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Fantasia 2015 – The Blue Hour

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Rares sont les œuvres thaïlandaises qui se rendent jusqu’à nous; en pensant rapidement, on pourrait ne nommer que le film d’arts martiaux Ong Bak et quelques court-métrages publicitaires fort émouvants qui connaissent un certain succès sur la toile. The Blue Hour d’Anucha Boonyawatana, qui fait actuellement le tour des festivals dont Fantasia et la Berlinale, rejoint non seulement ce groupe d’exceptions, mais il nous surprend par son genre : un drame d’horreur homosexuel.

Onthakan (son titre originale) présente les (més)aventures de Pam, un adolescent gai qui se fait battre par ses confrères de l’école et qui se fait rejeter par sa famille. Il trouve refuge dans les bras du mystérieux Phum qu’il a rencontré sur l’internet et dont ils se donnent rendez-vous dans une piscine abandonnée qui serait, selon ce dernier, hantée par des esprits. Leur relation se développera plus loin que la simple aventure d’un soir promise et ils retourneront à cette piscine qui deviendra de plus en plus effrayante. Enfin, le tout prend une tournure encore plus noire dans un dépotoir lorsque la soif de vengeance fait surface. (Le drame plane au-dessus de Pam comme un vautour dans ce film aux cinquante teintes de bleu.)

The Blue Hour est une œuvre intimiste où l’horreur demeure des plus fines, mis à part pour un quart de seconde. En fait, tout dans ce film est suggérés plutôt que montrés (comme les rares scènes de sexe) et plus le récit avance, plus on progresse dans les eaux troubles du suspense sans jamais, au grand jamais quitter toutes les sortes de tensions.

Le jeu des acteurs est correct, mais les côtés techniques sont plus que maîtrisés. Et le choix des décors est plus que réussi; outre les diverses tensions, le film repose beaucoup sur ces lieux.

The Blue Hour est un film parfait pour le circuit des festivals et une superbe carte de visite pour son audacieux réalisateur (et coscénariste) dont il s’agit de son premier long métrage. Malheureusement, le rythme lent et la longueur excessive du film (96 minutes alors que le tout aurait pu être une dizaine de minutes plus courtes) et la promesse d’une véritable horreur qui ne se matérialise pas font de cette œuvre non pas une œuvre à éviter, mais qu’à considérer. Malgré tout, The Blue Hour se mérite une belle note.

– ‘xim Sauriol

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Fantasia 2015 – 100 Yen Love

100-yen-love-posterDans la vie, l’absence de but, l’inaction est le pire des ennemis. La comédie noire indépendante japonaise 100 Yen Love démontre à souhait cette réalité par le biais de son anti-héroïne Ichiko, qui à 32 ans demeure encore chez ses parents en recluse et en véritable loque humaine; elle n’a jamais eu d’emploi et elle est encore vierge.

(Mal)heureusement pour Ichiko, sa sœur vient s’établir à nouveau à la maison; les deux frangines se détestent. Cela sera l’élément déclencheur qui la sortira enfin de la maison. Elle trouvera rapidement un travail au salaire minimum dans un « 100 Yen shop » (en quelque sorte un dépanneur à la Dollarama), un petit logement et puis un copain qui ne l’aime pas vraiment. Et enfin et surtout une passion, une rage plutôt, pour la boxe. Ichiko se jettera corps et âme dans ce sport pour son plus grand bien (et le nôtre).

Il est bien difficile, aux premiers abords, de s’attacher au personnage principal, mais sa progression, l’évolution de sa posture, et sa recherche d’atteinte d’un but font en sorte que l’on prend de plus en plus pour elle, et ce, au fur et à mesure que le film avance.

Ichiko est jouée avec brio par Sakura Ando (qui, soit dit en passant, pratique la boxe depuis qu’elle est adolescente rendant ainsi son interprétation encore plus convaincante. D’ailleurs, l’actrice devrait passer KO plusieurs de ses consœurs dans l’obtention de nombreuses récompenses de meilleure actrice.)

Enfin, il est ardu de reprocher quoi que ce soit à ce film tant il est parfait tant aux niveaux techniques que scénaristiques, sans oublier le jeu des acteurs. Cette abondance de qualité rend la critique de ce long métrage fort ardue surtout quand on n’a pas accroché au film.

100 Yen Love est un film parfait dont l’affection ne laisse pas de place à de demi-mesures, on déteste ou on aime rien de moins.

 – ‘xim Sauriol

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Fantasia 2015 – Jeruzalem

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S’étant fortement inspiré du Livre d’Ézéchiel, troisième de l’Ancien Testament, dont son passage La Vallée des Ossements, les frères Yoav et Doran Paz ont créé une version 2.0 de l’Apocalypse dans le film d’horreur israélien Jeruzalem.

Filmé illégalement ou avec un permis de documentaire dans certains des lieux les plus Saints de Jérusalem, et donc de la planète tout entière, on y retrouve trois jeunes touristes américains qui y sont durant le Yom Kippour. Leur timing est plus que fâcheux puisqu’une des portes de l’Enfer s’ouvrira en ce soir-là, ramenant les morts à la vie dans une forme mi-ange-mi-zombie (et ainsi que d’autres monstres à la King Kong et Marshmallow Man qui sont inutiles au récit). Nos héros se retrouveront alors prisonniers de la Vieille Ville qui est mise en quarantaine par l’Armée et ils devront faire tout pour survivre. Si c’est possible.

Le film est raconter entièrement de la perspective des lunettes Google Glass endommagées d’une des personnages et s’ajoute à cela une utilisation inspirée des applications de géolocalisation, de médias sociaux et de reconnaissance faciale qui amène une approche narrative innovatrice, mais qui peut repousser certains spectateurs. Le tout permet de nombreuses situations amusantes et un plan final de génie.

Bien que les véritables fans d’horreur n’y trouveront pas leur compte, car ce n’est pas bien épeurant; qu’on y retrouve bon nombre de clichés et d’incongruités (comme le fait que la maison au New Jersey a des palmiers); et que les nombreuses gimmicks utilisées par les frères Paz sont plus qu’évidentes, on passe un très bon temps à l’écoute de ce film qui ne saura sûrement pas réellement plaire aux critiques, mais qui rejoindra à coup sûr un large public. (Mais, tous s’entendront que ces cinéastes sont forts, qu’ils ont un talent évident.)

Enfin, étant le tout premier film d’horreur israélien présenté à Fantasia en 19 années, le tout amène un vent de fraîcheur tant sur le festival que sur cette riche cinématographie nationale qui baigne trop souvent dans les drames (de guerre, de religions ou familiales). Mais, Jeruzalem est-il réellement un film israélien? On pose la question, car les frères Paz semblent avoir fait tout en leur possible pour que ce soit une œuvre internationale. Et ils ont réussi!

– ‘xim Sauriol

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Fantasia 2015 – Ojuju

OjujuScénario quasi improvisé, direction photo mal foutue, budget inexistant, maquillages ridicules, acteurs sans réel talent (hormis l’attachant Gabriel Afolayan), etc., tout ça fait d’Ojuju un mauvais film en tous points. Mais, il n’en demeure pas moins, qu’étant projeté sur grand écran et à Fantasia de surcroît, que l’on vit, par son écoute, une véritable expérience cinématographique qui nous était jusque-là insoupçonnée et dont on ne regrette vraiment, mais alors là, vraiment pas d’avoir vécu. (Les nombreux éclats de rires dans la salle rendaient le tout encore plus jouissif.)

Ojuju transporte les films de zombies dans la réalité exotique et tiers-mondiste d’un bidonville surpeuplé de Lagos, au Nigéria. On y retrouve Romero (Gabriel Afolayan, justement), un stoner qui essaie de se reprendre en main puisque sa copine est enceinte et aussi, bien sûr, se sortir de son quartier malfamé. Mais, après que le revendeur de drogue Fela et son comparse Gaza furent mordus par un homme qui semblait n’être qu’un simple ivrogne, Romero devra se prendre en main beaucoup plus vite que prévu et sortir vivant de son quartier qui est ainsi devenu infesté de morts-vivants. (D’entrée de jeu, on apprend que plus de 70 000 000 de Nigérians n’ont pas accès à de l’eau potable. Voilà ce qui serait la cause de cette épidémie de zombies.)

Après l’Inde, le Nigéria est le deuxième plus grand producteur de cinéma au monde, et Lagos en est le cœur. Mais, rares sont les œuvres de Nollywood qui sortent des frontières subsahariennes. Ojuju fait figure d’exception ayant même eu une critique dans le Hollywood Reporter, où l’influente publication prédit tout de même de grandes choses pour son réalisateur et scénariste C.J. “Fiery” Obasi qui, malgré l’absence de moyens, démontre une ambition qui semble ne connaître aucune limite. On peut dire la même chose de son film.

Enfin, Ojuju est une œuvre parfaite pour découvrir le cinéma à la Nollywood et pour découvrir des réalités africaines qui nous éloignent parfaitement des capsules à la Vision Mondiale ou des rares et sombres actualités du Continent Noir qui parviennent jusqu’à nous. Et, pour le Nigéria plus précisément, de nous éloigner des incessants déversements et autres problèmes liées à l’extraction du pétrole et des massacres de Boko Haram.

P.-S. Il faut ajouter que la finale du film est parfaite, et ce, aussi bien pour ce qu’il arrive à Romero que pour la scène bonus que l’on y retrouve. On n’en dit pas plus.

– ‘xim Sauriol

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Série Noire – Bande-annonce de la deuxième saison

150720_tz7nq_aetd-serie-noire_sn635Le réalisateur et scénariste Jean-François Rivard a dévoilé en primeur, sur son compte Twitter, la première bande-annonce (fort bien montée) de la deuxième saison de Série Noire.

On y retrouve, entre autres, le célèbre Marc Arcand, des situations loufoques et des paysages hivernaux, qui constituent en grande partie l’âme de cette série.

Il faut malheureusement patienter jusqu’en janvier 2016 pour la voir sur nos écrans.

– ‘xim Sauriol

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Fantasia 2015 – Mon premier Fantasia

bannièresitePour une première année (et pour un public dont plusieurs n’ont pas encore fait leur première année), le festival Fantasia se lance dans une opération de charme envers les familles avec la tenue de Mon premier Fantasia qui présente des sélections de courts-métrages pour enfants.

Cela peut paraître étonnant venant de Fantasia, après tout, on associe habituellement ce festival avec du trash, du gore, de l’étrange… avec des films pour un public mature et averti. Mais, après plus de 18 éditions, plusieurs des cinéphiles qui suivent le festival depuis un bon nombre d’années ont maintenant des enfants et ils souhaitent leur partager leur amour du cinéma à la Fantasia.

Les différentes sélections d’œuvres familiales qui sont présentées visent les 7 à 77 ans, mais elles ont été créées en pensant à un public de 6 à 14 ans sans que le tout soit « bébé lala » pour que les parents puissent tout aussi bien s’amuser. [Et ça marche, j’y ai été sans enfant et j’ai passé un très bon temps.]

Ce qui est bien c’est que le tout est tout à fait gratuit et que cela a lieu au Musée McCord, ce qui permet de (re)découvrir cette institution.

Voici les prochaines représentations et leur description :

Mon Premier Fantasia au Musée McCord – Carte blanche à l’Office national du film
Lundi le 20 juillet à 12 h 30, 14 h et 15 h 30.

Ce programme est une carte blanche offerte à Julie Roy, productrice exécutive au studio d’animation français de l’ONF, qui compte à son actif plusieurs oeuvres couronnées de nombreux prix nationaux et internationaux. Dans le cadre de cette carte blanche. Julie Roy proposera une sélection parmi les meilleurs courts réalisés en animation image par image (stop motion).
Tous les films sont en français ou sans dialogues.

Mon Premier Fantasia au Musée McCord – Programme international 2
Samedi le 25 juillet à 12 h 30, 14 h et 15 h 30.

Au programme, 10 courts animés récents venant des quatre coins du monde, dont l’Allemagne, le Brésil, le Chili, la Corée du Sud, les États-Unis, la France, les Pays-Bas, la Russie et la Suisse.
Tous les films sont en français ou sans dialogues.

Mon Premier Fantasia au Musée McCord – Programme québécois
Lundi le 27 juillet à 12 h 30, 14 h et 15 h 30.

Ce programme, entièrement composé de films québécois, propose 19 courts métrages ou micro-courts récents, certains animés, d’autres avec des acteurs, tous présentés dans le but de vous divertir. Vous y verrez notamment quatres épisodes de l’adorable série Camille raconte et trois sélections familiales de l’Office national du film.
Tous les films sont en français ou sans dialogues.

Et voici, en exemple, un court-métrage qui a été présenté, lors de la projection du Programme international 1, le samedi 18 juillet dernier.

– ‘xim Sauriol

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Fantasia 2015 – Bridgend

1211556_Bridgend (1)Le film danois Bridgend nous plonge, nous enferme dans la noirceur d’un groupe de jeunes désœuvrés qui errent en forêt, se baignent nus, allument des bûchers, gueulent le nom de leurs confrères disparus, se saoulent… d’une manière quasi rituelle. Leur seule routine : un nouveau suicide d’un de leurs amis. C’est en cette horreur du mal de vivre, cet univers claustrophobe que Sara se retrouve aspirée, lorsqu’elle emménage avec son père policier dans la petite ville de Bridgend, au Pays de Galle.

Le documentariste danois Jeppe Rønde fait ici une première incursion dans la fiction en restant tout de même près de la réalité, d’une réalité dont on aimerait normalement détourner le regard. C’est qu’entre 2007 et 2012, 79 suicides (presque tous par pendaison et sans lettre d’adieu) ont été rapportés dans le comté de Bridgend; la plupart des victimes étaient des adolescents âgés de 13 à 17 ans. Pendant six années, M. Rønde a visité les jeunes de la région pour chercher à comprendre. De ses recherches, il en a tiré une trame minimaliste mélangeant le cinéma de Larry Clark et le Dogme95 (malgré l’utilisation de musique).

On apprécie cette recherche d’authenticité (notamment l’utilisation de jeunes acteurs non professionnels de la région), quoique ce respect semble avoir emprisonné quelque peu le récit. Bien sûr, on est ici dans un film « inspiré de », donc dans une certaine spéculation, mais on aurait aimé que le tout dégénère dans un véritable carnage que la ville vire véritablement à feu et à sang comme le récit nous laisse présager. (Quoiqu’il nous y mène quelque peu dans une finale maîtrisée aux images fortes. Saluons en passant, la direction photo simple, mais terriblement efficace.)

Le développement des personnages laisse à désirer; on ne nous permet pas de comprendre leur psyché. Par cela, on n’arrive pas à s’attacher à Sara. Pour ce qui est des acteurs, Hannah Murray (Skins, Game of Thrones) est correcte dans son interprétation de Sara, mais Josh O’Connor, celui qui joue son copain Jamie, le fils du curé, vole carrément la vedette. Disons qu’il est un Eddie Redmayne en plus badass et moins roux.

Bridgend est un gracieux film coup-de-poing. Mais, on aurait aimé un peu moins de grâce et plus de force de frappe, en ressortir avec notre bouille de cinéphile complètement amochée, ensanglantée. Enfin, il s’agit d’un de ces films dont on n’apprécie pas particulièrement lors de l’écoute, mais qui reste avec nous, nous hante dans les jours suivants.

Quoique pas parfait, Bridgend est un film terrifiant, tragique qui vaut la peine d’être vu.

– ‘xim Sauriol

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Quand R2-D2 et C-3PO s’en prenaient à des lutteurs japonais

À l’été 1979, lors d’un match de lutte fort endiablé de la All Japan Pro Wrestling, R2-D2 et C-3PO (ou plutôt deux mecs aux costumes fort douteux) affrontèrent Masanobu Fuchi et la légende de la lutte japonaise Atsushi Onita.

Qui l’emporta? Je vous laisse le découvrir!

– ‘xim Sauriol

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Fantasia 2015 – Célébrer la diversité des extrêmes

FANTASIA2015FIRSTNEWSDe l’Éthiopie à la Norvège, en passant par Israël, la Corée du Sud, une trentaine d’autres pays et, bien sûr, notre belle province, le festival Fantasia se surpasse une dix-neuvième fois dans le partage de son amour inconditionnel et fort communicatif du septième art international et dans la célébration de la diversité des extrêmes. Pour reprendre un slogan fort connu, disons qu’on est ici en présence de l’United Colors of Fantasia et que c’est FANTASTIQUE.

Ce festival légèrement déjanté promet de nous projeter encore cette année hors des sentiers battus d’Hollywood, loin des œuvres édulcorées et aseptisées, pour nous entraîner dans un environnement où l’audace y règne en roi et maître. Comme Christophe Colomb et l’équipage de ses caravelles, un nouveau monde s’offre à nous, et ce, à chaque film projeté. Bien sûr, pour confirmer la règle, il y a quelques exceptions telles qu’Ant-Man et la présence en chair et en os de Kevin Bacon (mais pour Cop Car, un film indépendant fort prometteur).

C’est du mardi 14 juillet au mardi 4 août, principalement dans son quartier général habituel qu’est l’université Concordia, que se déroulera cette édition qui met en vedette plus de 400 films (soit exactement 135 longs métrages et tout près de 300 courts-métrages). Avec autant d’œuvres de qualité, il est bien difficile de présenter le tout en un court billet de blogue, même en une seule conférence de presse (qui a eu lieu aujourd’hui même en matinée).

Mais, n’est-ce pas qu’une grande partie du plaisir de Fantasia réside à feuilleter le programme officiel et y lire les textes de présentations toujours judicieusement écrits? À construire son propre Fantasia? (Saluons que cette année, ils semblent un peu plus courts et concis, ce qui laisse plus de place aux images du film.)

Mais, comment passer sous silence la projection de Turbo Kid (de nos amis de Roadkill Superstar); la mégaproduction japonaise Attack On Titan (l’adaptation du manga qui clôture le festival), le documentaire The Visit (qui parle de ce qui arriverait si un extraterrestre visitait la Terre); le film d’horreur israélien Jeruzalem (qui s’inspire de la religion juive), le film produit avec moins de 200 $ Who Killed Captain Alex?: Uganda’s First Action Movie, les scènes d’action invraisemblables de l’œuvre bollywoodienne Singham Returns? Etc.? Etc.? Etc.?

Notons enfin que c’est le véritable passionné du cinéma de genre Sébastien Diaz qui agit comme porte-parole. Lors de la conférence de presse, il a déclaré que malgré qu’il soit allé dans tous les grands festivals du monde, Fantasia reste son préféré dû par l’ambiance survoltée qui règne en salle et les découvertes obscures qu’on y fait.

Et que, pour plus d’informations, vous pouvez suivre directement le festival via sa page Facebook, son compte Twitter, son compte Instagram et, bien sûr, son site web.

Tant à notre émission en baladodiffusion qu’ici sur notre blogue, on se fera un plaisir de couvrir le festival de long et en large. D’ici-là, d’ici à ce que nos rêves de cinéphiles se concrétisent sous les cieux de Fantasia, on se fait des ‘’réserves de sommeil’’. Et vous?

– ‘xim Sauriol

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Une vulgarisation animée de ”L’Allégorie de la caverne” de Platon

Bien qu’elle soit vieille de plus de 2400 ans, L’Allégorie de la caverne de Platon qui a paru dans le Livre VII de La République demeure bien vivante, des plus intemporelles.

Rappelons qu’elle met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une demeure souterraine qui tournent le dos à l’entrée et ne voient que leurs ombres et celles projetées d’objets au loin derrière eux. Elle expose en termes imagés les conditions d’accession de l’homme à la connaissance de la réalité, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance.

Les gens de TED-Ed l’ont résumé dans cette courte vidéo animée (qui peut être sous-titrée en français).

– ‘xim Sauriol

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La BD s’improvise au ZOOFEST!!!

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Nos amis de chez Front Froid ainsi que les gens de la Ligue québécoise d’impro BD (LiQIBD) s’associent pour présenter un spectacle où le neuvième art s’éclate devant public. Et le tout a lieu dans le cadre du ZOOFEST! Oh yeah!

Mais, c’est quoi l’impro BD?!

Ce sont des comédiens, des dessinateurs, des contraintes, du dessin en direct, des défis, des personnages, des folies, de la passion et beaucoup, beaucoup de plaisir. En fait, c’est une merveilleuse alliance entre le dessin et l’improvisation théâtrale le temps d’une soirée!

C’est Cab, Saymone et Julien Paré-Sorel qui seront les dessinateurs et les comédiens, quant à eux, seront Roberto Sierra, Florence Longpré, Jean-Alexandre Giguère, Pier-Luc Funk, Sophie Caron, Frédéric Barbusci et Patrice Lépine!

C’est à ne pas manquer les 9-10-29-30 juillet à 19h00 au Théâtre La Chapelle.

Vous pouvez vous procurer vos billets sur le site de La Vitrine.

Enfin, il y a bien sûr une page de l’événement sur Facebook.

Nous y feront un tour à coup sûr! Et vous?

– ‘xim Sauriol

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I Am Chris Farley – Un documentaire sur ce grand comique

Le 31 juillet prochain, un documentaire sur la vie et la carrière du comique Chris Farley prendra l’affiche dans certains cinémas. Et le 11 août, le film sera disponible en DVD, VOD et en téléchargement.

David Spade, Christina Applegate, Dan Aykroyd, Lorne Michaels, Mike Myers, Adam Sandler, Molly Shannon, etc. parleront de ce grand comique qui est décédé d’un overdose en 1997 alors qu’il n’était âgé que de 33 ans. On y retrouvera aussi des archives de vidéos maison, de Second City, de Saturday Night Live et de ses divers longs métrages.

– ‘xim Sauriol

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Wil Wheaton parle de sa dépression

Ceux qui souffre de dépression et/ou d’anxiété ont la plupart du temps l’impression d’être seul au monde, d’être seul au monde dans cette situation tant tous ceux qui se font ronger par ce mal se terre dans le silence. L’acteur Wil Wheaton en a longtemps subi les foudres lui aussi. Mais, aujourd’hui, il réussit plutôt bien à vivre avec ce mal, à l’accepter, assez qu’il en parle publiquement comme c’est le cas, ici, dans cette courte entrevue.

On peut tous s’en sortir.

N.B. Cette vidéo a été produite pour la plateforme Project UROK qui traite des maladies mentales pour un public d’adolescent et de jeunes adultes.

– ‘xim Sauriol

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Une version 8-bit d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind

Les gars de CineFix poursuivent leur amusante série de versions 8-bit de classiques du 7e art avec cette version pixelisée de ce film de Michel Gondry qui mettait en vedette Jim Carrey et Kate Winslet. 

– ‘xim Sauriol

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Les plus grandes cascades de Buster Keaton

Le grand public n’en a que pour Charlie Chaplin, Buster Keaton ne leur dit que vaguement de quoi. Et pourtant, bien que ses films soient un tantinet moins bons, il demeure tout de même vachement plus impressionnant que Charlie comme le démontre cette compilation de ses meilleures cascades et acrobaties dans laquelle on voit notamment ce grand maître du slapstick faire du parkour avant même l’existence du parkour.

Wow! (Et ça l’est encore plus quand on met la musique à la eighties en sourdine.)

– ‘xim Sauriol

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