Les Google Glass ne sont pas encore sortis que déjà certains internautes s’amusent à s’imaginer le potentiel qu’elles auraient… pour écouter de la pornographie.
Les organisateurs du Comiccon de Montréal ont dévoilé le nom d’un nouvel invité québécois qui se joindra à la prochaine édition 2013 de l’évènement qui aura lieu une fois de plus au Palais des congrès de Montréal du 13 au 15 septembre 2013.
Il s’agit de François Pérusse, humoriste connu principalement pour ses sketches radiophoniques « Les 2 minutes du peuple » et ses albums, « L’Album du peuple », dans lesquels sont rassemblées ses capsules les plus populaires. On lui doit également Le JourNul, La Série du peuple et tout récemment Pérusse Cité. Monsieur Pérusse sera présent au Comiccon le samedi 14 septembre.
Pour plus d’information et afin de rester à jour sur l’annonce des prochains invités, consultez le site officiel du Comiccon de Montréal.
Au milieu de toutes les nouvelles importantes annoncées au Comic-Con de San Diego, certaines, tout aussi intéressantes, sont malheureusement passées inaperçues.
C’est le cas du romancier Chuck Palahniuk qui a annoncé vendredi dernier son intention d’écrire une suite, sous le format d’une bande dessinée, à son populaire roman de 1996, Fight Club. Une déclaration qui a été par la suite confirmée sur le site internet officiel de l’auteur. Selon Palahniuk, l’histoire aura lieu dix ans après la fin apparente de Tyler Durden.
Extrait tiré du site internet de Palahniuk:
Aujourd’hui, c’est Tyler qui raconte l’histoire, se cache dans Jack, et est prêt à faire son retour. Jack est inconscient. Marla s’ennuie. Leur mariage s’est échoué sur la côte rocheuse des banlieues ennuyeuses destinées l’âge moyen. C’est seulement quand leur petit garçon disparaît, enlevé par Tyler, que Jack est ramené dans le monde du chaos.
Aucun artiste n’a pour l’instant été annoncé. Chuck Palahniuk a déclaré qu’il ne cherchera pas d’éditeur avant que le projet soit complété, mais a insinué que la bande dessinée pourrait sortir d’ici 2015.
Voici la bande-annonce de la prochaine saison de Arrow qui sera de retour sur les ondes de la chaîne The CW le 9 octobre prochain. Gardez l’oeil ouvert vers la fin pour la première apparition de Black Canary.
Notre coanimateur Simon Chénier a pris le temps de nous en parler lundi dernier à l’émission, mais dans le cas où vous n’étiez pas des nôtres, sachez que les univers des Simpsons et Futuraman sont sur le point de se rencontrer.
Lors d’une conférence organisée dans le cadre du Comic-Con de San Diego, le créateur des deux populaires dessins animés, Matt Greoning, a entamé l’évènement en présentant la séquence d’ouverture du spécial Treehouse of Horror de cette année qui est réalisée par Guillermo del Toro. On pouvait d’ailleurs y voir plusieurs clins d’oeil tirés à la carrière du réalisateur et producteur, dont Hellboy, Blade 2 et Pan’s Labyrinth.
Par la suite, Greoning en a surpris plus d’un en annonçant que les séries des Simpsons et Futurama, dont le dernier épisode sera diffusé le 26 août prochain, se croiseraient au petit écran alors l’équipage du Planet Express visitera Springfield. L’épisode pourrait être diffusé à la finale de la saison en cours ou dès le premier épisode de la prochaine.
Rappelons que par le passé, les Simpsons et Futurama se sont croisés à deux reprises dans des miniséries de Bongo Comics.
Dimanche dernier, lors d’une conférence sur Doctor Who organisée dans le cadre du Comic-Con de San Diego, le public qui assistait à l’évènement a eu la chance de voir en exclusivité une bande-annonce de l’épisode du 50e anniversaire.
Diffusé l’an prochain, cet épisode historique est attendu de plusieurs, particulièrement en Grande-Bretagne, là d’où provient la série et où elle est devenue culte.
Si on se fit par contre à l’internet, la projection n’a pas fait l’affaire à plusieurs britanniques qui aurait bien aimé voir la vidéo avant les Américains.
« N’en déplaise aux fans américains, mais il s’agit d’une émission britannique… Le moins qu’on puisse obtenir est une bande-annonce lorsque nous sommes ceux qui paient la redevance! », a écrit un internaute.
«Ils ne se soucient pas de leurs fans britanniques maintenant. Il s’agit de faire les choses en grand aux États-Unis », s’indignait un autre.
Qu’en pensez-vous? Est-ce que la BBC a fait faux bon sur ce coup? Écrivez-vous ce que vous en pensez dans la zone de commentaires ici-bas et sur Facebook.
Pourquoi est-ce que les femmes n’auraient pas le droit d’être geeks également? Pourquoi est-ce qu’elles devraient justifier leur niveau de « geekitude » auprès de leurs compagnons geeks lors de congrès? Le faux débat sur les « vraies » fans de culture populaire de sexe féminin a assez duré. Laissons-le aux demeurés et autre « Geek anal » de ce monde, leurs arguments sont aussi lassants que vides.
Ce n’est malheureusement pas tout le monde qui, comme nous, a tourné la page sur la question et devant l’entêtement de plusieurs, la formation musicale de DoubleClicks a décidé d’agir. Nothing to Prove est un petit vidéoclip de 4 minutes dans lequel il est justement du questionnaire auquel sont confronté certaines demoiselles.
La mort de l’agent Phil Coulson (Clark Gregg) dans The Avengers est l’un des évènements les plus marquants et dévastateurs du film. Elle permit toutefois d’unifier finalement les héros et d’accepter leur place en tant qu’équipe.
Par la suite, les fans furent particulièrement heureux d’apprendre que Gregg sera de retour, pour des raisons narratives que nous ignorons à ce jour, dans Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D., une télésérie pour laquelle il incarnera à nouveau l’agent Coulson.
Questionné concernant la présence du personnage dans The Avengers 2, maintenant connu sous le titre de The Avengers: Age of Ultron, le réalisateur et scénariste Joss Whedon a répondu que rien n’était moins certain. Il se pourrait même que les héros n’apprennent pas que le célèbre agent de S.H.I.E.L.D. est toujours en vie.
« C’est possible (qu’il revienne). À l’heure actuelle ce n’est pas quelque chose que je vais poursuivre parce que j’ai tellement de choses dans Avengers 2. Découvrir que Coulson est vivant serait une histoire à part entière B», a déclaré Whedon. «Et j’ai déjà trop dans le film. C’est mieux que l’autre chose. »
Rappelons que The Avengers: Age of Ultron mettra en scène de nouveaux personnages, dont Scarlet Witch et Quicksilver. Contrairement à ce qui était cru auparavant, c’est robot Ultron que l’équipe de super héros devra affronter dans le nouveau film. Ses origines seront différentes de celles de bande dessinée dans lesquelles il a été conçu par le scientifique Hank Pym, alias Ant-Man.
Ip Man, le légendaire maître du Wing Chun, est de retour cette année encore à Fantasia dans un tout nouveau long-métrage signé Herman Yau (The Legend is Born – Ip Man). Avec déjà trois films à son actif, ce nouveau récit de kung-fu se veut une suite à la populaire franchise inspirée par le mentor de Bruce Lee. On y découvre un Ip Man vieillissant interprété par Anthony Wong, en remplacement de Donnie Yen, qui s’installe cette fois-ci à Hong Kong alors que la population de la Chine doit composer avec une nouvelle vague de famine et de restrictions gouvernementales.
Bien qu’hésitant au départ, Ip Man concède à ouvrir une nouvelle école d’art martial et à enseigné à un groupe restreint d’élèves. Séparé de que sa femme et son fils qui habitent une autre région du pays, ceux-ci deviendront par la même occasion sa nouvelle famille. Les choses se compliqueront lorsque la tension montera entre certains employeurs de ville et des unions de travailleurs et que l’un des disciples du vieux maître se mêlera aux activités illicites d’un groupe de criminels local.
Anthony Wong incarne un Ip Man plus pausé et contemplatif que les versions précédentes. Son jeu a beau être juste, on finit par s’ennuyer du charisme éclatant que possédait Donnie Yen à l’écran. Il en va de même pour les scènes d’action qui manquent un peu de mordant et qui sont qu’une pâle copie des films précédents. Ces séquences étaient synonymes d’excitation dans les deux premiers opus de la franchise, tandis qu’ils sont réduits à une succession de chorégraphies, quoique bien exécutés par l’ensemble de la distribution, dans cette nouvelle production.
Les élèves d’Ip sont tout aussi peu intéressants. Nombreux, on ne finit jamais vraiment par les connaître et leur rôle dans le récit semble illusoire et réservé à adresser ce qui se passe dans la vie de leur enseignant. Le long-métrage se montre par moment à cheval entre le bon vieux film de kung-fu et la fresque historique de l’époque. Les enjeux de notre héros et de son entourage demeurent flous une bonne partie du long-métrage, alors que le récit semble « se chercher » une raison d’être. Faute d’ennemis ou de difficultés, on finit par perdre l’intérêt pour ce qui se passe à l’écran.
Malgré ses faiblesses évidentes, on ne peut pas qualifier pour autantIp Man: The Final Fight de « mauvais ». La caméra de Herman Yau parvient à capter l’ambiance d’un Hong Kong des années 50 et nous offrir par moment de superbes plans. La photographie est colorée, belle sans être particulièrement remarquable. Les amateurs de combat corps à corps peuvent y trouver le compte, à condition de ne pas s’attendre au niveau de raffinement des précédentes productions. En outre, The Legend is Born – Ip Man aurait pu porter un tout autre titre et n’apporte que très peu de nouveau à une franchise qui était pourtant divertissante.
Ip Man: The Final Fight sera projeté à nouveau le 31 juillet prochain au cinéma Impérial.
Cette semaine, nous vous partageons certaines des plus grandes nouvelles dévoilées durant la plus récente édition du Comic-Con de San Diego et nous discutons de R.I.P.D., la bande dessinée de Dark Horse Comics qui a inspiré le film du même nom qui vient tout juste de sortir en salle. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.
I Am Divine du réalisateur Jeffrey Schwarz dresse un portrait de la vie tumultueuse, mais fascinante, de Harris Glen Milstead, alias Divine. Un artiste travesti de Baltimore qui est devenu du jour au lendemain un symbole de la contre-culture américaine au début des années 70 pour finalement goûter au succès commercial peu avant son décès, en 1988. Un film captivant et touchant sur un homme authentique et bon vivant dont les périples de son existence l’ont porté à l’intersection de la performance, de l’art et du mauvais goût.
Le film débute avec la première internationale de Hairspray, un long-métrage signé par son ami et collègue de longue date, John Waters, qui marqua la première sortie commerciale du duo. On présente par la suite l’enfance, souvent difficile, du jeune homme alors qu’il tente de trouver sa place dans une Amérique des années 60. Époque durant laquelle la diversité sexuelle, dont l’homosexualité, est encore considérée comme tabou par une bonne partie la population. De ses débuts humbles dans les productions de Waters jusqu’à la gloire des cabarets et autres performances sur scène et à l’écran, on présente l’ascension de Divine dans les différents cercles du divertissement. Avec son surplus de poids, son attitude désinvolte, le personnage de Harris Glen Milstead fascine les foules et parvient à enflammer l’imagination d’un public qui l’adore. Une fascination qui nous happe au passage et qui ne nous quitte pas du début à la fin du film.
Sans tomber dans le mauvais goût, et sans toutefois se censurer pour autant, le long-métrage nous fait découvrir différents aspects de la vie de Divine. De sa carrière à ses amours en passant par son histoire familiale. Ce dernier aspect est par ailleurs particulièrement touchant, d’autant plus que celui-ci est souvent raconté par la mère du défunt artiste. La plupart des témoignages proviennent d’amis proches, de membres de son entourage et de critiques. Ceux-ci ont tous été touchés par la carrière de la diva du trash et nous livrent des souvenirs aussi touchants que « bien sentis ».
La personnalité de la drag queen est au centre du récit et est merveilleusement présentée et décortiquer au grand écran. Divine émerveille, fait rire et choque au fil d’anecdotes et séquences vidéo tirées de différentes archives accumulées durant plusieurs années. Sans jamais désorienter, on s’assure de bien situer pas à pas le public, et par le fait même, les néophytes du genre, dans cet univers coloré qui pourrait, si laissé à soi-même, devenir rapidement étourdissant. Il est fascinant de découvrir l’histoire de l’homme, mais surtout la trace qu’il a laissée autant dans le milieu de la contre-culture, mais également dans celui de la culture populaire. Une histoire qui est malheureusement très peu connue, mais qui mérite d’être racontée.
I Am Divine n’est pas un film qui se veut objectif. Au contraire. Il n’est pas question ici de relativiser l’oeuvre de Milstead et dans cette mesure le long-métrage à un parti pris, mais on s’en balance. La découverte, l’humour noir et la tendresse, comme l’excès, sont au rendez-vous dans ce portait d’un homme qui, oui, je sais que c’est cliché, est allé au bout de ses aspirations.
I Am Divine sera une fois de plus en représentation le 30 juillet prochain, à 19 h 30, à Salle J.A. De Sève de l’université Concordia. À ne pas manquer.
Samedi dernier lors de la conférence organisée par Warner Bros., le réalisateur de Man of Steel, Zack Snyder, est monté sur scène avec la vedette du film, Henry Cavill, et l’interprète du général Swanwick , Harry Lennix, afin d’annoncer une nouvelle qui en a surpris plus d’un à l’effet que le prochain film dédié a Superman inclura également le personnage de Batman.
Mis à part le fait que Cavill sera une fois de plus dans la peau du protecteur de Metropolis, ni le titre, ni aucune autre information concernant la production n’a été révélée.
Toutefois, Lennix a lu un passage de The Dark Knight Returns de Frank Miller, ce qui pourrait laissez sous-entendre qu’un conflit pourait éclater entre les deux héros de DC Comics.
I want you to remember, Clark…in all the years to come…in your most private moments…I want you to remember…my hand…at your throat…I want…you to remember…the one man who beat you.
Snyder a par contre tenu à souligner que le long-métrage ne sera pas une adaptation de l’oeuvre de Miller.
Après la conférence, Warner a émis un communiqué de presse afin de mettre au clair quelques détails concernant le long-métrage.
On pouvait entre autres y lire que Snyder et le scénariste de Man of Steel, David S. Goyer, signeront le scénario tandis que Christopher Nolan ainsi que Emma Thomas seront producteurs exécutifs sur le long-métarge.
Êtes-vous excités par cette nouvelle? Elle vous laisse de glace? On veut savoir votre opinion.
Décidement la plus récente édition du Comic-con de San Diego est particulièrement forte en rebondissements! Lors de la troisième journée du congrès dédié à la culture populaire, Kevin Feige, président de Marvel Studios, a pris la scène afin de faire quelques annonces concernant le futur cinématographique de Marvel.
Le tout a débuté avec une apparition surprise de l’acteur Tom Hiddleston, dans la peau du personnage de Loki, qui est venu divertir l’audience et s’est poursuivi par une table ronde à laquelle participait les interpètes de Guardians of the Galaxy. Une séquence du long-métrage a également été présentée au grand plaisir des gens rassemblés dans la salle H du San Diego Convention Center.
Mais la plus grande attraction avait été gardée pour la fin lorsque le réalisateur et scénariste Joss Whedon est monté sur scène, à la surprise de tous, pour annoncer que The Avengers 2 sera basé sur Age of Ultron, une série écrite par Brian Michael Bendis qui est présentement publiée en magasin. Cela signifie entre autres que l’ennemi que l’on retrouvera dans la production sera Ultron, un robot qui tourmente l’équipe de super héros depuis plusieurs années dans les bandes dessinées, et non Thanos comme l’avaient déjà prédit plusieurs fans.