié à un style filmique qui m’était auparavant insoupçonné. Une cinématographique extrêmement riche, divertissante et bien particulière qui possède ses propres codes et qui exploite des thématiques bien précises, dont l’incompétence des autorités et du gouvernement.
Comme pour The Chaser, présenté à Fantasia en 2009,The Unjust du réalisateur Ryoo Seung-wan se penche sur incapacité des forces policière de la ville de Séoul à attraper un violeur de jeunes filles et tueur en série. Après une bavure policière qui coutera la vie d’un suspect, la police camoufle l’affaire afin d’éviter un scandale. Mais alors que les forces de l’ordre et le système de justice sont de plus en plus pointés du doigt pour leur incompétence en ce qui concerne l’arrestation du meurtrier, un complot émerge au sein des autorités afin de calmer l’opinion publique. La solution, trouver un coupable qu’il le soit véritablement ou non. Pour cette tâche, on fait appel aux services de Choi, un capitaine de police avec quelques squelettes dans le placard, dont des liens avec un riche immobilier aux méthodes d’affaires houleuses. Se rajoute à cette bande de corrompus un jeune procureur ambitieux aux pratiques tout aussi douteuses qui il tentera par tous les moyens de mettre des bâtons dans les roues de Choi.
The Unjust dessine un portrait stéréotypé intéressent des éléments qui forment le système de justice de la Corée du Sud, un système qui est davantage propulsé par l’ambition et des aspirations carriéristes que par un véritable désire de justice. Les antihéros dépourvus de morale que sont les protagonistes du film font de The Unjust une oeuvre à laquelle il est difficile de s’identifier.
À voir les personnages s’engouffrer de plus en plus dans des situations impossibles, font qu’il est pénible de s’attacher à ceux-ci. On devient plutôt un spectateur impuissant, témoin de la folie qui se joue devant nous à l’écran. N’en reste pas moins que l’intrigue est très prenante et que l’on désire voir ce qui arrivera ultimement aux différents protagonistes. L’atmosphère totalement amorale de The Unjust rend également le récit tout à fait rafraichissant en s’éloignant des longs-métrages moralisateurs d’Hollywood à la finale triomphante remplie de justice et de sens.
L’oeuvre de Ryoo Seung-wan reste profondément inquiétante et fataliste et démontre ce qui arrive lorsqu’on abuse notre position de privilège au profit de nos ambitions personnelles. À plusieurs reprises, nous avons le goût de nous lever et crier vers l’écran tellement le complot prend des proportions ridicules. Le rythme du film est ponctué d’un humour noir et satirique qui vient souligner certaines situations complètement absurdes et amène une touche de légèreté dans un récit qui est sinon très dense. C’est d’ailleurs cette caractéristique de l’oeuvre qui découragera certains. En effet, il est difficile parfois de se retrouver dans les différents jeux de pouvoir. Les scènes de complots qui s’enchainent l’une après l’autre à un rythme effréné font qu’on peut facilement s’y perdre. On vient à se demander « qui sait quoi » et ce qui motive les agissements des personnages.
The Unjust est tout de même captivant jusqu’à la fin et s’inscrit pour ma part dans une longue liste de films coréens qui méritent fortement d’être découverts de son côté si de l’hémisphère.
L’un des plaisirs qui fait partie intégrante du festival Fantasiaest bien sûr la découverte de films que l’on ne pourrait rarement voir ici en salle pour ne pas dire jamais. Quoi de plus énergisant que de découvrir en groupe un long-métrage provenant de l’autre bout de la planète dont personne n’a presque jamais entendu parler ou très peu? Vous avez beau faire le tour du programme et regarder toutes les bandes-annonces, il y a toujours une aura de mystère lorsque l’on pénètre dans la salle de projection de l’Université Concordia, comme si quelque part nous ne savions pas trop à quoi nous attendre. Avec les années, on peut dire que le public de Fantasia a appris à faire confiance à ses programmateurs qui par le passé ont souvent vu juste dans leur sélection.
Attack The Block, présenté hier en première Montréalaise, ne fait pas exception à cette règle. Plus qu’un simple film d’invasion extraterrestre, ce long-métrage britannique signé Joe Cornish, s’appuie sur un scénario solide et une distribution composée pour la plus part de jeunes inconnus hors pair. C’est un film puissant, comique, mais également touchant et souvent effrayant.
Dans le quartier défavorisé de South London, une bande de jeunes voyous et leur chef Mosses (John Boyega), tombent face à face avec une créature provenant de l’espace. Après une courte altercation, la bande finit par tuer la bête d’origine inconnue et décide de l’amener au revendeur de drogues Roy (Nick Frost de Shaun of the Dead) afin que ce dernier puisse l’identifier. Peu de temps après, une pluie d’astéroïde contenant d’autres créatures, cette fois-ci beaucoup plus féroces, tombe sur le quartier. C’est alors que la gagne de Mosses se retrouve pourchassée à travers le ghetto. Les jeunes adolescents devront apprendre à travailler de paire et utiliser leur ingéniosité pour survivre à la nuit. Leurs périples les amèneront à croiser le chemin de Sam (Jodie Whittaker), une infirmière qui s’est faite taxée par le groupe plus tôt au début du film.
Vous pourriez être tenté de penser en lisant cette prémisse qu’il s’agit d’un film de série B sans trop d’intérêt et de qualifier le tout de farfelu, mais rien ne pourrait être plus faux. Ce qui fait la force principale de Attack The Block c’est le sentiment de véracité dans lequel le film est plongé du début à la fin. Certes, la situation initiale est extraordinaire, mais rien de ce qui en découle n’est trop tiré par les cheveux ce qui amène l’auditeur a se mettre à la place des jeunes hommes et à craindre véritablement pour leur sécurité. La comparaison avec les Goonies est facile à faire, mais là où les personnages du film de Richard Donner étaient quasi invincible, ceux de Attack The Block ont tout ce qui est des plus humains. Un fait qui est souligné lorsque la bande perd l’un des leurs, terrassé par les griffes d’une créature.
Le jeu des jeunes interprètes porte sur leurs épaules le succès du film. La bande formée de Mosses (John Boyega), Dennis (Franz Drameh), Biggz (Simon Howard), Pest (Alex Esmail) et Jerome (Leeon Jones) s’avère très crédible et fortement attachante. Leurs réactions ne sont jamais forcées ou satiriques au point que le spectateur questionne leurs intentions. Au contraire. On ressent un bagage émotif puissant pour chacun d’eux, une écorce émotionnelle que l’on déduit a dû se développer afin que ces jeunes survivent à la rue.
Les créatures extraterrestres sont extrêmement terrifiantes et persistent à l’être même après que celles-ci soient dévoilées complètement à l’écran. De véritables chasseuses, ces bêtes extraterrestres aux capacités physiques rappelant celle d’un prédateur de la jungle ne cessent de faire sursauter le public dont les nerfs sont déjà très tendus.
Ce long-métrage est également très beau visuellement. Les plans sont soignés et les plus observateurs d’entre vous auront surement remarqué l’esthétique inspirée des Comic Books. En effet, dans plusieurs scènes, les personnages principaux sont présentés comme des superhéros un peu plus grands que nature, mais le ton reste tout de même réaliste.
Un peu d’humour bien placé et intelligent vient amener un peu de répit au film qui est par ailleurs bourré d’actions et de rebondissements. Le tout est par ailleurs accompagné d’une trame sonore hallucinante composée de morceaux d’hip-hop et de techno.
Finalement, Attack The Block vient prouver qu’un « film pour enfant » peut être intelligent, drôle, mais aussi extrêmement divertissant pour les éternels gamins «Fantasiens» que nous sommes.
Ce Mega Man sorti tout droit de l’Antiquité est une gracieuseté de l’artisteAnak “Papang” Binal. L’illustration s’inscrit dans un hommage dédié au populaire personnage de jeux vidéo.
Deadline rapporte que le scénariste David S. Goyer, bien connut pour avoir écrit le scénario des trois films de Batman du réalisateur Christopher Nolan et plus récemment le film de Superman «Man of Steel» pour le compte du réalisateur Zack Snyder, s’attaquera prochainement à une autre icône de la pop culture.
En effet, Legendary Pictures a annoncé que Goyer vient d’être engagé pour scénariser là «reboot» du Godzilla Américain au cinéma.
Basé sur une histoire imaginée par David Callaham, Godzilla sera produit par Thomas Tull et Jon Jashni, le film sera réalisé par Gareth Edwards (Monsters) et distribué par Toho au Japon tandis que Warner Bros. s’occupera de la distribution pour le reste de la planète.
Entertainement Weekly vient de divulguer par le biais de son site internet une galerie d’images provenant du prochain film de Spider-Man réalisé par Mark Webb.
La sélection de cliqués met en scène les interprètes principaux Andrew Garfield (Spider-Man), Emma Stone (Gwen Stacy) ainsi que Sally et Field et Martin Sheen dans les rôles de Aunt May et Uncle Ben. On peut y voir également Rhys Ifans en tant que Dr. Curt Connors et divers clichés prit directement du film.
Pour les intéressés, une rumeur court présentement que la première bande-annonce du film sera présentée avant le film Captain America : The First Avenger lorsque celui-ci sortira en salle la semaine prochaine.
The Amazing Spider-Man quant à lui sera projeté en salle à compter du 3 juillet 2012.
J’ai dû mettre un frein sur ce blogue en ce qui concerne la quantité d’images et de bandes-annonces lorsqu’il s’agit du film de CaptainAmerica. Ma raison est simple, je veux véritablement découvrir que ce long-métrage lorsque j’irai en salle pour le visionner la semaine prochaine. Peut-être quelque part s’il se montre à la hauteur il viendra aider à guérir les blessures que j’ai subies lors de mon écoute de Green Lantern.
Je fais une exception pour ce qui suit, puisque la dernière affiche de Captain America est plutôt bien réussie. On voit entre autres sur celle-ci les vedettes du film, mais également les membres des Howling Commandos, une unité d’élite qui durant la Deuxième Guerre mondiale a accompagné le protecteur de l’Amérique lors de plusieurs missions.
Captain America : The First Avenger, réalisé par Joe Johnston et mettant en vedette Chris Evans, Hayley Atwell et Tommy Lee. Captain America : The First Avenger sort en salle le 22 juillet prochain.
Je suis un peu en retard. Autant pour les nouvelles que cette mise à jour. Ce fut une grosse semaine en plus du festival Fantasia qui débutait justement hier. Je vais tenter de garder nos bonnes vieilles habitudes de mettre ce site à jour de manière hebdomadaire. Ne vous inquiétez pas, nous sommes toujours là.
Ceci étant dit, pourquoi ne pas visionner la toute première bande-annonce de The Thing, un film « prequel » au long-métrage d’horreur classique du réalisateur John Carpenter.
En Antarctique, les membres d’une expédition scientifique isolée doivent survivre à la découverte d’un organisme extraterrestre qui a la possibilité de prendre l’aspect qu’il désire. La paranoïa s’empare de groupe alors que les membres de l’équipe se demandent lesquels d’entre eux sont la créature.
Réalisé par Matthijs van Heijningen Jr., The Thing met en vedette Mary Elizabeth Winstead, Joel Edgerton et Ulrich Thomsen.
Après avoir joué plusieurs fois avec la date de sortie, Universal Pictures que le film sortira en salle le 14 octobre prochain.
C’est devenu une tradition, chaque année nous recevons « à la bonne franquette » notre ami Simon Laperrière, programmateur du Festival Fantasia, pour venir nous parler des différents films et activités qui seront présentés durant le déroulement du festival.
Cette semaine, nous accueillerons en studio pour une entrevue l’auteur québécois de bande dessinée Jean-Paul Eid. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.
Regardez la retransmission vidéo de l’émission radio #226 – Cette semaine, nous accueillerons en studio l’auteur québécois de bande dessinée Jean-Paul Eid.
Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons les dernières nouvelles sur l’univers de la pop culture, jeux vidéo, BD, Films, télévision, etc.