Batman V Superman – Premier aperçu au San Diego Comic Con

http://youtu.be/gn4fBnWy7Ys

Hier durant la conférence de Warner Bros. qui se tenait dans le cadre du Comic Con International de San Diego, les gens rassemblés dans la célèbre salle H ont eu la chance de voir un aperçu de Batman V Superman: Dawn of Justice.

Présenté par le réalisateur du film, Zack Snyder, le court vidéo débute sur Batman que l’on retrouve sur le toit de ce qui pourrait être le commissariat de police de Gotham. Vêtu d’une amure ressemblant à celle qu’il porte dans la série la BD de The Dark Knight Returns, ce dernier allume le Batsignal révélant par la même occasion Superman flottant dans le ciel.

Jetez un coup d’oeil à cette version non officielle de vidéo de présentation avant que celui-ci soit retiré de YouTube.

– Benoit Mercier

Fantasia 2014 – Goal of the Dead

Goal of the Dead des réalisateurs Benjamin Rocher et Thierry Poiraud s’inscrit comme l’une des plus récentes productions qui s’efforcer de revisiter le genre des films de zombies. Dans la même veine que le long-métrage Shaun of the Dead d’Egar Wright, le film français combine à la fois les scènes d’action de comédie et des séquences sanglantes plutôt efficaces qui seront satisfaire les adeptes du genre.

Samuel Lorit (Alban Lenoir) est un joueur de football chevronné qui retourne dans son village natal afin d’y participer à un match lourd de sens pour ses habitants. Sa venue est malheureusement attendue avec beaucoup d’appréhension de la par les résidents du patelin qui  le considèrent comme un traitre et la cause de tous leurs malheurs. Ce qui aurait pu être une rencontre sportive amicale vire au vinaigre lorsqu’un joueur contaminé par une infection étrange pénètre dans le stade transformant au passage athlètes et villageois en zombies. S’il veut s’en sortir vivant, Samuel n’a nul autre choix que de s’allier avec ses anciens concitoyens faisant face par la même occasion à son passé.

Goal of the Dead aurait facilement pu être qu’une succession d’effets spéciaux tapissés d’hémoglobine et de tripes, mais il n’en est rien. En effet, sans toutefois alourdir le rythme du récit, Rocher et Poiraud s’efforcent de construire une histoire tragique pour leur personnage. Ce dernier, sympathique au départ, peut se montrer aussi méprisant et c’est avec une certaine ambiguïté qu’on le voit agir.

Le football européen, ou le soccer comme on le nomme ici, est un prétexte à un scénario qui ne s’éloigne que très peu des sentiers empruntés habituellement par ce type de production sans pour autant être prévisible. Malgré tout, les références à ce sport pleuvent, même si on désire un lien plus étroit entre la discipline et la prémisse du film.

La réalisation des scènes d’action quant à elles n’est égalée en qualité que par la photographie. Chaque coup, explosions et fractures sont bien senties et c’est avec beaucoup d’enthousiasme que le public de Fantasia, on s’en doute, en redemandait encore. Les dialogues mordants ponctués d’expressions typiquement françaises ajoutent à une mise en scène déjà survoltée.

Sans révolutionner le genre, Goal of the Dead livre exactement ce que le film semblait promette au départ. Soit un récit mouvementé, bourré d’action et de rebondissements avec des acteurs chaleureux et hilarants dès le premier regard.

– Benoit Mercier

 

Fantasia 2014 – Ingtoogi: The Battle of Internet Trolls

La cyberintimidation est un sujet chaud de l’heure. On ne peut plus compter le nombre de fois qu’on a vu passer aux nouvelles l’histoire d’un adolescent ou d’une jeune adolescente qui s’est terminée dans le drame après que celui ou celle-ci s’est fait harceler à répétition sur Internet. Il s’agit d’un sujet particulièrement grave duquel il est difficile de rire ou de déconstruire sans tomber dans l’humour de mauvais goût.

Pourtant, Ingtoogi: The Battle of Internet Trolls y parvient et désamorce rapidement toute ombre d’appréhensions négatives que l’on pourrait avoir à son égard. Il n’est pas question ici de rire du malheur des «cyberintimidés» ou des gens qui subissent une quelconque forme de violence psychologique ou physique, mais plutôt d’utiliser ce contexte pour raconter un curieux récit à la fois touchant, drôle et profondément étrange.

Tae-sik (Um Tae-goo) se livre depuis un certain temps à une joute d’insultes en ligne avec «Manboobs», un internaute dont il ne connait pas l’identité. Leur petit jeu prendra pourtant une dimension bien réelle le jour ou son adversaire l’entrainera sous prétextes dans un guet-apens durant lequel Tae-sik sera agressé violemment. L’évènement est enregistré et fera bientôt le tour de l’Internet en Corée ce qui marquera profondément le jeune homme. Avec l’aide de son meilleur ami Hee-joon (Kwon Yul) et d’une jeune fille nommée Young-ja, ce dernier partira à la recherche de son ennemi sur qui il jure de se venger. Une quête difficile à porter pour ce personnage qui à tous les traits d’un perdant.

Le film délaisse l’humour bouffon et les gages grossiers pour s’aventurer dans des zones plus sombres rarement approchées par les comédies américaines classiques. Le caractère comique du long-métrage s’incarne principalement dans la psychologie de ses personnages qui sont complètement déments et dont les agissements sont houleux au mieux. La jeune Kwon Yul en est spécialement un bon exemple. Son personnage, Hee-joon, est déstabilisant et c’est avec beaucoup de curiosité qu’on la voie multiplier des actions répréhensibles qui contrastent avec les rares moments où elle se montre vulnérable.

Malgré son caractère excentrique, le film reste ancré dans un profond sentiment de réalisme ce qui rend la souffrance de Tae-sik d’autant plus prenante. Bien que maladroit et peu sociable, on demeure sympathique à son parcours et sa souffrance qui est incarné avec brio par Um Tae-goo. On sent le bagage émotionnel lourd d’un jeune homme pour lequel on voudrait venir en aide autant que l’on voudrait le frapper derrière la tête.

Le réalisateur et scénariste Um Tae-hwa n’offre pas de solution à l’intimidation virtuelle. Là n’est pas le but de son oeuvre qui se veut surtout une fenêtre sur un univers étrange où chacun fait preuve d’actes immoraux. La violence entraine la violence et ceux qui, initialement, semblaient justifier d’obtenir justice finissent par devenir aussi dangereux que leurs bourreaux. De la cruauté qui, malgré tout, est divertissante.

– Benoit Mericer

Comiccon de Montréal 2014 – Anne Robillard

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Dans le cadre de la prochaine édition du Comiccon de Montréal qui se tiendra du 12 au 14 septembre 2014 au Palais des congrès de Montréal, l’évènement accueillera Anne Robillard, auteure québécoise de la série de livres «Les Chevaliers d’Émeraude».

L’une des plus populaires franchises littéraires en France, les romans de Robillard ont également été adaptés en bandes dessinées.

Pour plus de renseignements, visitez le MontrealComiccon.com

– Benoit Mercier

Fantasia 2014 – In Order of Disappearance

In Order of Disappearance prend initialement les allures d’un film typique de vengeance pour soudainement quitter les sentiers familiers du genre afin d’adopter un humour noir, grinçant et déstabilisant. Il s’agit d’un récit de gangsters atypique aussi unique que l’environnement dans lequel il prend place, le paysage enneigé de la Norvège.

Nils (Stellan Skarsgard) est un déneigeur qui parcourt les routes de sa région afin de rendre possible la circulation automobile. Un métier que l’homme pratique avec beaucoup de fierté et qui lui vaut le respect de ses concitoyens. Son univers basculera le jour où son fils est découvert sans vie dans une gare, le résultat, dit-on, d’une overdose. Flairant un complot, le père de famille partira à la recherche des hommes responsables de la mort de son enfant. Une quête de vengeance qui l’amènera nez à nez avec un trafiquant de cocaïne puissant et excentrique.

Le réalisateur Hans Petter Moland réussit à créer l’illusion d’une histoire on ne peut plus classique. Un leurre brillant pour lequel il relève le voile petit à petit pour finalement projeter l’audience  dans une succession de périples abracadabrants. Si au départ on prend les quelques moments cocasses comme de la maladresse ou le fruit du hasard, on s’aperçoit rapidement qu’il n’en est rien.

Silences pesants, dialogues mordants et instants ponctués de malaises viennent agrémenter un long-métrage qui peut se montrer sinon aussi violent que cru. Les intentions premières de Nils sont rapidement oubliées, ou très peu mises en valeur, pour se concentrer sur l’univers mafieux norvégien, dont ce dernier est aux prises avec un chef incompétent sur le bord de la dépression nerveuse et joué avec brio par Pål Sverre Hagen.

Le rythme de In Order of Disappearance est presque parfait si ce n’était du début du troisième, un moment de transition durant lequel l’oeuvre semble se chercher et tarder à aller vers sa conclusion qui, malheureusement, se dévoile comme étant prévisible.

Il ne faut pas également passer sous silence le travail de Bruno Ganz qui y incarne le chef d’une organisation criminelle serbe. Bien que peu présents, ses rares moments à la caméra sont hilarants et toujours empreints à une menace qui se dégage de son frêle personnage.

In Order of Disappearance peut s’inscrire sans problème dans la catégorie des films de gangsters nouveau genre. Son humour noir et son ton qui alterne entre l’oeuvre réflective et la violence sont les éléments d’une recette qui fonctionne étonnamment bien. À découvrir avec un gilet par balle et un anorak.

– Benoit Mercier

Mystérieux Étonnants #370Batman '66

Cette semaine, la télévisée de Batman des années 60 revient sous la forme d’une série de BD avec Batman ’66 de Jeff Parker et Jonathan Case. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la pop culture, jeux vidéo, BD, films, télévision, etc.

Diffusion originale: 21 juillet 2014
Site web: MysterieuxEtonnants.com
Cet épisode a été enregistré à CHOQ.ca
© Les Mystérieux Étonnants. Tous droits réservés.

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Fantasia 2014 – Open Windows

Le film Open Windows du réalisateur et scénariste Nacho Vigalondo débute en force avec une prémisse intrigante et une approche inusitée qui nous accroche, celle de présenter l’entièreté de son récit par l’entremise d’un écran d’ordinateur.  Malheureusement, cette recette s’effrite rapidement pour faire place à une série de clichés usés jusqu’à la corde qui contrastent violemment avec le ton initial du long-métrage.

Nick Chambers (Elijah Wood) est l’administrateur d’un site internet dédié à Jill Goddard (Sasha Grey), une actrice populaire pour qui il entretient un intérêt à la limite de l’obsession. Ce dernier est invité à rencontrer la comédienne lors du lancement de son prochain film à Austin. Une occasion en or pour l’admirateur. Alors qu’il écoute en ligne la diffusion d’une conférence à laquelle participe Goddard, le webmestre est contacté par un mystérieux internaute aux intensions nébuleuses. Si la conversation avec son interlocuteur se veut au départ amicale, leurs échanges prendront un tournant pour le pire tandis que Nick est entrainé malgré lui dans une séquence d’évènements aux répercussions graves pour lui et la jeune interprète.

Open Windows prend le pari de garder en haleine son public du début à la fin. Un objectif risqué lorsque l’on considère la manière dont est structuré le film. Vigalondo parvient malgré tout, de façon efficace, à construire une mise en scène dynamique qui prend tout son sens dans la manière dont est présentée l’action dans l’interface virtuelle du portable de Nick. Le réalisateur décide par moment de concentrer sa «caméra» sur une partie de l’écran, d’en exclure une ou de montrer le déplacement de celle-ci entre les différentes «fenêtres». Une technique qui aurait pu facilement tomber dans la répétition, mais qui ne demeure pas moins autant rafraichissante que divertissante

Regrettablement, l’oeuvre prend un tournant vers le pire aussitôt que l’on délasse le huis clos qu’offrait la chambre d’hôtel de Nick pour le remplacé par une poursuite dans les rues de la ville texane. C’est à ce moment que le scénario de Nacho Vigalondo perd de son rythme et de son originalité. Avec maladresse, le film met de côté le sentiment d’authenticité dans lequel il était trempé jusqu’ici pour employer des avenues proches de celle de la science-fiction. Quant à elles, les technologies, qui se voyaient au départ plausible, font désormais place à des gadgets impossibles qui font coup sur coup rire l’audience au fait de la plausibilité des engins utilisés.

Elijah Wood n’en demeure pas moins attachant dans le rôle sympathique de Nick et c’est avec beaucoup d’adresse qu’il parvient à nous garder intéressé au sort de son personnage. Une performance qui éclipse complètement celle de Sasha Grey au jeu souvent inégal.

On pardonnerait les nombreux défauts d’Open Windows si ce n’était des incongruités de son troisième acte qui s’entête à multiplier les révélations superflues et les explications inutiles. Des irritants supplémentaires qui ne font que contribuer à créer au sentiment de déception qui nous suit à la sortie de la projection. Une  déception qui n’est que plus grande lorsque l’on considère le potentiel du film qui n’est qu’au final un amalgame les codes du «Found Foodtage» à ceux des «Slasher» classiques.

Open Windows sera en représentation le 23 juillet à 21h45 à la Salle J.A. De Sève de l’université Concordia dans le cadre de l’édition 2014 du festival Fantasia.

– Benoit Mercier

Comiccon de Montréal 2014 – Jessica Nigri

Jessica_Nigri

Le cosplay, ou costumade, est devenu au fil des années plus qu’un simple passe-temps pour nombreux de ses adeptes qui en font maintenant une carrière.

C’est le cas notamment de Jessica Nigri, une talentueuse artiste et mannequin qui se joindra cette année encore à la longue liste des invités du Comiccon de Montréal.

Nigri sera rejoint par d’autres costumadière de renom, dont Kamui, Monika Lee et Marie-Claude Bourbonnais.

Pour plus de renseignements, visitez le MontrealComiccon.com

– Benoit Mercier

SuperTed – De retour à la télévision

SuperTed

Mike Young, le créateur de SuperTed, un dessin animé pour enfant mettant en vedette un ourson en peluche doté des pouvoirs d’un super héros, est sur le point de faire un retour.

En effet, selon le Radio Times, Young travaille présentement sur une nouvelle série de 26 épisodes d’une durée de 30 minutes chaque qui seront diffusés sur le petit écran d’ici quelques années.

SuperTed a vu le jour au Pays de Galles pour ensuite faire le saut aux États-Unis où il a été diffusé de 1983 à 1985 avant de faire un retour en 1989 dans The Further Adventures of SuperTed d’Hanna-Barbera

La série met en scène un ourson amené à la vie grâce à un extraterrestre nommé Spotty qui l’amènera par la suite voir mère nature qui à son tour le dotera de ses pouvoirs.

http://youtu.be/Ex7gMOMPnww

​Futurama en 3D

L’artiste Alexy Zakharo livre une époustouflante version en trois dimensions de la séquence d’introduction de Futurama qu’il a conçu en utilisant 3Dsmax, Nuke, Photoshop et After Effects.

– Benoit Mercier

Power Rangers – Les scénaristes de X-Men: First Class engagés

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Selon The  Hollywood Reporter, Ashley Miller et Zack Stentz, les scénaristes de X-Men: First Class, ont été engagé par Lionsgate afin d’écrire la refonte cinématographique de Power Rangers.
De son côté, Roberto Orci (Transformers, Star Trek) se joint au projet à titre de producteur exécutif. Ce dernier aidera également Miller et Stentz à la conception du manuscrit.

Le long-métrage est basé sur la série Mighty Morphin Power Rangers qui a vu le jour en Amérique du Nord en 1993 sur Fox Kids. La production a par la suite engendré 18 séries dérivées ainsi que deux films.

Annoncé au mois de mai dernier, le film racontera les périples d’un groupe d’adolescents qui se retrouve dotés de pouvoirs extraordinaires, mais qui devront travailler ensemble afin de sauver le monde.

– Benoit Mercier

Marvel Comics – Thor sera une femme

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Whoopi Goldberg, coanimatrice à l’émission de variétés The View, a annoncé aujourd’hui qu’un changement majeur allait affecter prochainement l’univers des BD de Marvel Comics.
En effet, à compter du mois d’octobre prochain, Thor, le dieu du tonnerre sera remplacé par un personnage féminin après que celui-ci ait été jugé indigne de manier son marteau, le Mjöllnir.

Il ne s’agit pas d’une transformation ou d’un changement de sexe engendré par un quelconque sort, mais bel et bien la venu d’un nouveau personnage dont pour l’instant on ne connait pas l’identité.

Jason Aaron sera scénariste sur la série et puisera ainsi son travail qu’il a déjà entamé sur le titre.

– Benoit Mercier

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Mystérieux Étonnants #369God Hates Astronauts

Cette semaine, God Hates Astronauts, une série complètement disjonctée de Ryan Browne publiée chez Image Comics. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la pop culture, jeux vidéo, BD, films, télévision, etc.

Diffusion originale: 14 juillet 2014
Site web: MysterieuxEtonnants.com
Cet épisode a été enregistré à CHOQ.ca
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Comiccon de Montréal 2014 – Julie Benz et Billy Boyd

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Deux autres grandes figures importantes hollywoodiennes rejoindront l’édition 2014 du Comiccon de Montréal qui se tiendra du 12 au 14 septembre prochain au Palais des Congrès de Montréal.

L’actrice Julie Benz, que l’on a pu voir entre autres au petit écran dans Angel, Dexter, No Ordinary Family et Defiance, participera officiellement à l’évènement.

Elle sera rejointe par l’interprète britannique Billy Boyd qui a incarné le Hobbit «Pippin» dans la trilogie du Seigneur des anneaux de Peter Jackson.

Les deux acteurs font maintenant partie d’une longue liste qui comprend plus de cinquante invités.

Amanda Wyss (Nightmare on Elm Street), Amy Dumas (Lita; WWE), Brent Spiner (Star Trek: The Next Generation), Danny Glover (Leathal Weapon), Denise Crosby (Star Trek: The Next Generation), Gates McFadden (Star Trek: The Next Generation), George A. Romero (Night of the Living Dead), John de Lancie (Star Trek: The Next Generation), Jonathan Frakes (Star Trek: The Next Generation), Julie Benz (Angel)

LeVar Burton (Star Trek: The Next Generation), Marina Sirtis (Star Trek: The Next Generation), Michael Dorn (Star Trek: The Next Generation), Robert Englund (A Nightmare on Elm Street), Stephen Amell (Arrow)

Trish Stratus (WWE), Austin St. John (Power Rangers)

Walter Jones (Power Rangers), David Yost (Power Rangers), Emily Kinney (The Walking Dead), Lawrence Gilliard Jr. (The Walking Dead), Ken Foree (Dawn of the Dead), Katie Cassidy (Arrow), Osric Chau (Supernatural), Katherine Isabelle (Ginger Snaps), Jen & Sylvia Soska (American Mary), Heather Lagenkamp (Nightmare on Elm Street), Carl Weathers (Rocky), Billy Boyd (Lord of the Rings).

Brian Pulido (Lady Death), Clayton Crain (X-Force), Nick Bradshaw (Guardians of the Galaxy), Simon Bisley (Judge Dredd), Glenn Fabry (Preacher), Aislin (The Gazette), Ben Templesmith (30 Day of Night), Mike Rooth (Captain Canuck), Kaare Andrews (Iron Fist: The Living Weapon), Bob Camp (Ren & Stimpy), Marco Rudy (Marvel Knights: Spider-Man), Karl Kerschl (Adventures of Superman),

Olivier Carpentier and Gautier Langevin (Far Out), Frédéric Antoine and Yves Rodier (El Spectro), Patrick Hénaff and Tristan Roulot (Le testament du Capitaine Crown), Rémi Maynègre (Voyage au Japon), Yan Mongrain (Dominique), Thierry Labrosse (Ab Irato), Stéphanie Leduc (La terre sans dieux) et Yohann Morin (Bio Dome).

Pour plus de renseignements, visitez le MontrealComiccon.com

– Benoit Mercier