Un Mystérieux étonnant se marie

Non, ce n’est certainement pas moi qui ai les papillons dans le ventre aujourd’hui. Etienne Giroux, notre spécialiste des jeux vidéo, se marie ce samedi avec sa copine Raluca. De la part de toute l’équipe, nous leur souhaitons beaucoup de bonheur et plein de petits gamers.

EtienneRaluca

Etienne sera de retour parmi nous dans quelques semaines, après des vacances et son voyage de noces. (P.S. Il a amené des trades de Y The Last Man avec lui).

– Benoit Mercier

Jour 13 – Fantasia 2009 (suite)

blackJ’ai expliqué dans la vidéo plus bas les raisons de mon absence durant les derniers jours. À vous d’y jeter un coup d’œil si ça vous intéresse! Mon retour sur le site du festival Fantasia fut marqué par des applaudissements et une ovation debout… on peut toujours rêver… Un bon film, par contre, ça se prend bien pour se remettre dans le bain et sur ce point j’ai été gâté par le destin (p.s. : je ne crois pas au destin).

En connaissez vous beaucoup de films d’actions ou les événements se déroulent au Dakar? Moi, non. « Black est un film français qui ne se prend pas trop au sérieux ». C’est ce qu’a déclaré le réalisateur Pierre Laffargue, alors qu’il s’adressait à la foule réunie dans le Théâtre Hall de l’Université Concordia, mercredi soir.

Nous sommes  invités à suivre les périples de Black, un braqueur professionnel qui tente de mettre la main sur une mallette contenant 3 kilos de diamants. Les choses seraient beaucoup plus simples pour notre sympathique voleur si ne se mêlait pas de la partie un cocktail explosif composé d’un banquier corrompu, d’un trafiquant d’armes, de mercenaires et d’un ex-colonel de la Bosnie accompagné de sa petite armée personnelle. Rajoutez à la concoction: de la trahison, une femme fatale et une trame sonore du tonnerre et vous pouvez commencer à vous représenter dans votre tête de quoi en retourne ce film.

Black, interprété par MC Jean Gab’1, est particulièrement charismatique et attachant. Son jeu m’a surpris, il vient nous chercher du revers. Black ne parle pas beaucoup, c’est un homme silencieux, imposant et qui fait peur, mais malgré tout MC Jean Gab’1 réussit à nous le faire aimer. Il y parvient en utilisant le langage non verbal, spécialement les yeux. On en vient à comprendre que Black n’est pas un personnage unidimensionnel. Il n’est pas l’ambassadeur du cliché du personnage barraqué et simplet. Au contraire, Black est comique, rusé et aussi extrêmement drôle.

D’ailleurs c’est probablement ce qui fait la force de l’œuvre,  son humour. Les scènes sont parsemées d’échanges et de dialogues savoureux qui font dégraisser le fond de votre gorge.

Sérieux ou pas, Monsieur Laffarque a su réaliser un bon film d’action bien rythmé, aux personnages accrocheurs et aux scènes d’action qui ne laissent pas beaucoup de place au répit et à l’ennui. Gardez un oeil ouvert pour une sortie en salle bientôt au Québec.

Réalisation: Pierre Laffargue
Scénario: Pierre Laffargue, Lucio Mad, Gábor Rassov
Interprètes: MC Jean Gab’1, Carole Karemera, François Levantal, Anton Yakovlev
Production: Lauranne Bourrachot, Marco Cherqui
Distribution: Evokative Films

– Benoit Mercier

Stan Lee dans Marvel Alliance 2

MarvelAlliance2La légende vivante du Comic Book américain, Stan Lee, fera son premier caméo à l’intérieur d’un jeu vidéo. Le cocréateur de Spider-Man et des Fantastic Four prêtera sa voix à un personnage pour l’instant secret du jeu Marvel Alliance 2 dont les évènements se déroulent durant la Civil War.

Stan Lee aurait déclaré sur sa participation:

« I am thrilled to be making my first onscreen videogame cameo, » said Lee, known for his many cameos in Marvel films. « It’s such a kick to see characters that I’ve helped create come to life in the game and now I’m a part of the Marvel videogame universe! »

Le jeu produit par Activision sera disponible dès le 15 septembre prochain sur PS3 et Xbox 360. Les visions Wii, DS and PS2 seront réalisées par n-Space et Savage dans le cas du PSP.

Source: Shacknews.

– Benoit Mercier

Eddie Brock Versus le Puniser

NewWaysToDieOn s’en doutait bien, nous n’en n’avions pas fini avec Eddie Brock à la fin de la série New Ways to Die. Les nostalgiques des années 90 (oui, il y en a) et les fans exigeaient son retour. Ils seront bientôt satisfaits.

Je suis tombé sur cette couverture en consultant la liste des sollicitations de Marvel Comics pour le mois d’octobre. On peut y voir Eddie Brock en tant qu’Anti-Venom en combat corps à corps avec le Punisher. La couverture était accompagnée d’une petite description :

Eddie Brock is waging a one-man war against the guilty as the sin-purifying symbiote, Anti-Venom. But someone forgot to tell him about another one-man war, Frank Castle – the Punisher. As the streets erupt in violence, these two men can’t help but be on a collision course with those who prey on the innocent – and each other! Will anyone be left standing for issue #3?! Deputy Web-Head Zeb Wells and rising star Paulo Siqueira bring you a street fight you won’t forget – if you survive it!

Pour consulter la liste complète du mois d’octobre, cliquez ici.

– Benoit Mercier

Sam Raimi réalisera Warcraft

RaimiWarcraftSam Raimi, le réalisateur de films très chers à la pop culture tel que Spider-Man (le 3 ne compte pas) et Evil Dead a été engagé pour réaliser l’adaptation cinématographique du jeu Warcraft. Le film sera produit par Charles Roven (The Dark Knight, Batman Begins, 12 Monkeys) ainsi qu’Alex Gartner et Thomas Tull, PDG de Legendary Pictures. Chris Metzen, l’un des créateurs de Warcraft et vice-président du développement, département de création pour Blizzard Entertainment sera, coproducteur sur le projet. Warcraft sera coproduit et financé par Legendary Pictures et Wars Bros. Pictures.

En espérant que le film sera sur le grand écran d’ici 15 ans…

Source: http://www.fantasy.fr/articles/view/10095/sam-raimi-realisera-warcraft

– Benoit Mercier

Mystérieux Étonnants #130The Goon

Cette semaine, des os seront pulvérisés et des têtes rouleront dans le premier volume de The Goon d’Eric Powell. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.

Diffusion originale: 20 juillet 2009
Site web: MysterieuxEtonnants.com
Cet épisode a été enregistré à CHOQ.ca
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Jour 10 – Fantasia

20thcenturyboysJ’avais adoré 20th Century Boys hier et j’avais donc très hâte de voir le deuxième chapitre. L’intrigue du premier chapitre était extrêmement prenante et le cliffhanger sur lequel le réalisateur Yukihiko Tsutsumi termine le film est absolument… souffrant! Je croyais donc faire un bon coup en assistant à la première représentation de la suite le lendemain.

Une petite note ici. Il est pratiquement impossible de lire sur Internet à propos de 20th Century Boys sans se faire vendre les bons coups. L’œuvre tourne autour d’un grand mystère et de l’identité secrète de Friend, un être charismatique masqué à la tête du parti politique qui règne sur le Japon en 2015. Alors, faites gaffe si vous vous aventurez à la quête de détails, c’est à vos risques!

D’ailleurs, je ne révélerai pas grand-chose sur le film. Simplement pour vous dire que, comparativement à la première partie, le film est plus difficile à suivre. On s’ennuie beaucoup de Kenji, le personnage principal du premier chapitre, autour duquel tournait l’intrigue qui était liée à son enfance. Kanna, sa nièce, qui n’était qu’une enfant dans le premier film est le personnage principal que l’on suit tout au long du récit. Elle poursuit le combat contre Friend et tente d’apprendre son identité et de contrer ses plans destinés à la destruction du monde.

Nous n’apprenons pas grand-chose sur Friend dans ce chapitre. En fait, j’ai l’impression que le film ne fait pas avancer réellement l’histoire. Kanna fait quelques découvertes, mais cela semble superflu comparativement au temps qui lui est accordé à la caméra. On se surprend à attendre les moments ou certains vieux personnages refont surface mais là, j’en ai déjà trop dit.

J’ai tout de même, comme pour le premier, eu beaucoup de plaisir à écouter 20th Century Boys et j’ai déjà hâte au troisième et dernier chapitre. C’est là en fait que réside ma plus grande critique. Elle ne se retrouve pas au niveau du film comme tel, mais au niveau de l’organisation de Fantasia. 20th Century Boys est un épique en trois parties. Le troisième chapitre n’est pas encore sorti au Japon. Donc si vous vous êtes déplacé pour assister aux deux représentations à Fantasia, vous avez sûrement été surpris à la fin du deuxième film de tomber sur un «  To be continued… « . Je crois que le minimum qui aurait du être fait, par respect  pour l’auditoire, c’est d’annoncer dans le programme écrit et sur le site Internet de Fantasia que 20th Century Boys est raconté en 3 parties et que la troisième n’était pas disponible. Je trouve ça très dommage. Surtout si on considère la longueur des films et de la complexité de l’histoire, il est certain que si vous arrivez à mettre la main sur le troisième chapitre, il va absolument falloir vous retaper les 2 premiers films.

– Benoit Mercier

crush_and_blushUne petite comédie romantique sans les clichés s.v.p. Décidément les Sud-Coréens ne cessent de me surprendre cette année. Je serai honnête, je ne suis pas un grand connaisseur du cinéma asiatique et si en ce moment, en lisant cela, vous vous dites: « pauvre inculte! », vous avez raison!

Cela étant dit, reste, que Crush and Blush fera fondre votre cœur, que vous soyez un cyborg qui questionne son humanité ou un « Average Joe » comme moi.

Les personnages sont « vrais  » et attachants. Les situations dans lesquelles ils s’entremêlent restent crédibles et toujours accompagnées d’une petite touche d’humour bien placé. En regardant Crush and Blush vous avez l’impression d’être témoin d’une tranche de vie de personnes biens réelles. La distribution des acteurs fait le film. Kong Hyo-jin est particulièrement émouvante dans le rôle de Me-sook, une jeune femme amoureuse de M. Seo, un collègue de travail, dans le lycée où elle y enseigne l’anglais. Elle s’alliera avec Jong-hee la jeune fille de celui-ci afin de contrecarrer les avances d’une autre prétendante. Les choses se compliquent alors que l’amitié entre la jeune femme et l’étudiante grandit. Car l’une veut secrètement conquérir le cœur de M. Seo,  tandis que l’autre veut empêcher le divorce de ses parents.

Sautez sur la chance pour le voir le 20 juillet prochain à Fantasia, vous quitterez la salle de cinéma avec le pas un peu plus léger.

– Benoit Mercier

ThehorsemanJessie, la fille de Christian Forteski, un exterminateur, est retrouvée morte. Le rapport du médecin légiste stipule qu’on a retrouvé dans le sang de la jeune fille de l’héroïne et d’autres narcotiques. Peu de temps après sa mort, Christian reçoit par la poste une vidéocassette pornographique. Sur la cassette, on y voit sa fille complètement désorientée et droguée en train de d’accomplir des actes sexuels avec trois hommes. Christian part alors dans une quête pour retrouver les hommes responsables de la mort de sa fille. Une quête de vengeance.

Une prémisse bien simple pour un film à la thématique très lourde. À lire la description sur papier, on serait tenté de croire qu’on a déjà vu ce film des centaines de fois, détrompez-vous.

Là où The Horseman tire sa force, c’est dans l’approche intimiste qu’a le réalisateur Steven Kastrissios avec son personnage principal. Il nous présente Christian comme une personne bien réelle, un homme qui souffre véritablement. Comparativement à d’autres films qui seraient tentés d’exploiter cette prémisse de base pour enchaîner les scènes de violence, la clef de la réussite de The Horseman réside dans les scènes calmes de tranquillité, ces scènes où l’on voit Christian se remémorer sa fille.

Christian n’est pas Superman ou un débile sanguinaire, il est loin d’être invincible. S’il est vrai que les scènes de violence sont particulièrement sanguinaires, la plupart du temps, tout est sous-entendu. On ne dévoile que rarement les blessures ou les tortures infligées par le personnage principal. Vous connaissez le public de Fantasia? Un goutte de sang et c’est le délire le plus complet. Pour vous donner une image, le film est à ce point intense et bien fignolé qu’il a réussi à instaurer le calme sur certaines scènes qui autrement auraient déclenché la folie.

Au niveau visuel, je dois avouer que je n’étais pas convaincu au début. La photo est plutôt simple et faite, il semblerait, avec les moyens du bord. J’ai vite laissé de côté cette préconception. Au contraire, puisque cette simplicité dans la photographie vient appuyer davantage le sentiment de véracité qui émane de ce film.

Voilà, arrêtez de me lire et essayez donc de mettre la main sur The Horseman.

– Benoit Mercier

Le grand Ethan Van Sciver

Ethan-Van-SciverC’est une journée plutôt calme pour les nouvelles aujourd’hui, mais je ne pouvais passer à côté de celle-ci sans la partager avec vous. Ceux qui écoutent les Mystérieux étonnants, l’édition radio, connaissent mon amour pour la série Green Lantern. Bruno et moi adorons cette série, qui a été pour moi la série initiatique à l’univers de DC Comics.

Le monde de Green Lantern est rempli de créatures qui viennent des 4 coins de l’univers. Nous avons affaire ici à une véritable mythologie cosmique (oui, ce sont les bons mots, allez donc lire la série).

Si vous voulez mon opinion, commencez par Green Lantern Rebirth. Allez-y tranquillement, c’est normal qu’au début vous ne compreniez pas tout et que vous ne reconnaissiez pas tous les personnages.

Tout ça pour dire, que Ethan Van Sciver, le dessinateur qui est à la barre de Green Lantern Rebirth est le sujet d’un article sur Comic Book Ressources.com.

Ethan y parle de son amour pour Cyberfrog, de ses démêlés avec Marvel Comics et de ses choix artistiques concernant la série Green Lantern.

Un incontournable pour les fans de ce dessinateur hors pair.

Lisez l’article au complet ici

– Benoit Mercier

Jour 8 – Fantasia 2009

thewarlordsJe n’ai vu seulement que 2 films en cette huitième journée du Festival Fantasia mais wow, quels films! Je serais franc, j’ai beaucoup plus adoré le premier que le dernier pour des raisons que je vais partager avec vous sous peu.

Comme plusieurs le savent déjà, je ne regarde jamais la description d’un film avant de me pointer à une représentation. Nous sommes tellement saturés de bandes-annonces de films hollywoodiens qu’on en vient à connaître le récit au grand complet avant même d’avoir visionné le film. Je me garde la surprise d’être déçu ou d’être agréablement surpris.

Dans le cas de The Warlords, le dernier film qui met en vedette Jet Li, ça a été le toute une surprise, une bonne. Si, comme moi, vous n’avez jamais été particulièrement un grand fan de cet acteur chinois, c’est le film qui vous fera changer d’idée. Si par contre vous adorez Jet Li, vous l’aimerez davantage. Jet Li y est surprenant, pas pour ses prouesses physiques et ses mouvements de Kung Fu mais pour son jeu d’acteur. Intense est le mot!

On nous projette dans la Chine du 19e siècle. Le pays rentre dans l’une de ses périodes les plus sombres de son histoire : pauvreté, meurtres et bandes de rebelles ravageant le pays.

Jet Li y interprète Pang, le  commandant d’une armée qui a perdu tous ses hommes au combat. Il s’alliera avec un groupe de paysans, bandits à leurs heures, afin de monter une armée, la meilleure de la garde impériale.

Il n’y a pas beaucoup de lumière dans The Warlords et c’est aussi bien comme ça. Le film nous présente la raison qui engendre souvent la guerre : la politique. Les personnages du film ne cherchent pas à se venger ou à atteindre un but noble ou un idéal, mis à part Pang qui, selon lui, cherche à « ramener l’ordre ». On en vient par contre à douter de ses  intentions. Pang fait-il la guerre par nécessité, ou pour monter de plus en plus dans l’échelle du pouvoir?

La photo est grise, sale, très désaturée, ce qui vient appuyer davantage les propos de l’œuvre. Il n’y a rien de beau dans ce film. Les soldats, les protagonistes principaux, sont en permanence sale, trempés ou couverts de boue. On en vient à imaginer même l’odeur qui devait flotter dans certaines scènes.

En tant que spectateurs, nous sommes témoins impuissants de la réalité brutale de la vie à cette époque. Il y a des scènes de combat époustouflantes (j’en ai une particulièrement en tête), mais celles-ci ne constituent pas le film. En d’autres mots, nous sommes pour la plupart du temps projetés dans les tranchées à attendre avec les soldats. Témoins des coulisses du pouvoir et des prises de décision motivées par la quête de la puissance et du contrôle sur l’état. The Warlords est aussi une histoire d’amitié déchirante, scellée par un pacte d’honneur. Oui, j’ai versé une larme (vraiment).

En quelques mots, comme ça, c’est tout ce que je trouve à dire sur The Warlords. Vérifiez l’horaire des représentations sur le site de Fantasia. Vous ne serez pas déçu, attendez-vous par contre à sortir de la salle la tête un peu plus basse.

– Benoit Mercier

Hells

Hells, des studios d’animation japonais Madhouse (ils viennent de signer avec Marvel pour des séries télévisées, lire plus bas sur le site) viennent m’amener une certitude. Je ne suis pas épileptique! Visuellement chargé, ce sont les mots que j’emploierais pour décrire ce qui nous est bombardé à l’écran pendant 117 minutes. Soyez prêts et bien en forme, ce film va vous vider de votre énergie pour la remplacer par une autre complètement nouvelle.

Linne est une jeune étudiante pleine de vie qui se rend au pas de course à sa première journée d’école. En chemin, elle se fait frapper par un camion et meurt sur le coup. Sans le savoir, elle se retrouve en enfer. Pourquoi? Toutes les personnes qui meurent vont en enfer, c’est aussi simple que ça. En fait, c’est un peu plus complexe. Caïn et Abel sont mêlés à l’histoire. Helvis, un gros démon à l’aspect d’Elvis est le directeur d’une école des enfers. Il y a des pandas qui parlent et une panoplie de personnages démoniaques/cutes qui veulent retourner au monde des vivants. OK, comme ça, ça semble trop compliqué. En fait, si vous écoutez ce film, vous allez tout comprendre, ne vous inquiétez pas. On s’assure de tout vous expliquer et de vous prendre par la main, et ce, plusieurs fois de file… Maudit que c’est long!

L’histoire ne cesse de sembler se résoudre pour partir dans une autre direction. Après 10 fois de suite où on nous dit que la façon de régler le problème, c’est la pensée positive, on a compris. J’ai eu l’impression que le film était sur le point de se terminer à 5 reprises. Même à la fin, je n’étais plus certain. Ce qui fait mal pour Hells, c’est que le récit ne semble aller nulle part. De temps à autre, un personnage sort quelque chose de son cul, et c’est reparti.

Au niveau visuel, je n’ai rien à reprocher à l’œuvre. Madhouse s’assure qu’aucune scène ne soit identique à la précédente. L’animation est fluide et mélange les styles: collages, infographie, etc. Par moment, on peut croire que les scènes sont dessinées au crayon de plomb, ce qui donne un ton inhabituel et frais.

Je l’admets, je suis vieux, je suis un gars de 28 ans pépère sur les bords et probablement pas la bonne personne pour apprécier ce film. Mais si vous êtes fan d’animation ou de films japonais, peut-être qu’Hells sera de votre tasse de thé.

– Benoit Mercier