20th Century Fox – Un parc d’attractions d’ici 2016

Alien_Versus_Predator

20th Century Fox est sur le point de lancer un nouveau parc d’attractions basé sur ses plus populaires franchises au cinéma.

La société de production a annoncé qu’elle s’associe avec Resorts World Genting afin d’ouvrir un nouveau site à Kuala Lumpur en Malaisie d’ici 2016.

Les propriétés qui seront exploitées, qui ont été annoncées à ce jour, seront, comprennent Ice Age, Night at the Museum, Life Of Pi, Alien et Predator. La nouvelle installation sera construite sur le site du Genting Outdoor Theme Park actuel qui sera fermé à compter du mois de septembre prochain. On y retrouvera plus de 25 manèges situés sur un terrain mesurant au-dessus de 25 acres. Le projet est estimé à 125 millions de dollars.

Pour l’instant, aucun détail concernant les différentes attractions qu’on y retrouvera n’a été annoncé.

– Benoit Mercier

X-Men: Days of Future Past – Singer révèle les périodes temporelles

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Le film X-Men: Days of Future Past marque le retour du réalisateur Bryan Singer à la franchise qu’il a laissée de côté en 2003 après la sortie en salle du deuxième long-métrage de la série.

Plus qu’une simple suite à l’antépisode qu’était X-Men: First Class, la production viendra consolider l’univers des X-Men au grand écran et servira de suite à X-Men: The Last Stand, dernier chapitre cinématographique de la trilogie originale.

Dans une récente entrevue publiée dans la version papier du magazine Empire, Singer donne finalement quelques détails concernant les périodes temporelles qui seront explorées dans son récit.

« Cela aura lieu une dizaine d’années, plus ou moins, après X-Men 3, et dans le passé cela aura lieu environ dix ans après la First Class. »

De plus, ceux et celles qui eurent l’occasion d’écouter The Wolverine en salle au cours du week-end et qui ont vu l’aperçu spécial après le générique de fin ont déjà un autre morceau du puzzle.

On comprend alors rapidement que 20th Century Fox met déjà quelques pions en place afin d’établir la prémisse de film X-Men: Days of Future Past. Si vous trouvez que je suis nébuleux, vous avez raison. Allez voir The Wolverine par vous-même et vous comprendrez de quoi il en retourne.

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2013 – The Weight

The Weight du réalisateur sud-coréen Jeon Kyu-hwan raconte l’histoire de Jung, un homme bossu dont l’existence est centrée autour d’une morgue où il y habite et travaille en tant qu’embaumeur. Une vie morne, mais pourtant paisible qui sera chamboulée lorsque les malheurs de son frère, un dépressif en quête d’un changement de sexe, viendront empiéter sur son quotidien.

Sans être complètement un huis clos, l’univers fictif de The Weight n’en garde pas moins une atmosphère de claustrophobie. Une bonne partie du film se déroule à l’intérieur de l’étroite morgue. Un monde gris et sans joie dans lequel le personnage principal semble étonnamment satisfait. Loin des regards et du jugement des gens « normaux », l’embaumeur exécute ses tâches routinières qui sont, on s’en doute, les seules raisons qui donnent du sens à son existence dépourvue de plaisir.

Le lieu est un personnage à lui-même où tout est permis et dans lequel on rentre comme dans un moulin. Familles de défunts, groupes de célébrants et employés du coroner se croisent tous dans la petite pièce où on y retrouve autant des corps dénudés que ceux prêts à être envoyés six pieds sous terre. Une réalité crue et déstabilisante qui ne semble pas pour autant affecter Jung qui s’y applique avec dévouement.

Bien qu’on parvienne autant soit peu à s’attacher à lui, le personnage principal demeure néanmoins inaccessible et mystérieux pour l’auditoire. Silencieux, comme l’ensemble des protagonistes du long-métrage d’ailleurs, on voudrait en apprendre un peu plus sur lui et ce qui le tracasse. Faute d’attachement, on a du mal à créer un lien affectif avec Jung lorsqu’il fera face à des ennuis.
Le scénario, également signé par Jeon Kyu-hwan, est lent et prend bien le temps de nous montré toutes les facettes de l’existence du bossu. Une approche qui se montre beaucoup trop insistante et qui trahit les intentions du réalisateur à vouloir établir une atmosphère lourde et lugubre. On aimerait davantage de substance que la simple succession de scènes du quotidien montrant Jung occupé à maquiller un mort ou l’éponger de son sang.

À quelques reprises, le film laisse de côté Jung et son frère pour s’attarder à un personnage secondaire dont la vie vient d’être chamboulée par le décès d’un être cher. C’est le cas d’un homme défiguré et muet que l’on voit portant un casque de moto afin de cacher ses difformités. Le récit de ses souffrances causé par la mort de sa mère est en mesure de nous toucher. Celui-ci n’a malheureusement que très peu d’incidences sur la trame narrative du film qui se complait à mettre en scène le quotidien de l’embaumeur.

The Weight est une production originale dont on sent le désir d’exprimer une option, ou, à tout le moins, tente d’illustrer certains aspects tragiques de la condition humaine. Malheureusement, faute de direction et de maîtrise, ses points forts se retrouvent ensevelis sous une suite de mauvaises décisions. On a davantage l’impression d’un premier jet auquel on aurait dû retirer quelques scènes.

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2013 – The Last Tycoon

http://youtu.be/OWyxgnm3sB0

The Last Tycoon de Wong Jing marque le retour Chow Yun-Fat à Fantasia, acteur fétiche des habitués du festival, qui nous revient dans le rôle de Cheng Daqi, un haut placé de la pègre de Shanghai qui, peu de temps avant de l’invasion des troupes japonaises en Chine, renoue avec une vieille flamme de son passé. Un film chargé en émotion dans lequel se succèdent autant les moments poignants que des scènes d’une violence surprenante.

Yun-Fat y incarne avec brio le charismatique Cheng Daqi, une figure énigmatique et puissante de la Chine des années 30 dont le parcours de vie est révélé par l’entremise de scènes rétrospectives. Bien qu’il soit un criminel aguerri de longue date, celui-ci parvient à charmer l’audience avec ses allures de gentil homme. Un personnage capable de la plus tendre caresse autant que des actes d’une agressivité inouïe. Une interprétation authentique et touchante qui parvient à maintenir la sympathie que l’on ressent a son égard tout le long du long-métrage.

Le récit n’est pas sans rappeler les drames de gangsters à la Francis Ford Coppola. Le réalisateur Wong Jing parvient à trouver l’équilibre entre la fresque historique, le film d’action et l’histoire d’amour classique sans pour autant s’embourber dans les clichés du genre. The Last Tycoon est riche succession de dialogues chargée en informations de toute sorte ce qui peut amener par moment une certaine confusion. Un simple moment d’inattention peut s’avérer néfaste alors que se relayent devant nos yeux des scènes denses en contenu politique et intrigue amoureuse.

Malgré quelques séquences en animation de synthèses maladroitement exécutée, nous avons droit à une photographie soignée aux couleurs vives et orientées vers le détail. Un aspect qui n’est pas mis à l’écart lors des différentes altercations et fusillades qui se déroulent devant nos yeux. Celles-ci sont par ailleurs légion dans la production.

Malgré ses longueurs, The Last Tycoon est divertissement assuré pour les initiés et amateurs de la vedette du cinéma chinois.

– Benoit Mercier

Dominion – Une télésérie basée sur le film Legion

Legion

La chaîne américaine Syfy a donné le feu vert à une pilote de Dominion, d’une nouvelle série télévisée basée sur le film de 2010, Legion.

L’histoire de la télésérie se déroulera plusieurs années après les évènements du long-métrage dans un monde dévasté par les anges. Le réalisateur du film, Scott Stewart, sera de retour afin de réaliser le premier épisode et sera lié par la suite au projet en tant que producteur exécutif. De leur côté, Vaun Wilmott (Ringworld) et Larry Niven coscénarieront la série en plus de produire le pilote.

Synopsis officiel.
« Basé sur les personnages du succès en salle Legion (2010), Dominion est un drame d’action surnaturelle épique qui se déroule 25 ans dans le futur, après qu’une guerre entre une armée d’anges et de l’humanité a transformé le monde. La série suit le voyage périlleux d’un jeune soldat rebelle qui découvre qu’il est le sauveur improbable de l’humanité. »

– Benoit Mericer

Les Simpsons et Futurama se rencontreront au petit écran

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Notre coanimateur Simon Chénier a pris le temps de nous en parler lundi dernier à l’émission, mais dans le cas où vous n’étiez pas des nôtres, sachez que les univers des Simpsons et Futuraman sont sur le point de se rencontrer.

Lors d’une conférence organisée dans le cadre du Comic-Con de San Diego, le créateur des deux populaires dessins animés, Matt Greoning, a entamé l’évènement en présentant la séquence d’ouverture du spécial Treehouse of Horror de cette année qui est réalisée par Guillermo del Toro. On pouvait d’ailleurs y voir plusieurs clins d’oeil tirés à la carrière du réalisateur et producteur, dont Hellboy, Blade 2 et Pan’s Labyrinth.

Par la suite, Greoning en a surpris plus d’un en annonçant que les séries des Simpsons et Futurama, dont le dernier épisode sera diffusé le 26 août prochain, se croiseraient au petit écran alors l’équipage du Planet Express visitera Springfield.  L’épisode pourrait être diffusé à la finale de la saison en cours ou dès le premier épisode de la prochaine.

Rappelons que par le passé, les Simpsons et Futurama se sont croisés à deux reprises dans des miniséries de Bongo Comics.

– Benoit Mercier

Émission #321 – R.I.P.D.

Doctor Who – Des Britanniques en colère contre la BBC

Doctor_Who

Dimanche dernier, lors d’une conférence sur Doctor Who organisée dans le cadre du Comic-Con de San Diego, le public qui assistait à l’évènement a eu la chance de voir en exclusivité une bande-annonce de l’épisode du 50e anniversaire.

Diffusé l’an prochain, cet épisode historique est attendu de plusieurs, particulièrement en Grande-Bretagne, là d’où provient la série et où elle est devenue culte.

Si on se fit par contre à l’internet, la projection n’a pas fait l’affaire à plusieurs britanniques qui aurait bien aimé voir la vidéo avant les Américains.

« N’en déplaise aux fans américains, mais il s’agit d’une émission britannique… Le moins qu’on puisse obtenir est une bande-annonce lorsque nous sommes ceux qui paient la redevance! », a écrit un internaute.

«Ils ne se soucient pas de leurs fans britanniques maintenant. Il s’agit de faire les choses en grand aux États-Unis », s’indignait un autre.

Qu’en pensez-vous? Est-ce que la BBC a fait faux bon sur ce coup? Écrivez-vous ce que vous en pensez dans la zone de commentaires ici-bas et sur Facebook.

– Benoit Mercier

The Avengers 2 – L’agent Coulson pourrait ne pas être de retour

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La mort de l’agent Phil Coulson (Clark Gregg) dans The Avengers est l’un des évènements les plus marquants et dévastateurs du film. Elle permit toutefois d’unifier finalement les héros et d’accepter leur place en tant qu’équipe.

Par la suite, les fans furent particulièrement heureux d’apprendre que Gregg sera de retour, pour des raisons narratives que nous ignorons à ce jour, dans Marvel’s Agents of S.H.I.E.L.D., une télésérie pour laquelle il incarnera à nouveau l’agent Coulson.

Questionné concernant la présence du personnage dans The Avengers 2, maintenant connu sous le titre de The Avengers: Age of Ultron, le réalisateur et scénariste Joss Whedon a répondu que rien n’était moins certain. Il se pourrait même que les héros n’apprennent pas que le célèbre agent de S.H.I.E.L.D. est toujours en vie.

« C’est possible (qu’il revienne). À l’heure actuelle ce n’est pas quelque chose que je vais poursuivre parce que j’ai tellement de choses dans Avengers 2. Découvrir que Coulson est vivant serait une histoire à part entière B», a déclaré Whedon. «Et j’ai déjà trop dans le film. C’est mieux que l’autre chose. »

Rappelons que The Avengers: Age of Ultron mettra en scène de nouveaux personnages, dont Scarlet Witch et Quicksilver. Contrairement à ce qui était cru auparavant, c’est robot Ultron que l’équipe de super héros devra affronter dans le nouveau film. Ses origines seront différentes de celles de bande dessinée dans lesquelles il a été conçu par le scientifique Hank Pym, alias Ant-Man.

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2013 – Ip Man: The Final Fight

Ip_Man_The_Final_FightIp Man, le légendaire maître du Wing Chun, est de retour cette année encore à Fantasia dans un tout nouveau long-métrage signé Herman Yau (The Legend is Born – Ip Man). Avec déjà trois films à son actif, ce nouveau récit de kung-fu se veut une suite à la populaire franchise inspirée par le mentor de Bruce Lee. On y découvre un Ip Man vieillissant interprété par Anthony Wong, en remplacement de Donnie Yen, qui s’installe cette fois-ci à Hong Kong alors que la population de la Chine doit composer avec une nouvelle vague de famine et de restrictions gouvernementales.

Bien qu’hésitant au départ, Ip Man concède à ouvrir une nouvelle école d’art martial et à enseigné à un groupe restreint d’élèves. Séparé de que sa femme et son fils qui habitent une autre région du pays, ceux-ci deviendront par la même occasion sa nouvelle famille. Les choses se compliqueront lorsque la tension montera entre certains employeurs de ville et des unions de travailleurs et que l’un des disciples du vieux maître se mêlera aux activités illicites d’un groupe de criminels local.

Anthony Wong incarne un Ip Man plus pausé et contemplatif que les versions précédentes. Son jeu a beau être juste, on finit par s’ennuyer du charisme éclatant que possédait Donnie Yen à l’écran. Il en va de même pour les scènes d’action qui manquent un peu de mordant et qui sont qu’une pâle copie des films précédents. Ces séquences étaient synonymes d’excitation dans les deux premiers opus de la franchise, tandis qu’ils sont réduits à une succession de chorégraphies, quoique bien exécutés par l’ensemble de la distribution, dans cette nouvelle production.

Les élèves d’Ip sont tout aussi peu intéressants. Nombreux, on ne finit jamais vraiment par les connaître et leur rôle dans le récit semble illusoire et réservé à adresser ce qui se passe dans la vie de leur enseignant. Le long-métrage se montre par moment à cheval entre le bon vieux film de kung-fu et la fresque historique de l’époque. Les enjeux de notre héros et de son entourage demeurent flous une bonne partie du long-métrage, alors que le récit semble « se chercher » une raison d’être. Faute d’ennemis ou de difficultés, on finit par perdre l’intérêt pour ce qui se passe à l’écran.

Malgré ses faiblesses évidentes, on ne peut pas qualifier pour autant Ip Man: The Final Fight de « mauvais ». La caméra de Herman Yau parvient à capter l’ambiance d’un Hong Kong des années 50 et nous offrir par moment de superbes plans. La photographie est colorée, belle sans être particulièrement remarquable.  Les amateurs de combat corps à corps peuvent y trouver le compte, à condition de ne pas s’attendre au niveau de raffinement des précédentes productions. En outre, The Legend is Born – Ip Man aurait pu porter un tout autre titre et n’apporte que très peu de nouveau à une franchise qui était pourtant divertissante.

Ip Man: The Final Fight sera projeté à nouveau le 31 juillet prochain au cinéma Impérial.

– Benoit Mercier

Festival Fantasia 2013 – I Am Divine

I_Am_DivineI Am Divine du réalisateur Jeffrey Schwarz dresse un portrait de la vie tumultueuse, mais fascinante, de Harris Glen Milstead, alias Divine. Un artiste travesti de Baltimore qui est devenu du jour au lendemain un symbole de la contre-culture américaine au début des années 70 pour finalement goûter au succès commercial peu avant son décès, en 1988. Un film captivant et touchant sur un homme authentique et bon vivant dont les périples de son existence l’ont porté à l’intersection de la performance, de l’art et du mauvais goût.

Le film débute avec la première internationale de Hairspray, un long-métrage signé par son ami et collègue de longue date, John Waters, qui marqua la première sortie commerciale du duo. On présente par la suite l’enfance, souvent difficile, du jeune homme alors qu’il tente de trouver sa place dans une Amérique des années 60. Époque durant laquelle la diversité sexuelle, dont l’homosexualité, est encore considérée comme tabou par une bonne partie la population. De ses débuts humbles dans les productions de Waters jusqu’à la gloire des cabarets et autres performances sur scène et à l’écran, on présente l’ascension de Divine dans les différents cercles du divertissement. Avec son surplus de poids, son attitude désinvolte, le personnage de Harris Glen Milstead fascine les foules et parvient à enflammer l’imagination d’un public qui l’adore. Une fascination qui nous happe au passage et qui ne nous quitte pas du début à la fin du film.

Sans tomber dans le mauvais goût, et sans toutefois se censurer pour autant, le long-métrage nous fait découvrir différents aspects de la vie de Divine. De sa carrière à ses amours en passant par son histoire familiale. Ce dernier aspect est par ailleurs particulièrement touchant, d’autant plus que celui-ci est souvent raconté par la mère du défunt artiste. La plupart des témoignages proviennent d’amis proches, de membres de son entourage et de critiques. Ceux-ci ont tous été touchés par la carrière de la diva du trash et nous livrent des souvenirs aussi touchants que « bien sentis ».

La personnalité de la drag queen est au centre du récit et est merveilleusement présentée et décortiquer au grand écran. Divine émerveille, fait rire et choque au fil d’anecdotes et séquences vidéo tirées de différentes archives accumulées durant plusieurs années. Sans jamais désorienter, on s’assure de bien situer pas à pas le public, et par le fait même, les néophytes du genre, dans cet univers coloré qui pourrait, si laissé à soi-même, devenir rapidement étourdissant. Il est fascinant de découvrir l’histoire de l’homme, mais surtout la trace qu’il a laissée autant dans le milieu de la contre-culture, mais également dans celui de la culture populaire. Une histoire qui est malheureusement très peu connue, mais qui mérite d’être racontée.

I Am Divine n’est pas un film qui se veut objectif. Au contraire. Il n’est pas question ici de relativiser l’oeuvre de Milstead et dans cette mesure le long-métrage à un parti pris, mais on s’en balance. La découverte, l’humour noir et la tendresse, comme l’excès, sont au rendez-vous dans ce portait d’un homme qui, oui, je sais que c’est cliché, est allé au bout de ses aspirations.

I Am Divine sera une fois de plus en représentation le 30 juillet prochain, à 19 h 30, à Salle J.A. De Sève de l’université Concordia. À ne pas manquer.

– Benoit Mercier

The Hunger Games: Catching Fire – Deuxième bande-annonce

Voici la deuxième bande-annonce pour The Hunger Games: Catching Fire, en salle le 27 Novembre 2013.

Hunger Games : L’Embrasement est un film américain de science-fiction dystopique de Francis Lawrence dont la sortie est prévue le 27 novembre 2013. Il s’agit de la suite de Hunger Games. Jennifer Lawrence (Katniss Everdeen), Willow Shields (Primrose Everdeen), Josh Hutcherson (Peeta Mellark), Liam Hemsworth (Gale Hawthorne), Woody Harrelson (Haymitch Abernathy), Lenny Kravitz (Cinna) ou encore Donald Sutherland (le président Snow) reprennent les rôles principaux qu’ils tenaient déjà lors du premier volet de la saga, avec de nouveau acteurs qui campent les personnages apparaissant dans ce 2e roman de la trilogie homonyme de Suzanne Collins et que l’on retrouvera ensuite, tels Finnick Odair, Johanna Mason, Beetee, et Plutarch Heavensbee.

– David

Superman et Batman réunis au grand écran!

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Samedi dernier lors de la conférence organisée par Warner Bros., le réalisateur de Man of Steel, Zack Snyder, est monté sur scène avec la vedette du film, Henry Cavill, et l’interprète du général Swanwick , Harry Lennix, afin d’annoncer une nouvelle qui en a surpris plus d’un à l’effet que le prochain film dédié a Superman inclura également le personnage de Batman.

Mis à part le fait que Cavill sera une fois de plus dans la peau du protecteur de Metropolis, ni le titre, ni aucune autre information concernant la production n’a été révélée.

Toutefois, Lennix a lu un passage de The Dark Knight Returns de Frank Miller, ce qui pourrait laissez sous-entendre qu’un conflit pourait éclater entre les deux héros de DC Comics.

I want you to remember, Clark…in all the years to come…in your most private moments…I want you to remember…my hand…at your throat…I want…you to remember…the one man who beat you. 

Snyder a par contre tenu à souligner que le long-métrage ne sera pas une adaptation de l’oeuvre de Miller.

Après la conférence, Warner a émis un communiqué de presse afin de mettre au clair quelques détails concernant le long-métrage.

On pouvait entre autres y lire que Snyder et le scénariste de Man of Steel, David S. Goyer, signeront le scénario tandis que Christopher Nolan ainsi que Emma Thomas seront producteurs exécutifs sur le long-métarge.

Êtes-vous excités par cette nouvelle? Elle vous laisse de glace? On veut savoir votre opinion.

– Benoit Mercier

http://youtu.be/m05YaiPnRHU