Dimanche dernier, lors d’une conférence sur Doctor Who organisée dans le cadre du Comic-Con de San Diego, le public qui assistait à l’évènement a eu la chance de voir en exclusivité une bande-annonce de l’épisode du 50e anniversaire.
Diffusé l’an prochain, cet épisode historique est attendu de plusieurs, particulièrement en Grande-Bretagne, là d’où provient la série et où elle est devenue culte.
Si on se fit par contre à l’internet, la projection n’a pas fait l’affaire à plusieurs britanniques qui aurait bien aimé voir la vidéo avant les Américains.
« N’en déplaise aux fans américains, mais il s’agit d’une émission britannique… Le moins qu’on puisse obtenir est une bande-annonce lorsque nous sommes ceux qui paient la redevance! », a écrit un internaute.
«Ils ne se soucient pas de leurs fans britanniques maintenant. Il s’agit de faire les choses en grand aux États-Unis », s’indignait un autre.
Qu’en pensez-vous? Est-ce que la BBC a fait faux bon sur ce coup? Écrivez-vous ce que vous en pensez dans la zone de commentaires ici-bas et sur Facebook.
Pourquoi est-ce que les femmes n’auraient pas le droit d’être geeks également? Pourquoi est-ce qu’elles devraient justifier leur niveau de « geekitude » auprès de leurs compagnons geeks lors de congrès? Le faux débat sur les « vraies » fans de culture populaire de sexe féminin a assez duré. Laissons-le aux demeurés et autre « Geek anal » de ce monde, leurs arguments sont aussi lassants que vides.
Ce n’est malheureusement pas tout le monde qui, comme nous, a tourné la page sur la question et devant l’entêtement de plusieurs, la formation musicale de DoubleClicks a décidé d’agir. Nothing to Prove est un petit vidéoclip de 4 minutes dans lequel il est justement du questionnaire auquel sont confronté certaines demoiselles.
La mort de l’agent Phil Coulson (Clark Gregg) dans The Avengers est l’un des évènements les plus marquants et dévastateurs du film. Elle permit toutefois d’unifier finalement les héros et d’accepter leur place en tant qu’équipe.
Par la suite, les fans furent particulièrement heureux d’apprendre que Gregg sera de retour, pour des raisons narratives que nous ignorons à ce jour, dans Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D., une télésérie pour laquelle il incarnera à nouveau l’agent Coulson.
Questionné concernant la présence du personnage dans The Avengers 2, maintenant connu sous le titre de The Avengers: Age of Ultron, le réalisateur et scénariste Joss Whedon a répondu que rien n’était moins certain. Il se pourrait même que les héros n’apprennent pas que le célèbre agent de S.H.I.E.L.D. est toujours en vie.
« C’est possible (qu’il revienne). À l’heure actuelle ce n’est pas quelque chose que je vais poursuivre parce que j’ai tellement de choses dans Avengers 2. Découvrir que Coulson est vivant serait une histoire à part entière B», a déclaré Whedon. «Et j’ai déjà trop dans le film. C’est mieux que l’autre chose. »
Rappelons que The Avengers: Age of Ultron mettra en scène de nouveaux personnages, dont Scarlet Witch et Quicksilver. Contrairement à ce qui était cru auparavant, c’est robot Ultron que l’équipe de super héros devra affronter dans le nouveau film. Ses origines seront différentes de celles de bande dessinée dans lesquelles il a été conçu par le scientifique Hank Pym, alias Ant-Man.
Ip Man, le légendaire maître du Wing Chun, est de retour cette année encore à Fantasia dans un tout nouveau long-métrage signé Herman Yau (The Legend is Born – Ip Man). Avec déjà trois films à son actif, ce nouveau récit de kung-fu se veut une suite à la populaire franchise inspirée par le mentor de Bruce Lee. On y découvre un Ip Man vieillissant interprété par Anthony Wong, en remplacement de Donnie Yen, qui s’installe cette fois-ci à Hong Kong alors que la population de la Chine doit composer avec une nouvelle vague de famine et de restrictions gouvernementales.
Bien qu’hésitant au départ, Ip Man concède à ouvrir une nouvelle école d’art martial et à enseigné à un groupe restreint d’élèves. Séparé de que sa femme et son fils qui habitent une autre région du pays, ceux-ci deviendront par la même occasion sa nouvelle famille. Les choses se compliqueront lorsque la tension montera entre certains employeurs de ville et des unions de travailleurs et que l’un des disciples du vieux maître se mêlera aux activités illicites d’un groupe de criminels local.
Anthony Wong incarne un Ip Man plus pausé et contemplatif que les versions précédentes. Son jeu a beau être juste, on finit par s’ennuyer du charisme éclatant que possédait Donnie Yen à l’écran. Il en va de même pour les scènes d’action qui manquent un peu de mordant et qui sont qu’une pâle copie des films précédents. Ces séquences étaient synonymes d’excitation dans les deux premiers opus de la franchise, tandis qu’ils sont réduits à une succession de chorégraphies, quoique bien exécutés par l’ensemble de la distribution, dans cette nouvelle production.
Les élèves d’Ip sont tout aussi peu intéressants. Nombreux, on ne finit jamais vraiment par les connaître et leur rôle dans le récit semble illusoire et réservé à adresser ce qui se passe dans la vie de leur enseignant. Le long-métrage se montre par moment à cheval entre le bon vieux film de kung-fu et la fresque historique de l’époque. Les enjeux de notre héros et de son entourage demeurent flous une bonne partie du long-métrage, alors que le récit semble « se chercher » une raison d’être. Faute d’ennemis ou de difficultés, on finit par perdre l’intérêt pour ce qui se passe à l’écran.
Malgré ses faiblesses évidentes, on ne peut pas qualifier pour autantIp Man: The Final Fight de « mauvais ». La caméra de Herman Yau parvient à capter l’ambiance d’un Hong Kong des années 50 et nous offrir par moment de superbes plans. La photographie est colorée, belle sans être particulièrement remarquable. Les amateurs de combat corps à corps peuvent y trouver le compte, à condition de ne pas s’attendre au niveau de raffinement des précédentes productions. En outre, The Legend is Born – Ip Man aurait pu porter un tout autre titre et n’apporte que très peu de nouveau à une franchise qui était pourtant divertissante.
Ip Man: The Final Fight sera projeté à nouveau le 31 juillet prochain au cinéma Impérial.
Cette semaine, nous vous partageons certaines des plus grandes nouvelles dévoilées durant la plus récente édition du Comic-Con de San Diego et nous discutons de R.I.P.D., la bande dessinée de Dark Horse Comics qui a inspiré le film du même nom qui vient tout juste de sortir en salle. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.
I Am Divine du réalisateur Jeffrey Schwarz dresse un portrait de la vie tumultueuse, mais fascinante, de Harris Glen Milstead, alias Divine. Un artiste travesti de Baltimore qui est devenu du jour au lendemain un symbole de la contre-culture américaine au début des années 70 pour finalement goûter au succès commercial peu avant son décès, en 1988. Un film captivant et touchant sur un homme authentique et bon vivant dont les périples de son existence l’ont porté à l’intersection de la performance, de l’art et du mauvais goût.
Le film débute avec la première internationale de Hairspray, un long-métrage signé par son ami et collègue de longue date, John Waters, qui marqua la première sortie commerciale du duo. On présente par la suite l’enfance, souvent difficile, du jeune homme alors qu’il tente de trouver sa place dans une Amérique des années 60. Époque durant laquelle la diversité sexuelle, dont l’homosexualité, est encore considérée comme tabou par une bonne partie la population. De ses débuts humbles dans les productions de Waters jusqu’à la gloire des cabarets et autres performances sur scène et à l’écran, on présente l’ascension de Divine dans les différents cercles du divertissement. Avec son surplus de poids, son attitude désinvolte, le personnage de Harris Glen Milstead fascine les foules et parvient à enflammer l’imagination d’un public qui l’adore. Une fascination qui nous happe au passage et qui ne nous quitte pas du début à la fin du film.
Sans tomber dans le mauvais goût, et sans toutefois se censurer pour autant, le long-métrage nous fait découvrir différents aspects de la vie de Divine. De sa carrière à ses amours en passant par son histoire familiale. Ce dernier aspect est par ailleurs particulièrement touchant, d’autant plus que celui-ci est souvent raconté par la mère du défunt artiste. La plupart des témoignages proviennent d’amis proches, de membres de son entourage et de critiques. Ceux-ci ont tous été touchés par la carrière de la diva du trash et nous livrent des souvenirs aussi touchants que « bien sentis ».
La personnalité de la drag queen est au centre du récit et est merveilleusement présentée et décortiquer au grand écran. Divine émerveille, fait rire et choque au fil d’anecdotes et séquences vidéo tirées de différentes archives accumulées durant plusieurs années. Sans jamais désorienter, on s’assure de bien situer pas à pas le public, et par le fait même, les néophytes du genre, dans cet univers coloré qui pourrait, si laissé à soi-même, devenir rapidement étourdissant. Il est fascinant de découvrir l’histoire de l’homme, mais surtout la trace qu’il a laissée autant dans le milieu de la contre-culture, mais également dans celui de la culture populaire. Une histoire qui est malheureusement très peu connue, mais qui mérite d’être racontée.
I Am Divine n’est pas un film qui se veut objectif. Au contraire. Il n’est pas question ici de relativiser l’oeuvre de Milstead et dans cette mesure le long-métrage à un parti pris, mais on s’en balance. La découverte, l’humour noir et la tendresse, comme l’excès, sont au rendez-vous dans ce portait d’un homme qui, oui, je sais que c’est cliché, est allé au bout de ses aspirations.
I Am Divine sera une fois de plus en représentation le 30 juillet prochain, à 19 h 30, à Salle J.A. De Sève de l’université Concordia. À ne pas manquer.
Samedi dernier lors de la conférence organisée par Warner Bros., le réalisateur de Man of Steel, Zack Snyder, est monté sur scène avec la vedette du film, Henry Cavill, et l’interprète du général Swanwick , Harry Lennix, afin d’annoncer une nouvelle qui en a surpris plus d’un à l’effet que le prochain film dédié a Superman inclura également le personnage de Batman.
Mis à part le fait que Cavill sera une fois de plus dans la peau du protecteur de Metropolis, ni le titre, ni aucune autre information concernant la production n’a été révélée.
Toutefois, Lennix a lu un passage de The Dark Knight Returns de Frank Miller, ce qui pourrait laissez sous-entendre qu’un conflit pourait éclater entre les deux héros de DC Comics.
I want you to remember, Clark…in all the years to come…in your most private moments…I want you to remember…my hand…at your throat…I want…you to remember…the one man who beat you.
Snyder a par contre tenu à souligner que le long-métrage ne sera pas une adaptation de l’oeuvre de Miller.
Après la conférence, Warner a émis un communiqué de presse afin de mettre au clair quelques détails concernant le long-métrage.
On pouvait entre autres y lire que Snyder et le scénariste de Man of Steel, David S. Goyer, signeront le scénario tandis que Christopher Nolan ainsi que Emma Thomas seront producteurs exécutifs sur le long-métarge.
Êtes-vous excités par cette nouvelle? Elle vous laisse de glace? On veut savoir votre opinion.
Décidement la plus récente édition du Comic-con de San Diego est particulièrement forte en rebondissements! Lors de la troisième journée du congrès dédié à la culture populaire, Kevin Feige, président de Marvel Studios, a pris la scène afin de faire quelques annonces concernant le futur cinématographique de Marvel.
Le tout a débuté avec une apparition surprise de l’acteur Tom Hiddleston, dans la peau du personnage de Loki, qui est venu divertir l’audience et s’est poursuivi par une table ronde à laquelle participait les interpètes de Guardians of the Galaxy. Une séquence du long-métrage a également été présentée au grand plaisir des gens rassemblés dans la salle H du San Diego Convention Center.
Mais la plus grande attraction avait été gardée pour la fin lorsque le réalisateur et scénariste Joss Whedon est monté sur scène, à la surprise de tous, pour annoncer que The Avengers 2 sera basé sur Age of Ultron, une série écrite par Brian Michael Bendis qui est présentement publiée en magasin. Cela signifie entre autres que l’ennemi que l’on retrouvera dans la production sera Ultron, un robot qui tourmente l’équipe de super héros depuis plusieurs années dans les bandes dessinées, et non Thanos comme l’avaient déjà prédit plusieurs fans.
Dark Horse Comics est sur le point de poursuivre la franchise Terminator avec une nouvelle série de 12 numéros intitulée Terminator: The Final Battle. Écrite par le célèbre auteur de Comic BookJ. Michael Straczynski, la série sera dessinée par Pete Woods (Legion of Super-Heroes, Justice League) et servira de suite directe au film Terminator Salvation.
Les lecteurs pourront y voir le dernier affrontement entre Skynet et la résistance humaine dirigée par John Connor. Dans une entrevue accordée à CBR, Straczynski a déclaré qu’il avait l’intention d’explorer davantage le futur post-apocalyptique qu’offre l’univers de Terminator. Il a également révélé que Skynet, près de la défaite, fera appel à l’esprit d’un humain provenant du 20e siècle. Un homme qui chasse les hommes et qui pourrait être intégré à la conscience de l’intelligence artificielle en dernier recours.
Aucune date officielle de lancement n’a pour l’instant été annoncée.
Alors que 20th Century Fox n’a toujours pas confirmé officiellement que la distribution de X-Men: Days of Future Past sera présente au Comic-con International de San Diego ce week-end, les visiteurs du célèbre congrès dédié à la culture populaire ont eu la chance de voir dans les rues de la ville le premier aperçu des Sentinels, dont la présence dans le film n’était jusqu’à maintenant qu’une spéculation.
Dans les bandes dessinées, les Sentinels sont des robots conçus afin de chasser, capturer et même d’éliminer les mutants. Ils sont également proéminents dans la minisérie de X-Men: Days of Future Past sur laquelle le film de Bryan Singer et basé.
On pouvait également lire, sur les affiches présentées devant le Hard Rock Hotel, une adresse internet menant vers http://www.trask-industries.com/, nommé d’après le créateur des robots, Bolivar Trask. Un personnage qui selon plusieurs amateurs de Comic Book pourrait être incarné par l’acteur de Game of Thrones, Peter Dinklage.
Réalisé par Bryan Singer, X-Men: Days of Future Past met en vedette Patrick Stewart, Ian McKellen, Hugh Jackman, Anna Paquin, Shawn Ashmore, Peter Dinklage, ainsi que les interprètes d’X-Men: First Class, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence et Nicholas Hoult.
La série de Joss Whedon, Firefly, est sur le point de faire un retour… en quelque sorte.
On apprenait cette semaine au Comic-con International de San Diego que Fox Digital Entertainment Sparkplug Games et Quantum Mechanix Interactive ont combiné leurs forces afin de développer Firefly Online, un nouveau vidéo basé sur la populaire série de science-fiction du même nom.
Les joueurs pourront y incarner le rôle d’un capitaine de vaisseau spatial, engager leur propre équipage et faire du commerce alors qu’ils seront en concurrence contre des millions d’autres joueurs comme eux.
Disponible à l’été 2014, Firefly Online sera disponible sur les tablettes et téléphones intelligents roulants sur iOS et Android.
Cette semaine, des robots géants composent la dernière ligne de défense de l’humanité contre des kaiju dans Pacific Rim, le plus récent film du réalisateur Guillermo del Toro mettant en vedette Charlie Hunnam, Idris Elba et Rinko Kikuchi. Bien sûr, comme à l’habitude, nous vous partageons également les dernières nouvelles sur l’univers de la culture populaire: BD, cinéma, jeux vidéos, télévision, etc.
Le collectif Toy Company, en collaboration avec la Société des Arts Technologiques, présentera les 9 et 10 août la deuxième édition du Festival Toy Company, un évènement multimédia consacré à la musique chiptune 8bit et lo-fi.
Pour l’occasion plus d’une vingtaine d’artistes provenant des 4 coins de l’Amérique du Nord seront rassemblé pour vous offrir un marathon artistique de deux jours dédié à la musique de jeux vidéo, mais également aux textures visuelles et sonores de type rétro et lo-fi.
Les organisateurs accueilleront entre autres l’artiste new-yorkais NULLSLEEP, le développeur indépendant d’outils musicaux pour Game Boy TRASH80 ainsi que plusieurs compositeurs québécois, dont XC3N, BATTLE LAVA et POCAILLE.
Festival Toy Company est organisé en collaboration Ubisoft Montréal, CISM 89,3 FM et Foonzo. Un espace réservé à des installations de jeux vidéos sera également aménagé sur place par l’organisation Gros joueurs et la Société ludique du Mont-Royal.
C’est donc un rendez-vous les 9 et 10 août 2013 à la Société des Arts Technologiques (201 boulevard Saint-Laurent à Montréal).
Les billets sont en ventes: https://billetterie.sat.qc.ca/